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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Fiche de lecture Educateur spécialisé

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            Jean BRICHAUX est un psychologue clinicien et psychopédagogue. Il a exercé en milieu psychiatrique et en institut médico-pédagogique, avant de se tourner vers les métiers de la formation. Il est professeur dans la section d’éducateurs spécialisés de la Haute école Elie Troclet, à Liège en Suisse. Il a notamment publié « L'éducateur spécialisé en question(s), La professionnalisation de l’activité socio-éducative », aux éditions Erès, en 2002.

            Le champ d’intervention du métier d’éducateur est tellement diversifié que les éducateurs, eux même ont du mal à expliquer leurs pratiques au quotidien. En effet, ils travaillent sur de l’humain, de l’immatériel et les contextes sont tellement différents qu’ils ne peuvent parler de leur profession qu’en termes généraux. C’est pourquoi ce livre aborde le métier de l’éducateur par la métaphore, pour éclairer d’un jour nouveau leurs activités. Jean BRICHAUX s’est entouré de dix huit professionnels qui gravitent autour du social et qui viennent d’horizons différents. Certains sont éducateurs spécialisés de formation, psychologues clinicien, anciens professeurs, psychanalystes, docteurs en science de l’éducation, directeurs d’établissement, etc. Pour l’auteur, « il est illusoire d’espérer trouver une métaphore unique pour décrire un objet complexe », c’est pourquoi il faut plusieurs métaphores pour rendre compte de la complexité du métier d’éducateur.

J’ai choisi d’étudier, parmi la très large bibliographie de la psychanalyste Françoise Dolto, l’ouvrage « Quand les parents se séparent ». Ce livre de 176 pages est paru le 16 février 2004 aux éditions Seuil. Il se présente sous la forme d’une longue interview menée par Inès Angelino.

L’auteur principal y fait le constat dommageable du manque de considération concernant l’enfant, ses souffrances ainsi que ses aspirations, dans le processus de séparation de ses deux parents. Dans cet écrit, la psychanalyste met en exergue les lourdes difficultés que rencontre l’enfant du fait de la dislocation de son modèle familial, en évoquant notamment « l’ébranlement de l’être intime » et la nécessité de sauvegarder  l’enfant dans son identité, ses racines et son histoire.

L’auteur a construit son ouvrage en 8 chapitres, considérant ainsi l’enfant dans sa structuration  inconsciente et face à ses différentes références sociales telles que les familles, les partenaires des conjoints, l’école, etc.

Christopher a 15 ans 3 moi et 2 jours, lorsqu’il tombe sur le cadavre de Wellington, le chien de la voisine. Le jeune homme décide de mener l’enquête et d’écrire un roman policier, avec l’aide de Siobhan son Atsem.

Christopher est un enfant un peu à part, probablement atteint du syndrome d’asperger, il compare les nombres entiers à la vie elle même : logique, à laquelle on réfléchit tout le temps, et dont il est impossible de trouver les règles. Il aime le rouge, déteste le jaune et qu’on le touche, et ne mens jamais. Dans son récit, le garçon nous raconte les nombreuses aventures qui vont le mener hors de son confort, et vers des secrets qu’il n’aurait jamais pensé découvrir, dans un monde qui n’est pas des plus logique .

Né en Angleterre, à Plymouth en 1896, Winnicott meurt à Londres en 1971. Il grandit dans un univers marqué par la présence des femmes. Sa mère, sa grand-mère, une nourrice et ses deux soeurs aînées jouèrent un rôle majeur dans son éducation. Il n’eut jamais d’enfant.

Après une formation médicale, il devient, en 1923, chef de service de l'hôpital d'enfants de « Paddington Green », à Londres, où il exercera pendant quarante ans.

Winnicott entreprit, la même année, en 1923, une longue analyse personnelle, qui dura 10 ans, avec James Strachey, le traducteur anglais de Freud.

D'après sa femme, Clare Winnicott, il aurait aimé faire une nouvelle période d'analyse avec Mélanie Klein. Mais Il la fit en fait avec Joan Rivière, qui était une élève et amie de Mélanie Klein, pendant 5 ans, de 1933 à 1938.

WINNICOTT fit ensuite des supervisions, de 1935 à 1941, avec Mélanie Klein.

En 1927 WINNICOTT devint membre de la « Société psychanalytique britannique » mais il ne rallia ni le groupe des kleiniens ni celui des freudiens orthodoxes réunis autour d'Anna Freud.

WINNICOTT rejoindra le « Middle Group », un « troisième groupe » caractérisé par son éclectisme et une démarche plus empirique que dogmatique, un groupe qui refusa de s'inféoder aux deux groupes opposés des Kleiniens et des Anna Freudiens.

Il occupe donc une place à part dans la psychanalyse infantile du fait de son originalité, de son non-conformisme et de sa position en marge des deux écoles britanniques d'Anna Freud et de Mélanie Klein.

Winnicott s’est toujours considéré comme un analyste freudien, il est resté fidèle aux grands concepts fondamentaux que sont l'inconscient, le transfert, le refoulement, l’OEdipe, mais il s’est éloigné de Freud sur d’autres points.

Mon choix s’est porté sur cet ouvrage « La violence à l’école » car il s’agit d’une notion qui m’a toujours intéressée et interrogée. Que ce soit d’un point de vue personnelle ou dans le cadre de mes différentes expériences (stages – activité professionnelles) cette question  m’a toujours paru importante.

L’auteur, Bernard DEFRANCE, dans cet ouvrage part du postulat que la violence, sous toutes ses formes, doit être interdite à tous et ce quel que soit le statut ou les privilèges.

Partir de ce postulat me paraissait particulièrement intéressant et c’est pourquoi j’ai voulu mieux l’appréhender.

Muriel Darmon a réalisé un travail d’enquête sur l’anorexie dans « Devenir anorexique. Une approche sociologique ».
La première question qui se pose alors est « comment peut-on faire une sociologie de l’anorexie ? » En effet, là ou l’anorexie est le lieu de recherche exclusif du domaine psychopathologique et psychiatrique, Muriel Darmon, rappelle à la façon de son prédécesseur E. Durkheim qui fit du suicide un fait social, qu’il n’y a pas « d'objets propres à la sociologie, mais il n'y a pas non plus d'objets qui lui soient interdits, seulement des objets qui lui sont socialement étrangers. »

Le caractère pathologique de l’anorexique peut en effet être un obstacle, ainsi Muriel Darmon propose une approche sociologique de l’anorexie « non pas malgré sa dimension pathologique mais pour cette raison même ». Il n’appartient pas en effet au sociologue de différencier le normal du pathologique.
Il ne s’agit pas pour elle de faire une analyse de la perception sociale de l’anorexie, de ce que les anorexiques sont au vu de leur pathologie, mais bien d’avoir une approche sur ce qu’elles font et ce qui se passe pendant l’anorexie. C’est pourquoi la sociologue mène des entretiens avec des femmes anorexiques ou anciennes anorexiques, dans divers lieux de soins, afin de recueillir leur point de vue. Elle mène également des entretiens dans un lycée, avec des jeunes « non anorexique », pour mettre en parallèle certaines pratiques alimentaires.

Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

La sanction revêt deux formes : la récompense et la punition. Dans ce recueil de textes, nous nous attacherons plus au second concept : la punition qui peut revêtir plusieurs formes : les châtiments corporels, le blâme, la réprobation, l’humiliation, la censure, l’exclusion… On peut dire que la sanction en ce sens est la réponse que fait l’éducateur à un comportement qui porte atteinte aux normes, aux valeurs ou aux personnes d’un groupe constitué. Le terme d’éducateur est à prendre dans le sens de celui qui éduque : père, mère, maître, éducateur…

J’ai choisi ce livre car il relatait la vie de personnes malvoyantes et non voyantes. Ayant travaillé pendant un peu plus de trois mois avec des enfants touchés par une déficience visuelle, il me paraissait intéressant de voir le vécu de personnes adultes. De plus, après avoir lu certaines critiques, ce livre m’est davantage apparu comme une sorte de témoignage des auteurs plutôt qu’un livre théorique. De ce fait, la lecture de ce livre me faisait envie. Il n’est pas facile de se mettre à la place des personnes et j’avais envie, à travers cet ouvrage de savoir ce qu’était la vie quotidienne des non voyants. De plus, il n’y a que peu de livre sur ce handicap, tout du moins, peu de livres non théoriques.

J’ai donc fait le choix d’étudier de façon approfondie le livre de Joseph Rouzel : « Le travail de l’éducateur spécialisé. Ethique et pratique. ». Cet ouvrage, qui a été écrit en français, a été édité une première fois à Paris au 2éme trimestre de l’année1997 aux éditions Dunod ; mais la version que je me suis procurée pour cette fiche de lecture est celle qui a été éditée en Janvier 2005 à Paris également chez Dunod. Ce livre comporte 205 pages. Son auteur Joseph Rouzel, né en 1949 à Rennes, est titulaire de nombreux diplômes, dans le secteur du social, dont entre autre: le DEES (diplôme d’état d’éducateur spécialisé), le diplôme d’ethnologie de l’Ecole des Hautes études en Sciences Sociales, il possède également un DEA de psychanalyse, et termine un doctorat d’étude en philosophie et en psychanalyse.

La naissance de mon intérêt pour cet ouvrage fait suite à une journée de flânerie dans une librairie à la recherche d'une lecture en rapport avec le stage en cours. Je ne puis expliquer pourquoi je fus attiré par ce livre nouvellement sorti, peut-être le titre ? Ou peut-être après un furtif regard à l'intérieur où des témoignages semblaient vivre entre les récits des auteurs ! Cet ouvrage m'a paru être un bon approfondissement des cours de sociologie, de normes et de catégorisations qui m'ont intéressé durant cette deuxième année de formation. Et puis dans mon parcours professionnel en tant que monitrice éducatrice, je n’ai pas souvent été confronté à ce genre de population (par crainte, peut-être, mais surtout par méconnaissance).

Samuel BECKER est né en 1928, il publiera plusieurs études de sociologie de l'éducation et du travail, ainsi que des essais sur l'usage de la méthode ethnographique. Il étudiera la sociologie à l'Université de Chicago, ses principaux associés seront Robert PARK (fondateur de l'École de Chicago), Ernest BURGERS (son collaborateur), Louis WIRTH (son disciple), quant à Everett HUGHES et Herbert BLUMER ils joueront un grand rôle dans sa carrière intellectuelle en l'aidant à concrétiser ses choix de thèses et à contribuer à la démarche empirique, toute nouvelle à l'époque. En 1953, il publie "Outsiders", son seul livre traduit en Français. En 1961, il sera rédacteur en chef de la revue "Social Problem".

La notion de représentation a une histoire aussi vieille semble t-il que l’histoire de l’humanité. De sorte que, s’attacher à décrire ce qu’est une représentation, nous oblige à faire un détour sur les chemins empruntés par l’évolution même de la pensée humaine, mise en situation de se penser dans son rapport à l’autre, à soi, à son environnement. Mais pour se représenter ne faut-il pas avoir été présenté, diraient nos psychanalystes aujourd’hui ? C’est donc dans l’évolution des conceptions de la connaissance, marquée par le temps, l’espace et le progrès des sciences que notre réflexion va s’engager.

On observera qu’à la faveur de la révolution copernicienne introduite par Kant , affirmant que notre pensée est prisonnière de nos structures mentales, ce qui nous rend la réalité “en soi” inaccessible, le rapport à la vérité, à la connaissance va se trouver ré-interrogé en profondeur. Et si la représentation, comme nous le verrons, " s’accole " toujours à l’objet et au sujet sur et par lesquels elle inter-agit, c’est qu’une représentation doit être considérée, nous apprend Denise Jodelet, en tant que processus qui établit la relation entre le sujet et l’objet.

Le docteur Michel LEMAY est né en 1931. Son parcours professionnel lui permet de mettre à disposition de ses lecteurs de nombreuses compétences que l’on retrouve au travers de ses ouvrages, publications, vidéos etc… En effet, il a commencé sa carrière comme éducateur spécialisé puis comme directeur des études à l’école d’éducateur spécialisé de Rennes de 1969 à 1973. Il se fait d’ailleurs connaître par ses publications sur la profession de l’éducation spécialisée et notamment grâce au livre : « Les fonctions de l'éducateur spécialisé de jeunes inadaptés. PUF 1968 ». En parallèle, pendant cette période il effectue ses études de médecine et devient Médecin chef du C.M.P.P. de Rennes.

Dans « Surveiller et punir », paru en 1975, Michel Foucault s’intéresse aux problèmes de la pénalité en France en relatant la naissance de la prison. Comment est né ce « curieux projet d’enfermer et de redresser » les individus ? Le philosophe y voit le moyen que le pouvoir de notre société disciplinaire surveille les individus et les corps. L’histoire de la pénalité montre que nous sommes passés d’une société qui punit le corps de l’Homme à celle qui atteint l’âme en assujettissant le corps. Michel Foucault s’interroge sur le constat de l’échec de la prison et se demande pourquoi on la reconduit sans cesse. J’ai choisi cet ouvrage car aujourd’hui la prison est une question d’actualité encore plus présente que nous vivons de plus en plus dans une société sécuritaire.

Le dernier rapport de l’Observatoire International des Prisons dénonce les conditions de détention déplorables ou encore le manque cruel d’accompagnement social pendant et après la détention. Stagiaire dans un Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale qui accueille des hommes de 23 à 35 ans sortants de détention, je me suis intéressé à cet ouvrage-référence dans le secteur pour avoir une meilleure connaissance du public que j’accompagne et au-delà de mon stage, je m’interroge sur ma véritable place en tant que travailleur social. Sommes-nous des travailleurs sociaux porteurs de valeurs inhérentes à notre profession qui accompagnent autrui en difficulté face à l’environnement ? Ou sommes-nous simplement des agents de la « paix sociale » missionnés par l’Etat, assurant du contrôle social ?

Saisissant l'opportunité de choisir par moi-même un ouvrage traitant de la sociologie, j'ai feuilleté plusieurs ouvrages avant que mon attention soit attirée par ce petit livre discret, signé par le grand sociologue E. Goffman. Peut-être était-ce son titre, « L'Arrangement des Sexes », qui peut faire penser à une pièce de Molière ? Peut-être la réputation de l'auteur a-t-elle influencé mon choix ? Quoi qu'il en soit, c'est finalement avec un ouvrage d'une prometteuse centaine de pages que je quittais la librairie, bien décidée à affronter coûte que coûte le barbare langage des sociologues.

La préface, écrite par Claude Zaidman, est alléchante : les raisons de mon choix y sont d'ailleurs évoquées de façon bien plus brillante que je ne le fais ici moi-même. Car, on le comprend rapidement, L'Arrangement des Sexes n'est pas un écrit de complaisance, offert à un parterre de féministes convaincues, par un écrivain soucieux de s'assurer une retraite confortable; ce n'est pas non plus une critique véhémente des mœurs du siècle, ou une tentative de réconciliation entre les « sexes » cités, et c'est encore moins une vaine théorisation dont le seul but serait de projeter à la face du lecteur des termes « modernes ».

La fiche de lecture vient s’inscrire dans l’Unité de Formation « Vie Collective » de la formation d’éducateur spécialisé à l’Institut Régional du Travail Social de Poitiers. Les objectifs sont l’étude d’un ouvrage en rapport avec les fonctionnements organisationnels et sociétaux, la réflexion autour du thème étudié et la mise en lien avec la pratique professionnelle et l’actualité sociale. L’ouvrage vers lequel j’ai orienté ma réflexion est « Le Bouc émissaire » de René Girard. Le phénomène de persécution collective, dont j’avais déjà entendu parlé et que j’ai pu observer dans ma pratique antérieure, prend différentes formes suivant les contextes dans lesquels il agit. Il est révélateur de tabous et ne fonctionne qu’en collectivité.

C’est donc un sujet social, et même si son origine est lointaine, il est encore d’actualité. Ce sont toutes ces raisons qui m’ont donné envie de l’approfondir. A partir de ces éléments, une interrogation est née en moi : ce phénomène de bouc émissaire remonte aux sociétés primitives… Comment a-t-il perduré et quelles formes prend-il aujourd’hui, avec les problématiques sociales actuelles ?

Selon CRUCHON 1967 : 1.Va et vient entre introversion et extraversion 2.Contrôle de l’affectivité 3.Tenir compte d’autrui, essayer de le comprendre 4.Objectivité du jugement 5.Capacité à prendre et assumer des responsabilités pour soi et pour les autres 6.Capacité à accepter les échecs

Jean Joël DUMAS, suisse établi aux Etats-Unis, est professeur de psychologie clinique à l’université de Purdue (Indiana). Chercheur, clinicien et enseignant, il est un spécialiste de la psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent. Il s'intéresse tout particulièrement aux enfants présentant un trouble du comportement (par ex., trouble des conduites, hyperactivité) et aux enfants anxieux, ainsi qu'à leurs familles. Il dirige une clinique universitaire qui accueille des enfants et des adolescents présentant des troubles psychologiques ou des difficultés d’adaptation, et est à la tête de deux grands projets de prévention en milieu scolaire.

Né en 1949, docteur ès lettres et sciences humaines, Philippe MEIRIEU, ancien enseignant, est aujourd’hui directeur de l’institut national pédagogique et formateur d’enseignants, animateur d’équipes de recherche. Il est aussi à l’origine d’un grand nombre d’ouvrages dont, entre autres, Apprendre…oui, mais comment ? en 1987, Le choix d'éduquer - Éthique et pédagogie en 1991, Frankenstein pédagogue en 1996, L'école ou la guerre civile en1997ou encore Faire l'Ecole, faire la classe en 2004.).

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