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Animateur

L'animateur socioculturel est présent auprès des jeunes et des seniors. Foyer, centre de loisirs, maison de quartier, maison de retraite, MJC… L'animateur favorise les échanges et facilite l'expression, la créativité et la socialisation des individus.

L'accès à la culture en milieu carcéral et le rôle d'un animateur socioculturel dans cet espace

L'accès à la culture en milieu carcéral et le rôle   d'un animateur socioculturel dans cet espace

Les activités socioculturelles qui sont aujourd'hui proposées dans les centres de détention sont les aboutissements d'une prise de conscience progressive de la part des ministères et de l'administration pénitentiaire. Les collaborations interministérielles ont vu le jour il y a une vingtaine d'années mais les dispositions qui ont été prises par les signataires ne sont toujours pas appliquées dans l'ensemble des établissements. L'administration pénitentiaire est une institution qui à tendance à se renfermer. Elle met en application les directives ministérielles, peu nombreuses en terme d'accès à la culture, et entreprend peu de démarches au niveau national. Les intervenants culturels et quelques directeurs d'établissement agissent à leur échelon pour tenter de faire émerger la culture dans les centres de détention mais ils se heurtent rapidement aux contraintes administratives, politiques et financières.

Cependant, nous pouvons constater que lorsque les acteurs acceptent de travailler ensemble dans le sens du développement artistique et culturel, les projets fonctionnent et permettent d'aboutir à des réinsertions positives. Mais, la place de la culture en milieu carcéral reste un sujet de débat pour nombre d'institutions car elle constitue un outil à double tranchant. Suite aux inégalités d'accès en terme de temps et de capacités intellectuelles, les ateliers socioculturels se révèlent être des lieux où naissent de nouvelles tensions interpersonnelles ; mais dans un autre sens, ils permettent une prise de conscience de la part des détenus concernant leur détention, leur acte qui va susciter une revalorisation du moi et va être un pas vers la réinsertion sociale. Ces deux idées antagonistes sont peut être le résultat d'une mauvaise utilisation des outils et d'une organisation déstructurée.

Catégorie: Mémoire Animateur
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Documents associés

BEATEP dans un centre socio-culturel

Ayant travaillé quatre années dans des centres de loisirs, je souhaitais, dans le cadre de ma formation BEATEP, pouvoir connaître différents domaines de l’animation. C’est pourquoi je me suis dirigée vers un Centre Social. Celui-ci me permettra de découvrir d’autres secteurs, comme le secteur jeunesse, famille, culturel, social… De plus le centre de loisirs du Centre Social a une particularité : c’est une structure ouverte, ce qui a porté un intérêt plus particulier pour moi car je ne connaissais pas réellement ce fonctionnement. J’avais travaillé durant un mois d’été dans cette structure et je voulais en connaître plus. Je pense que ces structures correspondent bien avec les besoins des enfants.

Je savais aussi que l’équipe me soutiendrait et me conseillerait dans la formation c’est pourquoi j’avais fait la démarche de prendre rendez-vous avec le directeur pour savoir s’il était possible de réaliser mon stage au centre, avant de commencer ma formation BEATEP. Lors de mes interventions dans la structure du CLSH, j’ai pu constater que le quartier était très riche culturellement. Les parents participent à la vie du centre social mais, sont absents du CLSH. Des efforts ont pourtant étaient fait en les invitant à venir, par vive voix ou par courriers.

La place du militant dans le devenir associatif

Il est une histoire qui n’a guère plus d’un siècle et qui, pourtant, a su profondément transformer notre société contemporaine dans ses dimensions sociales, économiques, culturelles, politiques et sociologiques. La célébration récente du centenaire de la loi du 1er juillet 1901, dite du « contrat d’association », a été l’occasion pour les nombreux acteurs de ce mouvement de se replonger dans une Histoire modelée par un 20ème siècle, sur de nombreux points, chaotique.

En outre cette commémoration a aussi présenté une occasion unique, parce que fédérée, de s’interroger sur le devenir du système associatif. Avec près de 70.000 créations d’associations par année, 20 millions d’adhérents (dont la moitié environ y exerce une activité bénévole), 1,2 millions d’emplois salariés et plus de 30 milliards d’euros de chiffre d’affaire, le fait associatif représente un phénomène structurant de notre société dont on mesure encore mal l’ampleur, mais que chacun s’accorde à reconnaître comme prépondérant.

Mémoire DEFA sur l'autorité de l'animateur

« Les jeunes aujourd’hui aiment le luxe, ils sont mal élevés, méprisent l’autorité, n’ont aucun respect pour leurs aînés et bavardent au lieu de travailler, ils ne se lèvent plus lorsqu’un adulte pénètre dans la pièce où ils se trouvent. Ils contredisent leurs parents, plastronnent en société, se hâtent à table d’engloutir les desserts, croisent les jambes, et tyrannisent leurs maîtres. » L’auteur de ces propos n’est pas plus un pédopsychiatre, qu’un Ministre de l’Education de notre époque. C’est Platon qui, en 348 avant Jésus-Christ, a rapporté ces paroles de son maître Socrate. Pourtant, en 2004, le constat du « mépris de l’autorité » par les enfants et les jeunes est perpétuellement repris, reformulé au goût du jour, aussi bien par les parents que par les éducateurs, enseignants, pédagogues, psychologues, journalistes, responsables politiques. Chacun y va de son couplet accusateur, reprochant à l’une ou à l’autre catégorie d’être à l’origine de ce problème.

La tolérance, le respect des différences, des valeurs à partager et à mettre en vie

Peu de temps après ma prise de fonction en tant que directrice de la toute récente association X, j’ai constaté que parmi la jeunesse de XX et de ses environs, une partie d’entre eux adhère à des idéologies racistes. Ce constat m’a posé problème car non seulement cela s’opposait à mes valeurs, mais en plus j’ai considéré qu’en tant qu’animatrice professionnelle travaillant dans l’éducation populaire, accueillant des groupes de tous milieux, je devais permettre à tous de vivre ensemble dans le respect, la tolérance et la convivialité.

Dans un premier temps, ce mémoire m’a permis de situer mes attentes vis-à-vis de l’association qui m’emploie car elle n’avait aucune référence idéologique et éducative exprimée dans son projet associatif. Ces carences me posaient problème car je ne voulais pas être la seule à me mobiliser sur ce type de sujet et j’avais besoin que le projet associatif soit clair dans ses objectifs et ses missions.

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