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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Sensibilisation sur le budget auprès de jeunes majeurs suivis par l'ASE

Sensibilisation sur le budget auprès de jeunes majeurs suivis par l'ASE Le budget est un état prévisionnel des recettes et des dépenses. Gérer ses ressources signifie maîtriser et contrôler ses dépenses pour que l’ensemble des besoins de la famille soit couvert en fonction des choix et des possibilités de chacun. De plus en plus de familles rencontrent des difficultés dans la gestion de leur budget. Le paiement des charges fixes est difficile à maintenir. Les propositions d’accès aux crédits sont nombreuses. A cela s’ajoutent les sollicitations de leurs enfants sur des domaines divers : accompagnements, jeux vidéos, sorties, argent de poche, vêtements de marque …..

La gestion du budget reste problématique pour ces jeunes majeurs qui sont suivis par l’Aide Sociale à l’Enfance. Ils arrivent à trouver une activité professionnelle bien au-delà de leurs 21 ans, période où ils ne sont plus suivis par les référents ASE. Il serait intéressant de réfléchir à des actions, en partenariat avec les missions locales ou autres structures, pour aider ces jeunes dans leur autonomie financière.
Catégorie: Rapport de stage BTS ESF
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Rapport de stage dans une UTAS
Les entretiens que mène la CESF se font essentiellement individuellement, pour la plupart à domicile. Les visites se font à hauteur d'une fois toutes les trois semaines, ce qui ne m'a pas permis d'effectuer un accompagnement dans son ensemble (de 3 à 6 mois renouvelable). Néanmoins, en accord avec la CESF j'ai pu mettre en place avec la famille une activité lui permettant d'apprendre à utiliser un outil budgétaire (feuille budget) pour calculer le reste à vivre ainsi que classer les documents administratifs. Cette activité découle d'une demande de la famille auprès de l'assistante sociale de secteur. Suite à un déménagement dans un nouveau logement la famille souhaité l'intervention d'une CESF pour un bilan budgétaire afin de l'accompagner dans les démarches à effectuer. Le but de l'activité est d'évaluer la compréhension de la famille face au budget proposé ainsi que sa capacité à devenir autonome. L'activité correspond à la fonction de conseil pour la gestion budgétaire d'un ménage du fait qu'elle répond à l'objectif : participer aux études et actions menées dans les domaines d'expertise, de conseil, de gestion technique. Les bénéficiaires de cette activité sont une famille recomposée avec deux enfants. Les objectifs de l'activité étaient de créer un budget mensuel grâce à des outils budgétaires (Annexe 1), établir des priorités dans les achats et de classer les documents administratifs. Afin de répondre aux besoins que la famille a exposés à l'assistante sociale de secteur. L’activité s’est déroulée en fin de mois afin de prévoir pour le mois suivant. D’autres rencontres avec la famille avaient eu lieu à leur domicile, à raison d’une heure, pour rendre compte de leurs difficultés, leurs attentes et inquiétudes. La demande de l’intervention de la conseillère ESF ce fait toujours par l’assistante sociale de secteur avec l’accord de la famille. De ce fait la CESF approfondit le travail au niveau du budget de l’assistant social.
Épicerie sociale dans un CCAS
Dans le cadre de mon parcours scolaire, j'ai effectuée un stage au sein du CCAS (Centre Communal d'Action Social) de C ; Plus précisément dans le service chargé du suivi RSA (Revenu de Solidarité Active). Encadrée par une Conseillère en Économie Sociale et Familiale, j'ai pu apprendre dans d'excellentes conditions. J'ai pu également participer à de nombreuses activités telles que l'antenne d'animation sociale (atelier couture) ou des ateliers d'animation au sein du foyer André S. J'ai notamment pu me rendre à l'épicerie sociale, organisée et gérée par le CCAS. En effet, j'ai pu observer le déroulement et le fonctionnement de l'épicerie sociale (PASAC) pendant 6 demi-journées (1 fois toutes les semaines). La réalisation de l'analyse de cette activité me semble donc intéressante et se voit comme l'aboutissement d'une activité que j'ai vu évoluer et à laquelle j'ai participer tout au long de mon stage. L'objectif principal de l'épicerie sociale est de garantir un accompagnement pour les bénéficiaires. C'est aussi un lieu d'écoute, d'échange, de rencontre. Les bénéficiaires peuvent partager leurs expériences. L’ouverture de l'épicerie sociale permet un plus grand respect de la dignité de la personne et offre aux bénéficiaires plus de responsabilités. L'épicerie offre la possibilité aux bénévoles de sensibiliser les clients à une meilleure gestion de leur budget, de les responsabiliser, de leur proposer une aide alimentaire plus équitable et de favoriser l'accès à tout type d'information conduisant à l'autonomie sociale des familles. Une autonomie qu'il a fallu mettre à profit dès la réalisation de la demande d'aide financière pour le PASAC. En effet, les bénéficiaires ont dû rechercher et apporter des informations sur leur situation financière afin que je puisse au mieux remplir le dossier de demande de PASAC.
ICAF dans une banque alimentaire
Dans le cadre de la préparation du Brevet de Technicien Supérieur en Economie Sociale Familiale (BTS ESF), j’ai réalisé un stage de 6 semaines au sein de la Banque Alimentaire de la M, association loi 1901, membre de la Fédération Française des Banques Alimentaires. Cette association à but non lucratif et à visée humanitaire a été créée en 1987, 3 ans après la création de la 1ère banque alimentaire française suite à la montée de la pauvreté. L’objectif principal des Banques Alimentaires est d’aider l’homme à se restaurer dans la dignité. Selon l’INSEE, il y a en France 8,7 millions de personnes pauvres et 2,6 millions sont concernées par l’aide alimentaire. Celle-ci constitue un complément d’alimentation pour les personnes en situation de précarité. L’aide alimentaire d’urgence est destinée à ceux n’ayant aucun moyen de se nourrir, même partiellement, à un moment donné. La population devient de plus en plus précaire (travailleurs pauvres, demandeurs d’asile, maladie, perte d’emploi…) et l’évolution des dépenses ne fait que d’augmenter. Les dépenses liées au logement et aux charges représentent 25% du budget des ménages les plus modestes et celles d’énergie représentent 15%. Le budget restant diminue pour tous, mais c’est sur les ménages les plus pauvres, souvent touchés par le surendettement, que cette évolution des dépenses pèse le plus fortement : le recours à l’aide alimentaire n’est plus seulement une aide d’urgence mais elle devient une aide budgétaire en nature indispensable. La Déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948 traitait du droit de tout individu « à un niveau de vie suffisant [...] notamment pour l’alimentation » et introduisait pour la première fois un droit large dans lequel l’alimentation était comprise. Ce fut le premier document garantissant les droits de tous. Il est donc important de garantir aux bénéficiaires de l’aide alimentaire des denrées saines afin d’éviter d’éventuelles intoxications alimentaires. Pour cela, la réalisation d’un projet permettant de mettre en place un plan de surveillance alimentaire est nécessaire. Ce projet résulte d’une demande institutionnelle et mobilise les connaissances de méthodologie, de communication et de sécurité alimentaire afin de réaliser les différentes étapes.

Mon stage de deuxième année a constitué une transition entre la théorie et la pratique, entre l’analyse et l’application de mes connaissances et surtout entre le monde scolaire et professionnel. Grâce aux nombreux partenaires, j’ai pu rencontrer et identifier les missions de diverses associations. J’ai également passé une journée dans une association partenaire qui m’a permis de voir l’acheminement des denrées jusqu’au centre de distribution et de mieux appréhender le public. Pendant cette journée, j’ai pu rencontrer des bénévoles qui étaient professionnels (Conseillère en ESF et Educateurs Spécialisés) qui m’ont fait découvrir leurs parcours professionnels, tout en me percevant comme future professionnelle. Cette journée de découverte m’a permis de mieux intégrer la notion de travail en partenariat. Le En effet, j’ai pu découvrir le travail en commun basé sur un besoin afin de résoudre un problème donné. Lors de cet échange, nous avons pu évoquer la problématique sociale de l’insécurité alimentaire. Les récents débats sur la diminution des subventions européennes pour le Programme d’aide alimentaire aux plus démunis (PEAD) et leurs médiatisations ont propulsé l’aide alimentaire en première ligne comme symbole des retombées de la crise sociale, politique et économique actuelle.
Rapport de stage dans un foyer logement
J’ai fait mon stage avec une autre étudiante en BTS ESF et toutes les deux, nous avons choisi une activité correspondant au champ de l’ESF « environnement-énergie » puisque nous avons mis en place un projet d’animation sur le thème du tri sélectif. Le projet était déjà monté sur papier, nous avons donc pu le montrer et l’expliquer à notre tutrice de stage. Celle-ci a immédiatement été ravie par le thème de notre projet. En effet, elle nous a expliqué qu’il y avait un réel problème au niveau du tri des déchets dans les deux résidences mais principalement à la S. Les gardiens s’occupent de sortir les poubelles - nous les avons donc accompagnés afin de voir d’une part les locaux et le matériel mis à la disposition des résidents et d’autre part voire les poubelles. Ils nous ont expliqué que très souvent les poubelles ne sont pas acceptées car il y a n’importe quoi dedans, pas de sacs. Aussi, souvent des couches sales dans la poubelle du verre. Poubelles et locaux sont rapidement sales. Nous avons effectué des petits entretiens, informels, pendant nos pauses, nos déplacements ou repas, et nous avons pu questionner les résidents sur ce qu’ils pensaient du système général de la gestion des déchets au sein de leur résidence, savoir s’ils faisaient eux même le tri. D’une manière générale, ceux qui ont été questionné trient leurs déchets et savent que le voisin ne le fait pas correctement. Le besoin d’améliorer le tri des déchets concernait alors aussi bien les résidents que le personnel afin de facilité leur travail.

Nous sommes ensuite allées voir le SMICTOM Rhône-Garrigues (Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères), pour recueillir des informations et récupérer des prospectus à distribuer aux participants. Nous avons ensuite retravaillé sur l’animation : nous l’avons adapté aux personnes âgées. En effet, celle-ci était prévue au départ pour des hommes en réinsertion. Nous avons donc revu l’ensemble de l’animation et modifié certaine séquence. Nous avons dû trouver des dates pour les deux résidences : deux fois deux dates car nous devions inclure une animation peinture (demande institutionnelle), conçu des affiches pour chacune d’entre elles : des grandes pour afficher, des moyennes pour mettre dans les boites aux lettres et des petites pour leur mettre à table. Dans le but que l’information passe à tous les résidents ; de plus, nous sommes allées voire chacun des résidents pour les inviter à notre animation, leur expliquer en quoi elle consistait.

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