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Technicien en intervention sociale et familiale

Le technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) vient en aide aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou en situation d'exclusion qui rencontrent des difficultés.

EP : En quoi un chantier d'insertion peut-il participer à la reconstruction identitaire ?

EP : En quoi un chantier d'insertion peut-il participer à la reconstruction identitaire ? Au regard de mes recherches théoriques et de mon exploration sur le terrain, j’ai pu davantage cerner le public des chantiers d'insertion malgré une forte hétérogénéité. Sont surreprésentés au sein de ces structures des personnes très éloignées de l’emploi, pour la plupart au chômage de longue durée. Suite à mes recherches, je discerne mieux les conséquences sur le plan identitaire que le chômage de longue durée peut entraîner. Ayant une vision plus claire de ce qu’est un chantier d'insertion en général et de ses caractéristiques, j’ai pu en repérer des spécificités et ainsi le comparer à un espace de transition. Par la mise en place de micro-repères et surtout par l’acquisition d’un statut de salarié à part entière, il contribue à favoriser aux personnes accueillies une meilleure image d’elles-mêmes.
Catégorie: Rapport de stage Technicien en intervention sociale et familiale
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Documents associés

EP : L’accessibilité au logement
Pour ce faire, nous retrouverons en premier lieu une justification professionnelle présentant le rôle de la Technicienne en Économie Sociale et Familiale (TESF). Cette partie sera suivie du contexte de l’étude et projet, ainsi que de la méthodologie employée. Par la suite, une étude technique sera menée concernant les caractéristiques de la personne, les problèmes qu’elle rencontre dans ses déplacements quotidiens liés à l’inaccessibilité, ainsi que les solutions envisagées afin de sécuriser l‘utilisation de sa cuisine. Puis, dans la seconde partie, une solution sera développée, prenant la forme d’une démarche de projet, dans le but de pallier aux difficultés mises en évidence.
Accompagnement social vers l’insertion
Le public accueilli est assez varié puisque la seule condition de l’accueil est sa majorité et son non- accompagnement d’enfant. La notion d’hébergement d’urgence peut toucher tout public en rupture sociale. En général, le centre d’hébergement d’urgence est un secteur qui aborde de nombreuses problématiques telles que : Un grand nombre de jeunes majeurs en rupture familiale brutale, déscolarisés ou sortie d’institution, une perte de confiance pouvant conduire à une désociabilisation, addiction, violence… Quelques femmes en grande vulnérabilité (divorce-veuvage-violence) qui sont orientées vers la structure adaptée à leur accueil car elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Des hommes seuls âgés d’une cinquantaine d’années en rupture familiale ou en perte d’emploi avec très peu ou aucune ressource, se marginalisent via l’alcoolisme ou autres addictions. Parfois, des personnes ayant des problèmes d’handicap, de psychiatrie ou en situation irrégulière (demandeurs d’asile déboutés). Ces situations diverses conduisent une recherche de mise à l’abri d’urgence, parfois avec plusieurs parcours de retour en errance rue, une personne peut dans une optique de parcours de ré-insertion, revenir régulièrement en accueil d’urgence.

Le centre d’hébergement est une structure très riche car on peut y aborder de multiples problématiques, désociabilisation, marginalisation, addiction, situation irrégulière…j’y ai appris des procédures comme le FSL (fond social solidarité), l’AAH (allocation adulte handicapée) RSA (revenu solidarité active) Au début, étant dans une approche d’observation participante, plusieurs constats de situation m’ont permis de mettre progressivement en relation mes cours théoriques qui m’ont permis de trouver ma place de TISF. Cependant après avoir pris quelques répères collectifs, sociaux et administratifs, j’ai acquis la compréhension de la position de mon futur métier en retenant qu’il est primordial de rencontrer les personnes, les écouter, les observer, les comprendre en intériorisant le contexte de leur vie personnelle, afin de cerner les tenants et les aboutissants, l’enjeu de ma place dans le cadre de leurs projets individuels car mon travail d’accompagnateur social se résume à mettre en œuvre tous les moyens possibles, susceptibles de contribuer à finaliser leurs objectifs. La relation qui s’instaure entre l’accompagné et l’accompagnant à pour but de remettre l’individu en tant que sujet acteur de son ré-insertion, de sa vie, en tenant compte de ses moyens, de ses besoins, des ses limites, de ses capacités afin qu’il retrouve ses droits et ses devoirs fondamentaux…
EP : « Mon portefeuille, ma liberté »
C’est dans ce cadre que je vais élaborer un projet d’action « Mon portefeuille, ma liberté » après identification plus précise d’un besoin non encore pris en compte, concernant cette populations des « 16-25 ans » et soucieuse d’apporter un « plus » à l’équipe en place et au public cible. Pour affiner cette demande, à partir d’outils adaptés tels que les entretiens, les questionnaires, les rencontres, j’élaborerai un recueil de données d’où devrait émerger ce besoin auquel je répondrai par la proposition d’un projet adapté, le plus objectivement possible, en tant que TESF.
EP : Les accidents domestiques
Chaque année, les accidents domestiques constituent une des premières causes de décès des jeunes enfants. Les accidents représentent aujourd’hui, un problème majeur de santé publique. Par ailleurs, selon le baromètre santé 2000 de l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) « perception du risque d’accidents » ce sont les accidents de la circulation que continuent à craindre en tout premier les Français pourtant 3 fois moins meurtriers que les accidents domestiques. Les autres accidents, travail, vie domestique, de sport et de loisirs, à l’école arrivent respectivement aux 7ème, 9ème,10ème et 12ème places des risques. L’enquête relève alors que la réalité des accidents domestiques est très sous-estimée par les Français. Effectivement en 2004, les accidents de la vie courante ont entraîné en France 18 548 décès1 tandis que dans la même année le bilan fait état de 5232 morts2 sur les routes françaises.

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