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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Gestion du tabac dans une maison de retraite

Gestion du tabac dans une maison de retraite Le tabagisme est actuellement au coeur de l’actualité avec le décret n° 2006-1386 du 15 novembre 2006, fixant les conditions d’application de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif. Depuis le début des années 90 (vote de la loi Evin en 1991), les bases scientifiques de la démonstration des effets sur la santé du tabagisme passif se sont considérablement renforcées. Différentes études ont montré que les liens statistiques entre l’exposition au tabagisme passif et la survenue de certaines pathologies sont des liens de cause à effet, établis selon des critères scientifiques. Ainsi, la fumée des autres ne constitue pas seulement une gêne pour le non fumeur, mais un risque sanitaire. Le tabagisme est donc un problème de santé publique.

Fumer, concernait 9 résidents, alors que j’effectuai mon étude à la maison de retraite de Valleraugue. Pourtant si on s’intéresse d’un peu plus près au tabagisme dans cette structure, on peut constater que le tabagisme a une grande place dans le quotidien de beaucoup de personnes qui fréquentent l’établissement et que ce n’est pas seulement l’histoire de 9 fumeurs. En effet, parmi le personnel beaucoup sont mobilisés pour effectuer des tâches très diverses en lien avec le tabagisme. Par exemple la secrétaire achète le tabac de plusieurs résidents et l’agent de maintenance change les filtres des appareils de renouvellement d’air. De plus, les non fumeurs sont également concernés par le tabagisme de leur entourage, car celui-ci peut affecter leur santé mais également occasionner une gêne liée à l’odeur du tabac.
Catégorie: Autre BTS ESF
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ICAF : adopter des gestes favorisant la diminution de la consommation énergétique
La médiatrice énergie et la responsable de la structure ont remarqué que certains clients réapparaissaient régulièrement dans la liste des clients en difficulté de paiement. Ces clients avaient souvent bénéficié d'une aide FSL sans que cela ne règle leur problème de facture liée à la consommation d’énergie et se retrouvaient de nouveau en difficulté de paiement. Les consommations en énergie étaient supérieures à la moyenne en comparaison à un logement identique et composition du foyer identique. Cependant la difficulté était de savoir si leur surconsommation était liée à leurs habitudes domestiques ou si elle était la conséquence d'un logement vétuste et mal isolé. Phase de validation du besoin : élaboration d’un outil d’investigation Dans un premier temps, afin de savoir si les habitudes de consommation étaient à l'origine de la surconsommation j’ai établi un questionnaire (annexe 1) qui abordait plusieurs thèmes : • Le logement (superficie, nombre de pièce, année de construction…) • Le type de logement et son isolation • La composition du foyer • L'équipement électrique • Les habitudes des membres du foyer. • La facture et sa compréhension La forme du questionnaire associe questions fermées et questions à choix multiples afin de limiter le temps passé à remplir le questionnaire et que cela ne représente pas une difficulté pour les usagers que nous recevons. La médiatrice énergie m’a apportée ses compétences en matière de connaissance des publics accueillis pour rédiger le questionnaire. Le questionnaire a été rempli avec elle au cours des entretiens de médiation, l’usager avait aussi la possibilité de le faire seul si il le souhaitait. Nous avons pu constater que souvent la surconsommation était lié aux habitudes, aux équipements mais également au manque d'isolation du bâtiment. 45% des personnes interrogées présentaient des problèmes dans les gestes quotidiens et de la qualité du bâtiment. 25% des personnes n’avaient pas ouvert leurs droits aux tarifs sociaux de l’énergie (tarif première nécessité pour l’électricité et tarif spécial de solidarité pour le gaz) 30% connaissaient les gestes adaptés aux économies d’énergie et présentaient une surconsommation liée aux bâtiments mal isolés. Lorsque les raisons de la surconsommation sont surtout liées à l’état du logement, nous nous mettons en lien avec un dispositif existant sur la commune de Bordeaux, le SLIME pour qu’un technicien se déplace au domicile de la personne afin d’effectuer un diagnostic complet de l'habitation et de l’équipement. Ensuite, le SLIME se met en contact avec le propriétaire afin de l’informer des besoins en termes de travaux et des aides financières existantes (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat…). Le but est de trouver une solution qui permette au locataire de gagner en confort et qui soit supportable financièrement pour le propriétaire. Le résultat de l’enquête menée nous montre qu’un atelier sur les gestes quotidiens en lien avec la consommation d’énergie serait pertinent.
Dossier : Les associations
L’avènement de la liberté d’association, acquise le 1er juillet 1901, a été favorisé par plusieurs évolutions dont les origines remontent à la fin du Second Empire. À la prohibition traditionnelle de toute coalition depuis le vote de la loi Le Chapelier du 14 juin 1791, a succédé une tolérance de plus en plus grande à l’égard des regroupements organisés de personnes. Ainsi, la loi du 25 mai 1864 abolit le délit de coalition, permettant aux ouvriers de faire grève sans violence, ni attentant à la liberté du travail. Un pas important est franchi avec la loi du 24 juillet 1867. Ce texte légalise en effet les sociétés ouvrières de production. Ces organismes voient officiellement reconnus leur existence et leur rôle au sein du monde ouvrier. Leur tâche consistait à gérer des commerces de produits de première nécessité, et à investir les bénéfices réalisés dans des activités d’assistance aux plus nécessiteux. La loi du 6 juin 1868 autorise les réunions publiques sous condition de déclaration préalable. Par ailleurs, les pouvoirs publics, sous le Second Empire, encouragent fortement la création de sociétés de secours mutuels.
EP: déplacements en autonomie d'adultes handicapés
Les établissements sociaux et médico-sociaux accueillant des personnes handicapées, n’ont pas toujours eu l’assentiment de l’opinion populaire. La mise en évidence régulière d’affaires de maltraitance active dans certaines structures à certainement jouer un rôle non négligeable quant à cette réserve ; on peut citer par exemple, le cas de maltraitance sexuelle par la direction de l’APAJH d’Auxerre, gérant un foyer DDASS, sur de jeunes orphelins handicapés dans les années 90 . Cependant, évitons les conclusions hâtives et ne généralisons pas à l’ensemble de ces institutions les comportements méprisables d’une minorité. On leur reproche parfois également, de maintenir les personnes handicapées dans un cercle trop fermé, presque uniquement constitué de déficients du même type, excepté le personnel encadrant ; de pratiquer une maltraitance passive (repas servis froids, indifférence et désintéressement à l’égard des usagers,…) ou encore d’inconsciemment se positionner en êtres supérieurs face à ce public. C’est donc pour éviter ce genre de dérives que le contexte institutionnel vise à régulariser ce secteur.
EP : les menus des Unités de Vie
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