LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

EP dans une association de quartier

EP dans une association de quartier D’un point de vue méthodologique, ce travail « d’étude et projet » m’a permis d’acquérir une méthode précise pour mener à bien un projet. En effet, j’aurais eu tendance à privilégier la partie projet et sa mise en oeuvre. Ce travail m’a donc permis de prendre conscience de l’importance d’appuyer le projet sur une étude précise et la plus exhaustive possible du besoin pour y répondre au mieux et en évitant d’omettre des éléments. De même j’ai réalisé qu’il est essentiel de prendre le temps de penser à l’évaluation et la réaliser afin de pouvoir remettre en cause son travail et l’améliorer. Au niveau professionnel, ce travail et le stage dans sa globalité m’ont permis de me positionner en tant que professionnel, technicienne en ESF, au sein de la structure. J’ai donc pu mettre en oeuvre les connaissances théoriques acquises au cours de la formation, et appréhender les dimensions comportementales du travail de technicienne, tels que le savoir-être relatif à l’adaptation selon le public ou encore le travail en équipe.
Catégorie: Rapport de stage BTS ESF
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Rapport de stage dans une banque alimentaire
A l'heure où les préoccupations primordiales des personnes en précarité sont de trouver un toit, de se sentir en sécurité, d'avoir des revenus et de se nourrir, la question de l'équilibre alimentaire n'est souvent pas leur priorité ; C'est pour cela que l'on souhaitait aussi leur faire passer le message que cuisiner est un bon moyen de faire des économies et les motiver à participer aux ateliers cuisine prévus prochainement par la CESF grâce à la cuisinette mobile dans les différentes associations. Ces ateliers cuisine ont pour objectif principal de montrer aux bénéficiaires qu'il est possible de réaliser un repas simple et équilibré à un coût peu élevé, tout en créant du lien social entre les participants, en offrant un espace de parole et d’échange autour de la confection de recettes, de mettre en valeur les acquis de chacun en fonction de sa culture et de valoriser la convivialité et le plaisir de partager un bon repas autour d'une table. Les femmes se sont montrées particulièrement intéressées et ont beaucoup échangé entre elles, ce qui a créé du lien social. Un peu moins d'hommes l'ont été mais il est vrai que nous n'étions que des femmes pour représenter la BA30. Si il y avait eu des hommes pour leur en parler, peut être auraient-ils été plus impliqués. La question du manque de place et de temps à leur accorder a été encore valable. Plus de bénévoles et donc plus de temps nous aurait permis d'échanger davantage et façon plus individuelle avec les familles.
ICAF dans une banque alimentaire
Dans le cadre de la préparation du Brevet de Technicien Supérieur en Economie Sociale Familiale (BTS ESF), j’ai réalisé un stage de 6 semaines au sein de la Banque Alimentaire de la M, association loi 1901, membre de la Fédération Française des Banques Alimentaires. Cette association à but non lucratif et à visée humanitaire a été créée en 1987, 3 ans après la création de la 1ère banque alimentaire française suite à la montée de la pauvreté. L’objectif principal des Banques Alimentaires est d’aider l’homme à se restaurer dans la dignité. Selon l’INSEE, il y a en France 8,7 millions de personnes pauvres et 2,6 millions sont concernées par l’aide alimentaire. Celle-ci constitue un complément d’alimentation pour les personnes en situation de précarité. L’aide alimentaire d’urgence est destinée à ceux n’ayant aucun moyen de se nourrir, même partiellement, à un moment donné. La population devient de plus en plus précaire (travailleurs pauvres, demandeurs d’asile, maladie, perte d’emploi…) et l’évolution des dépenses ne fait que d’augmenter. Les dépenses liées au logement et aux charges représentent 25% du budget des ménages les plus modestes et celles d’énergie représentent 15%. Le budget restant diminue pour tous, mais c’est sur les ménages les plus pauvres, souvent touchés par le surendettement, que cette évolution des dépenses pèse le plus fortement : le recours à l’aide alimentaire n’est plus seulement une aide d’urgence mais elle devient une aide budgétaire en nature indispensable. La Déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948 traitait du droit de tout individu « à un niveau de vie suffisant [...] notamment pour l’alimentation » et introduisait pour la première fois un droit large dans lequel l’alimentation était comprise. Ce fut le premier document garantissant les droits de tous. Il est donc important de garantir aux bénéficiaires de l’aide alimentaire des denrées saines afin d’éviter d’éventuelles intoxications alimentaires. Pour cela, la réalisation d’un projet permettant de mettre en place un plan de surveillance alimentaire est nécessaire. Ce projet résulte d’une demande institutionnelle et mobilise les connaissances de méthodologie, de communication et de sécurité alimentaire afin de réaliser les différentes étapes.

Mon stage de deuxième année a constitué une transition entre la théorie et la pratique, entre l’analyse et l’application de mes connaissances et surtout entre le monde scolaire et professionnel. Grâce aux nombreux partenaires, j’ai pu rencontrer et identifier les missions de diverses associations. J’ai également passé une journée dans une association partenaire qui m’a permis de voir l’acheminement des denrées jusqu’au centre de distribution et de mieux appréhender le public. Pendant cette journée, j’ai pu rencontrer des bénévoles qui étaient professionnels (Conseillère en ESF et Educateurs Spécialisés) qui m’ont fait découvrir leurs parcours professionnels, tout en me percevant comme future professionnelle. Cette journée de découverte m’a permis de mieux intégrer la notion de travail en partenariat. Le En effet, j’ai pu découvrir le travail en commun basé sur un besoin afin de résoudre un problème donné. Lors de cet échange, nous avons pu évoquer la problématique sociale de l’insécurité alimentaire. Les récents débats sur la diminution des subventions européennes pour le Programme d’aide alimentaire aux plus démunis (PEAD) et leurs médiatisations ont propulsé l’aide alimentaire en première ligne comme symbole des retombées de la crise sociale, politique et économique actuelle.
L'équilibre alimentaire au sein d'un ITEP

J’ai effectué mon stage de 2ème année au sein de l’ITEP La Forge, situé à Wintzenheim. Ce choix de structure m’a semblé pertinent de par son public, c’est-à-dire des enfants  atteints de troubles du comportement que je n'avais pas pu rencontrer auparavant, mais aussi par  sa diversité d’activités professionnelles dues aux différents métiers rencontrés.

Dans ce cadre, j’ai effectué un projet sur l’équilibre alimentaire et le bienfait des fruits sur la  santé, suite à un constat alarmant : très peu de fruits sont consommés durant les repas, notamment  le petit déjeuner et le goûter, ce qui ne répond pas aux attentes d’un repas équilibré.

Nous verrons ainsi dans un premier temps le contexte institutionnel, puis l'analyse du besoin. Nous  parlerons dans un troisième temps de la conception du projet puis de la réalisation de l'action et nous finirons par l'évaluation.

EP : « Les jeunes de 20 à 27 ans au Foyer de Jeunes Travailleurs du Creusot
En novembre 2007, une expertise scientifique collective INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) sur « les fruits et légumes dans l’alimentation : enjeux et déterminants de la consommation » a permis de mettre en évidence que la recommandation portée par le PNNS1 n’est suivie que par une faible partie de la population (moins de 10% des adultes d’après le Baromètre Santé Nutrition). Ces différentes observations sont à l’origine des recommandations du deuxième Plan nutrition santé relative à la prévention nutritionnelle et entre autre à l’augmentation de la consommation des fruits et légumes. La nutrition joue un rôle important pour la santé, notamment de facteur de protection des pathologies les plus répandues en France, qu’il s’agisse du cancer, des maladies cardiovasculaires, de l’obésité, de l’ostéoporose ou du diabète de type 2. Même si la nutrition n’est pas le seul déterminant de ces pathologies, c’est un facteur sur lequel il est possible d’intervenir. Il me semble important de mettre en lumière ce rôle de protection qui n’est pas toujours connu ou trop « pris à la légère ».

Connexion

Abonnement

Recherche