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Animateur

L'animateur socioculturel est présent auprès des jeunes et des seniors. Foyer, centre de loisirs, maison de quartier, maison de retraite, MJC… L'animateur favorise les échanges et facilite l'expression, la créativité et la socialisation des individus.

TA un projet de séjour pour personnes âgées

TA un projet de séjour pour personnes âgées

Ce séjour permettra aux participants de sortir du cadre habituel de leur lieu de vie, de prendre du plaisir et surtout de répondre à leurs besoins de sortir de l’institution. Le résident à travers le voyage recherche généralement à ressentir des émotions nouvelles, à s’évader tout simplement. Cela permet aussi de donner du sens à leur vie par la perspective des vacances. Dans l’établissement le résident est totalement pris en charge à travers les soins, les repas, l’hygiène et il peut se sentir assisté et donc avoir un risque de diminution de l’autonomie. Ce projet est destiné à permettre aux personnes âgées qui y participent, de prendre du plaisir de participer de façon intensive à un projet selon ses capacités, de les rendrent plus autonome.

Cette activité nécessite une implication dans la vie quotidienne de la personne âgée, un sentiment d’utilité, de responsabilité, une autonomie physique et psychique, avoir une vie sociale et culturelle. Ce séjour doit permettre de répondre aux attentes de la personne âgée, à son désir d’évasion, d’indépendance et d’autonomie. L’évaluation de ce projet par différents moyens évoqués ci dessus, permettra d’améliorer certains points, ce qui pourra conduire à la réalisation d’un autre projet de voyage avec plus de résidents ou dans une autre région et peut-être même à l’étranger.

Catégorie: Travaux U.F. Animateur
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Documents associés

Réflexion sur la violence

La violence ordinaire ou pathologique, se situe au cœur même de la vie psychique et peut devenir destructrice. L'enfant, et plus encore l'adolescent, sont confrontés au risque de cette violence dans leur développement. « Les humiliations, les coups, les gifles, la tromperie, l'exploitation sexuelle, la moquerie, la négligence etc. sont des formes de maltraitances parce qu'ils blessent l'intégrité et la dignité de l'enfant, même si les effets ne sont pas visibles de suite. C'est à l'âge adulte que l'enfant maltraité jadis commencera à en souffrir et en faire souffrir les autres. » (cf. Alice Miller. C’est pour ton bien, racines de la violence dans l’éducation des enfants. Ed Aubier).

Compte rendu d'intervention dans un foyer de vie

L’hygiène corporelle dans l’institution Au sein du foyer, la toilette est soit effectuée le matin soit le soir en respectant une logique d’hygiène, de confort et le choix du résident tant que cela est possible. La toilette est un soin quotidien qui permet d’être propre et de protéger sa peau, c’est un facteur de bien-être physique et moral de la personne. Elle permet également l’observation (surveillance de l’état cutané et des muqueuses) et d’établir une relation par la communication et le toucher (réaction de la personne). Mais aussi un moyen d’impliquer le résident en participant au choix de sa vêture d’une part via sa mobilisation dans la mesure de ses capacités. Le respect de sa pudeur doit être fondamental. Les différentes dimensions du temps clef *La dimension culturelle de la toilette

L’Histoire permet de démontrer que nous considérons comme sales des choses que d’autres trouvaient propres et que des odeurs ne nous dérangeaient pas. On se lavait à certaines périodes du Moyen-Age, pas à d’autres. On ne se lavait pas sous Louis XIV. L’habitude de se laver est récente, car on croyait dangereux de se laver. Les personnes âgées pour exemple ont souvent d’autres normes culturelles que les nôtres, elles ne conçoivent pas la propreté de la même façon. Cependant on aurait tort de croire qu’elles n’apprécient jamais une douche ou une bonne toilette.


Le temps de la toilette en MAS

La toilette, est certes un besoin fondamental mais c'est aussi un moment privilégié entre la personne accompagnée et le professionnel. En effet, c'est un temps où l'on se consacre entièrement et uniquement aux résidents. Il me semblait important, lors de ce temps clé, de comprendre certaines attitudes et ce que pouvait ressentir les personnes accompagnées. Il en ressort que l'observation et l'attention sont les meilleurs moyens pour proposer une prise en charge personnalisée à chacun. Si l'on prend le temps de comprendre chaque personne, on arrive à trouver ce qu'il leur convient le mieux, tout en sachant que ce qui peut leur convenir un jour, ne sera pas forcément vrai le lendemain. Notre comportement a beaucoup d'importance pour la réussite du soin, les compétences exigées auprès des personnes en difficultés sont plus relationnelles que techniques : nous devons être disponibles, à l'écoute, sans porter de jugement... pour cela, il convient de connaître les habitudes de vie de la personne accompagnée.

Ce travail ne se fait pas du jour au lendemain et il faut beaucoup de patience pour parvenir à comprendre les attentes des résidents et entrer dans une relation de confiance. Nous devons toujours avoir à l'esprit que chaque personne, quelle que soit sa pathologie, est unique. J'ai appris grâce à cet écrit que la toilette n'était pas uniquement de participer au bien être de la personne et de garantir son hygiène corporelle. Cet accompagnement est plus délicat lorsque l'on travaille avec un public présentant un handicap. Elle amène des problématiques telles que le rapport à l'intimité, à la sexualité et soulève des questionnements relatifs au corps tel que des déformations, souillures... et la capacité que nous, professionnels, devons avoir pour accompagner ces personnes et pour s'adapter à chaque difficulté rencontrée. Je pense que l'essentiel, dans ce travail, c'est accepter « l'autre » tel qu'il est, avec toute sa singularité, de ne pas voir, seulement, le handicap qui le compose. Je trouve que chaque geste, chaque comportement, sont autant de choses qu'il faut prendre en compte pour apprendre à connaître la personne et ainsi pouvoir lui apporter ce dont elle a besoin.

Activité Gym douce

Suite au constat, j’ai l’idée de proposer une activité de respiration, étirement et relaxation qui est tout à fait adaptée aux personnes anxieuses et permet de canaliser l’agressivité. Je présente mon projet à l’équipe et à mes supérieurs hiérarchiques qui valident l’activité « gym douce ». Après le repas du midi, les bénéficiaires se réunissent autour d’un café. Je profite de ce temps pour informer les trois personnes concernées que je souhaite organiser une activité gym douce, très relaxante et apaisante.

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