LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Technicien en intervention sociale et familiale

Le technicien de l'intervention sociale et familiale (TISF) vient en aide aux familles, aux personnes âgées, aux personnes handicapées ou en situation d'exclusion qui rencontrent des difficultés.

EP : Les femmes victimes de violence conjugale

EP : Les femmes victimes de violence conjugale Dans une première partie, par le biais d’une phase exploratoire, j’exposerai les caractéristiques du phénomène des violences conjugales et le concept de l’insertion professionnelle. Je m’attarderais également sur les freins à la réinsertion professionnelle des femmes victimes de violences conjugales. Les éléments recueillis lors de cette phase m’ont permis d’émettre l’hypothèse suivante : « La mise en place conjointe de deux actions : la sensibilisation des acteurs de l’insertion professionnelle sur les violences conjugales et un travail de mise en réseau entre ces acteurs doit favoriser une meilleure connaissance des freins psychosociaux afin d’adapter au mieux l’accompagnement de ce public vers une réinsertion professionnelle. » Dans une seconde partie, je ferais part des résultats de la phase d’expérimentation, obtenus grâce à des entretiens avec des intervenants socioprofessionnels et des femmes victimes de violences conjugales dans une dynamique de réinsertion professionnelle, afin de confronter l’hypothèse énoncée à la réalité du terrain.

Bien que la médiatisation du phénomène des violences conjugales soit de plus en plus présente, le sujet des violences au sein du couple reste tabou. Ces campagnes publicitaires de prévention ont un certain impact sur les victimes, puisqu’elles leur permettent de prendre conscience que ce qu’elles vivent au quotidien n’est pas normal. Ces actes ne sont pas tolérables et punis par la loi. Pour les femmes qui décident de quitter l’auteur des violences, le départ est souvent une étape difficile qui nécessite d’être préparée. Pour la personne, il s’agira d’abord de lutter contre les effets désocialisant de l’emprise du conjoint violent. A partir de leurs ressources internes et externes, ces femmes tentent d’élaborer un projet personnel, familial et professionnel permettant une réinsertion dans la société. L’acquisition d’une identité au travers de la réinsertion professionnelle favorise l’enrichissement de l’estime de soi ce qui contribue à restaurer une identité personnelle perdue ou altérée. Lors de l’accompagnement professionnel, le retour à l’emploi soulève un ensemble de problématiques interdépendantes rencontrées par les femmes victimes de violences.
Catégorie: Rapport de stage Technicien en intervention sociale et familiale
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

EP : Quelles sont les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement ?
Afin de réaliser mon étude, j’ai effectué un stage dans l’un de ces Foyers de Jeunes Travailleurs. Face à la diversité du public rencontré, et confrontée à leur angoisse, j’ai pris conscience du réel problème de la crise du logement des jeunes. J’ai donc été amenée à me poser la question suivante : Quelles sont les difficultés dans les pratiques du jeune actif en matière de recherche de logement ? Pour mieux cerner le problème il est préférable d'étudier tout d’abord les différentes caractéristiques prises en compte pour l’accés au logement ensuite, les Foyers de jeunes travailleurs dans leurs missions d’aide à l’insertion dans une vie sociale via le logement et enfin d’analyser les pratiques des jeunes dans leurs démarches de recherche de logements autonomes.
EP : « Pourquoi le repas du midi au sein du restaurant scolaire n’est pas pris selon la durée réglementaire ? »
Le restaurant scolaire est un lieu de vie où l’on se nourrit, où l’on grandit. Un enfant sur deux mange à la cantine soit au total plus de 6 millions d’élèves. Aussi importe-til d’améliorer ce cadre de vie. L’école, en particulier la cantine, doit devenir un partenaire privilégié pour la promotion des bonnes pratiques alimentaires. Les enfants passent près de 35 heures par semaine à l’école, et prennent généralement deux repas par semaine à la cantine scolaire. Il est donc indéniable que l’alimentation prise dans le périmètre de l’école est essentielle dans le cadre de l’équilibre alimentaire. Une étude faite par Jean-Michel Cohen, nutritionniste et co-animateur de l’émission « Vive la cantine », qui consiste à filmer les enfants à la cantine et à analyser leur comportement, à montrée que les enfants mangent à une allure incroyable (parfois en 5 minutes).
Accompagnement social vers l’insertion
Le public accueilli est assez varié puisque la seule condition de l’accueil est sa majorité et son non- accompagnement d’enfant. La notion d’hébergement d’urgence peut toucher tout public en rupture sociale. En général, le centre d’hébergement d’urgence est un secteur qui aborde de nombreuses problématiques telles que : Un grand nombre de jeunes majeurs en rupture familiale brutale, déscolarisés ou sortie d’institution, une perte de confiance pouvant conduire à une désociabilisation, addiction, violence… Quelques femmes en grande vulnérabilité (divorce-veuvage-violence) qui sont orientées vers la structure adaptée à leur accueil car elles sont souvent accompagnées de leurs enfants. Des hommes seuls âgés d’une cinquantaine d’années en rupture familiale ou en perte d’emploi avec très peu ou aucune ressource, se marginalisent via l’alcoolisme ou autres addictions. Parfois, des personnes ayant des problèmes d’handicap, de psychiatrie ou en situation irrégulière (demandeurs d’asile déboutés). Ces situations diverses conduisent une recherche de mise à l’abri d’urgence, parfois avec plusieurs parcours de retour en errance rue, une personne peut dans une optique de parcours de ré-insertion, revenir régulièrement en accueil d’urgence.

Le centre d’hébergement est une structure très riche car on peut y aborder de multiples problématiques, désociabilisation, marginalisation, addiction, situation irrégulière…j’y ai appris des procédures comme le FSL (fond social solidarité), l’AAH (allocation adulte handicapée) RSA (revenu solidarité active) Au début, étant dans une approche d’observation participante, plusieurs constats de situation m’ont permis de mettre progressivement en relation mes cours théoriques qui m’ont permis de trouver ma place de TISF. Cependant après avoir pris quelques répères collectifs, sociaux et administratifs, j’ai acquis la compréhension de la position de mon futur métier en retenant qu’il est primordial de rencontrer les personnes, les écouter, les observer, les comprendre en intériorisant le contexte de leur vie personnelle, afin de cerner les tenants et les aboutissants, l’enjeu de ma place dans le cadre de leurs projets individuels car mon travail d’accompagnateur social se résume à mettre en œuvre tous les moyens possibles, susceptibles de contribuer à finaliser leurs objectifs. La relation qui s’instaure entre l’accompagné et l’accompagnant à pour but de remettre l’individu en tant que sujet acteur de son ré-insertion, de sa vie, en tenant compte de ses moyens, de ses besoins, des ses limites, de ses capacités afin qu’il retrouve ses droits et ses devoirs fondamentaux…
Étude et projet : Les chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus
Les chutes chez les personnes âgées de 65 ans et plus surviennent généralement chez soi, lors d’activités quotidiennes. Quelle est la place de l’environnement dans la chute, et quelle attention porte-t-elle à son domicile ? Par ailleurs sont elles convenablement informées des risques de chutes ? Causes probables : Première cause probable : L’aménagement de l’habitat présente des risques de chute. Deuxième cause probable : Les personnes âgées commettent des imprudences car elles n’ont pas une réelle perception du danger. Troisième cause probable: L’information à destination des personnes âgées sur les chutes est insuffisante et/ou inadaptée à leurs besoins.

Connexion

Technicien en intervention sociale et familiale

Abonnement

Recherche