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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les grands courants pédagogiques : Makarenko

Les grands courants pédagogiques : Makarenko

Quand on fait une étude sur les pédagogies modernes on peut se rendre compte qu’il y a eu une grande vague de renouvellement dans la grande Europe entre les deux guerres. Beaucoup de pays comme la France, l’Allemagne, la Suisse et l’U.R.S.S. ont pris conscience après la première guerre mondiale de l’importance de faire des recherches pédagogiques pour créer « le nouveau monde ». La Russie, avec l’arrivé du communisme qui veut fabriquer « l’homme nouveau », voit naître une génération de pédagogues dont les travaux auront une notoriété internationale. Parmi eux, celui qui sera l’objet de cette fiche de lecture est l’écrivain pédagogue Anton Séménovtich Makarenko.

En définitive, la puissance collective ne doit pas être sacrifiée sur l’autel de l’individualisme car elle le sert au plus haut point. Les notions de d’exigence / confiance (qui donnent une valeur à la relation éducative), d’identité et de vie collective (qui construisent l’individu par le groupe) ainsi que l’utilité du projet collectif (qui motive et prépare à la vie futur) doivent alimenter nos pratiques dans certaines structures.

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Violence au foyer : itinéraires des femmes battues ; Sylvie KACZMAREK
Mon point de vue sur le problème est qu'il y a encore beaucoup de femme victime de violence aujourd'hui. Et pas assez de structure pour les accueillir. Et qu'elles devraient avoir plus confiance en elles pour dénoncer ces violences, qu’elles subissent au quotidien. Je pense qu'il y a qu'aujourd'hui beaucoup de moyen mis en œuvre pour lutter contre cette violence conjugale. Les éléments importants que j'ai pu relever dans l'ouvrage sont que les femmes battues possèdent simplement certains traits de caractère, de comportement similaire et ont souvent en commun des éléments biographiques. Avoir une vue sur les propos et les histoires vécues de ces femmes permet aisément de connaître leur origine, leur personnalité. Quand elles racontent leurs expériences cela s'associe à un contexte social familier à toutes les femmes : couple, mariage, maternité. Cette omniprésence de liens affectifs apparaît fondamentale car elles désirent vivre des relations épanouissantes d'autant plus fortes qu'elles ont le plus souvent manqué d'amour parental. Pour beaucoup de femmes d'un certain âge, elles se réfèrent à la notion de qualité de vie. Un sacrifice important qu'elles auront à faire dans ce domaine et que certaines appréhendent les privations. Pour les plus jeunes elles partent plus facilement car une grande partie de la vie reste devant elles. Les questions matérielles prennent ainsi une dimension essentielle.
La femme dans la société française : BLÖSS Thierry

Afin de comprendre les changements intervenus dans les relations familiales sociologues et ethnologues ont analysé certains moments clés de l’existence individuelle tel que le passage de l’adolescence à l’adulte qui représente un moment décisif pour la suite de l’existence sociale. Le phénomène de « cohabitation décohabitation » est le reflet de l’évolution contradictoire des comportements de la jeunesse ainsi que des transformations du lien social entre générations. De nombreuses transformations des modes d’entrée dans la vie adulte se sont opérées depuis ces trente dernières années. Actuellement on note deux axes principaux d’entrée dans la vie adulte, le premier étant un axe scolaire et professionnel, et le deuxième un axe familial et matrimonial.

Stéphanie Benson : Un meurtre de corbeau
L’intrigue commence dans un Centre d’Aide par le Travail (CAT), où au cours d’une nuit sont découverts les corps sans vie de deux résidents, par le veilleur de nuit Roland. Au cours de l’enquête menée par la police, Roland est le premier soupçonné. D’une part par rapport à ses relations difficiles avec ses collègues, et de par son passé : il a vécu des moments difficiles et a touché à la drogue. Les soupçons qui pèsent sur lui lui donnent l’impression d’être manipulé, comme si quelqu’un cherchait à lui faire porter la responsabilité d’actes qu’il n’a pas commis.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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