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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Cultive ton jardin, p'tit bigleux de Philippe Menaut

Cultive ton jardin, p'tit bigleux de Philippe Menaut Ce livre est un récit autobiographique de Philippe Menaut, édité en 2013. Il est malvoyant depuis l’âge de 7 ans et est devenu éducateur spécialisé auprès de jeunes déficients visuels. Sous forme de feuilleton il retrace son parcours ordinaire, d’une personne handicapée de la vue, qui cherche à reprendre les rênes de sa vie. C’est une véritable réflexion sur lui-même et sur ce qu’il est devenu en tant qu’individu. Il essaye de comprendre les différentes étapes de son parcours d’homme avec des déficiences, mais qui reste les même qu’une personne normale. Ce livre est une sorte de regard qu’il porte sur son histoire. Il aimerait changer les représentations sur les grands thèmes de la vie et plus précisément sur ce qui est une personne qui est malvoyante. Il s’interroge dans son livre sur la place du handicap dans la société au travers de sa propre expérience de la vie. Il écrit dans le but de comprendre et de transmettre. Il parle donc plusieurs sujets dans son livre : l’institution, l’amour, la parentalité, l’adoption, l’insertion professionnelle… Placé à ses six ans dans un foyer pour jeunes malvoyants, il cherche à se construire dans un premier temps. Il dénonce la culpabilité de la famille à le laisser si jeune, seul. Il va faire de belles rencontres dans sa vie qui vont lui permettre d’accepter petit à petit son handicap. Plus tard il devient éducateur spécialisé et nous décrit les différentes expériences qu’il a eu en tant que professionnel ayant un handicap. Il nous parle de sa vie personnelle et plus précisément de la rencontre avec sa compagne et de ses trois enfants. A 35 ans, il rencontre un professionnel de santé qui met un nom sur sa maladie génétique. Il renonce à la procréation. Il a une chance sur deux que son enfant est le même gène. Il adoptera son troisième et dernier enfant, Camélia. Par la suite il se sépare d’Irène, la mère de ses enfants, et connaîtra la garde alternée. Il nous évoque ses différentes expériences professionnelles. Aujourd’hui à 50 ans, il a un parcours professionnel riche. Il revendique sa liberté et sa responsabilité face à la vie.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Question de distance dans la relation éducative : Christine DORME
Après avoir travaillé dès 1992 comme veilleuse de nuit puis maîtresse de maison au sein de la Maison d’Enfants à Caractère Social d’ Asnières les Bourges Christine DORME est entré en formation d’Educatrice Spécialisée. Lors de cette formation elle rédige son mémoire de DEES sur le thème de la distance dans la relation éducative. Celui-ci fait alors l’objet d’une édition en 2005 et se voit publié en avril 2006.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme : Stefan Zweig
Vingt–quatre heures de la vie d’une femme est le récit d’une passion : celle de Mrs. C., qui, au crépuscule de sa vie, livre son secret. Cette confession aussi captivante que séduisante prend la forme d’un récit dans le récit. Il est vrai que l’intérêt de Zweig pour la psychologie humaine imprègne tout entier le personnage de Mrs. C. La précision et la passion avec lesquelles elle décrit l’expression des mains du joueur sont une performance.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
Les corridors du quotidien : Paul FUSTIER
Paul FUSTIER, né en 1937, est enseignant-chercheur à l'Université Lumière-Lyon 2 en Psychologie. Il collabore au sein du laboratoire du centre de recherche sur les inadaptations de l’institut de psychologie de cette même université. D’orientation psychanalytique, ses travaux ont portés sur le travail social et les institutions d'accueil et essayent de comprendre ce qui se passe pour les personnes accueillies, leur famille, et pour les personnels qui y travaillent. Il publie en 1972 son premier ouvrage, « l’identité de l’éducateur spécialisé » et en 1976, « Pouvoir et Formation ». Il participe à la création d’une école d’ES en cours d’emploi, « Recherche et Promotion ». Il collabore avec d'autres psychologues, B. CHOUVIER, P. DOSDA, R. ROUSSILLON, J. GUILLAUMIN, psychanalyste, R. KAES et J. HOCHMANN, médecin psychiatre. Tous participent aux réflexions sur l’ouverture de l’hôpital psychiatrique, à ses alternatives, à la prévention, à la formation et au groupe1.

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