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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les SDF et la ville : ZENEIDI – HENRY Djemila

Les SDF et la ville : ZENEIDI – HENRY  Djemila En conclusion, je dirai que ce livre m’a fait comprendre que la perte des liens qui rattachent l’individu à la société, par les processus de disqualification sociale et de désocialisation, produit une souffrance psychique qui perturbe l’individu dans ses représentations personnelles et sociales. Mais le traitement de cette souffrance psychique dépasse le champ de compétences du social et le rôle d’un moniteur éducateur. Ce qui m’a amenée à me poser la question suivante : Est-ce que actuellement les réponses sociales apportées auprès de la population sans abri, en situation d’exclusion et de souffrance psychique, sont suffisantes ?
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Joseph Rouzel : Le quotidien dans les pratiques sociales
Le livre que j’ai choisi pour ma part est Le quotidien dans les pratiques sociales. L’auteur à divisé son ouvrage en deux parties dans lesquelles il traite en premier lieu de la notion de l’étrange et du familier dans le quotidien des aides médico psychologique (AMP). Dans un second temps la question du pain quotidien des AMP avec les rites et les rythmes dans l’espace institutionnel. Tout d’abord je voudrais préciser, que même si l’auteur fait ici état du travail des AMP, je pense que l’on peut entendre par là également le travail d’autres travailleurs sociaux tels que les moniteurs éducateurs et les éducateurs spécialisés. Car selon les structures, ces professionnels interviennent dans les mêmes situations.
L'enfant dans le placard

Psychologue et écrivain, elle s'est inspiré de sa profession pour écrire de nombreux livres notamment "l'enfant sacrifié" et "j'ai 13 ans et je vais me tuer". Beaucoup de ces ouvrages ont été traduits dans divers pays y compris les Etats-Unis. Othilie Bailly est décédée en août 2003. L'enfant dans le placard à été écrit en 1987 et est inspirée d'une histoire vraie. C'est un best-seller depuis sa parution

La vie ripolin : Jean Vautrin
La vie ripolin est une tentative autobiographique. L’auteur apparait sous deux visages dans ce livre. D’abord, écrivain au début du roman, il parle de Charlie Floche et des siens. Ensuite, il est Charlie Floche, également romancier, qui intervient quand l’écrivain va trop loin dans ses indiscrétions. Ainsi, on assiste à un véritable dialogue entre les deux personnages, «Seigneur ! J’ai tout entrepris pour aider Charlie. Et c’est naturel puisque je suis l’écrivain de Charlie ». Tout au long de ce roman le dialogue entre les « deux personnages » est explicite ou sous entendu. Le lecteur a l’impression que l’auteur cherche à être fidele à la réalité même si les souvenirs sont parfois flous et imparfaits. C’est dans ce jeu de miroir que l’auteur projette sa vie.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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