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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les SDF et la ville : ZENEIDI – HENRY Djemila

Les SDF et la ville : ZENEIDI – HENRY  Djemila En conclusion, je dirai que ce livre m’a fait comprendre que la perte des liens qui rattachent l’individu à la société, par les processus de disqualification sociale et de désocialisation, produit une souffrance psychique qui perturbe l’individu dans ses représentations personnelles et sociales. Mais le traitement de cette souffrance psychique dépasse le champ de compétences du social et le rôle d’un moniteur éducateur. Ce qui m’a amenée à me poser la question suivante : Est-ce que actuellement les réponses sociales apportées auprès de la population sans abri, en situation d’exclusion et de souffrance psychique, sont suffisantes ?
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Aujourd'hui retraitée E LAPERT, née en 35, éducatrice spé et directrice témoigne de sa vie professionnelle consacrée en majeur partie aux ados et à leurs familles. Son témoignage souligne la valeur de la rencontre placée au dessus de tout. Les qualités INDISPENSABLES à un éducateur sont mises en exergue tout au long de ses différents récits.

Institution assimilée à une maison de redressement où laïques et religieuses travaillent ensemble dans laquelle elles reçoivent des jeunes filles mineures (moins de 21 ans) en difficultés. Sans aucune expérience ni connaissance, Edith LAPERT, recrutée en tant qu'institutrice arrive à nouer des liens avec les jeunes filles et élabore des projets pour les jeunes filles jusqu'à qu'elles soient en mesure d'en faire pour elles-mêmes, en appliquant les règles imposées par cette institution et malgré l’austérité et la fermeture du lieu. A l'issue de cette histoire, l'établissement ferme et l'éducatrice accompagne la prise d'indépendance des jeunes filles qui ne retournent pas en famille ou en accueil spécialisé. Cette première expérience lui fait craindre le risque de l'enfermement pour les personnes accueillies mais aussi pour l'ensemble des employés car la toute-puissance peut régner.

Guide de terrain pour le bien être des enfants : Judith S. Rycus et Ronald C. Hughes
Il existe une forte corrélation entre l’abus ou la négligence et les déficits de développement qui peuvent affecter les enfants. Une bonne connaissance des capacités cognitives et effectives de l’enfant peut aider l’intervenant à comprendre ce que l’enfant vit lors de la séparation d’avec sa famille et au cours de son placement dans son foyer d’accueil. L’intervenant pourra ainsi planifier et mettre en place des activités et des mesures qui réduiront le stress chez l’enfant et qui l’aideront à faire face à la situation de placement.
La cause des enfants. F Dolto

Françoise Dolto (1908-1988), est la quatrième d’une famille comprenant 2 filles et 5 garçons. Dès son plus âge, elle s’intéresse aux relations entre les membres de sa famille et plus particulièrement à la communication entre le monde des adultes et celui des enfants ; elle développe ainsi des dons exceptionnels d’observation qui s’avéreront par la suite très précieux dans sa carrière de clinicienne.

Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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