LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Edith LAPERT parle dans son libre de la juste distance : pas trop près pour ne pas créer trop d'attachement et des dépendances mais assez prés pour rencontrer l'autre, travailler avec et avancer en confiance, Cette « juste distance » doit être très difficile à trouver et j'imagine que bien souvent ce sont nos collègues qui peuvent nous alerter sur les limites dépassées. Au début d'une expérience professionnelle d'éducateur, j'imagine que beaucoup ne la mesure pas et parfois s'investisse trop mais en adoptant ce comportement, sommes-nous toujours des professionnels de la transmission de notre savoir ? Ceci étant en tant que personne ayant fait ce choix de métier ne devons-nous pas engager tout notre être afin de donner généreusement aux autres et espérer transformer positivement les situations parfois très difficiles ?

Tout le sens de cette structure est de redonner une position sociale à une famille, une mère, un père, à travers un travail, un accès au logement. Ce sont des familles sans « réelles » difficultés d'insertion, elles sont exclues momentanément de la société par la perte d'un travail, d'un logement, d'une séparation à qui il faut redonner de l’espoir, redonner un minimum de confort et de sécurité. Les éducateurs les accompagnent dans tous les domaines de la santé, à l'éducation, de la scolarisation des enfants, à la gestion d'un budget en passant par l'aide des dossiers administratifs.

Tant que les parents ne nuisent pas gravement et ne portent pas atteinte à l'intégrité physique et mentale de leurs enfants, il paraît évident que les enfants sont à leur juste place auprès de leurs familles et sont plus heureux ainsi.  En l’occurrence, de cette 7ème histoire, il en ressort des difficultés sociales et surtout financières de la part de ces familles qui mettent en situation de précarité le bon développement des enfants voire en danger quand les parents se retrouvent expulsés de leur logement, sans argent.

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Le handicap ou le désordre des apparences : Alain BLANC
L’ouvrage d’Alain Blanc, « le handicap ou le désordre des apparences », dont j’ai fait le choix de présenter son contenu, constitue une approche sociologique de la notion de déficiences, celle-ci est considérée comme un « fait social total ». Les personnes handicapées, porteuses de déficience, représentent un « désordre des apparences », constituent, un trouble à l’ordre public, le handicap déstabilise l’ordre des relations sociales. Il envisage la situation des handicapés comme un point de fixation à des relations « différentes ». Dans son introduction, Alain BLANC écrit que la déficience sur une personne handicapée, modifie sa forme, sa fonctionnalité et l’usage de son corps, ainsi que ses capacités d’être, sans omettre que ces personnes restent avant tout des humains. Son hypothèse centrale est que la déficience situe son possesseur dans un espace qui n’est ni celui de l’exclusion irrévocable, ni celui d’une intégration pleine et entière. Cet entre-deux correspond au concept de « liminalité » fondée par VAN GENNEP (ethnologue français) et de Robert Francis MURPHY (ethnologue américain), en somme une étape entre deux statuts, celui de l’incorporation et de l’exclusion.
«L’insertion professionnelle et sociale des jeunes" par B.Schwartz

Avec ce rapport sur l'insertion professionnelle et sociale des jeunes, paru en 1981, Bertrand Schwartz s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes français des questions de formation professionnelle continue. C'est avant tout un homme de terrain en même temps qu'un universitaire. L'ouvrage tourne tout entier autour d'une question : comment lutter contre l'exclusion du travail de tous ceux qui sont peu formés, principalement les jeunes sans diplôme et les OS victimes des restructurations industrielles ? Il affirme que c'est possible, sous une double condition. Celle, en premier lieu, d'adopter une pédagogie appropriée, en partant non pas du savoir constitué pour tenter de le transmettre à un public incapable de se l'approprier et qui se décourage et abandonne rapidement ; mais en partant, au contraire, de sa pratique quotidienne et de ses savoir-faire, en définitive plus riches et plus complexes qu'on ne le pense, pour lui permettre d'acquérir les connaissances sur le terrain même de son activité professionnelle. A cette première condition de la réussite s'en ajoute une autre qui lui est étroitement liée : celle d'une organisation du travail qualifiante, qui requiert et rend possible la polyvalence des agents, en leur permettant de déborder le cadre de leurs tâches pour enrichir tout à la fois leur savoir-faire, leurs connaissances et leur horizon de vie. Bertrand Schwartz apporte ainsi sa contribution à la critique d'un taylorisme mutilant, interpellant du même coup les organisations syndicales qui n'ont que trop longtemps abandonné aux directions patronales les questions d'organisations du travail. se condamnant le plus souvent à agir dans l'urgence.

Les arriérés de l’asile à l’usine : Markos Zafiropoulos
Ce livre relate l’évolution des mœurs vis-à-vis des personnes handicapées ainsi que l’évolution de leur intégration dans la société française sur une période donnée avoisinant l’ensemble du XXe siècle. L’auteur commence son cheminement au début du XXe siècle à travers l’exclusion du système scolaire des enfants arriérés. En effet à cette époque les personnes citées précédemment étaient alors qualifiées de « débiles », « idiots »… notamment par la classe scientifique ne maîtrisant certainement pas son sujet à cette époque. Jean Etienne Esquirol (1772-1840) qui était un psychiatre réputé est énormément cité dans le livre et nul besoin de dire que sa vision de la chose était plus ou moins réductrice et très conservatrice.
Découvrir les déficiences intellectuelles de Denis VAGINAY
Dans son avant propos, Denis Vaginay nous dis que la déficience est un manque qui provoque une différence, mais pas forcément une fragilité. La fragilité ira forcément de pair avec une attitude de protection et de sollicitude envers ceux qui en souffrent. Or, quelqu’un de différent ne souhaite pas forcément être protégé ou mis à l’écart.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche