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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Edith LAPERT parle dans son libre de la juste distance : pas trop près pour ne pas créer trop d'attachement et des dépendances mais assez prés pour rencontrer l'autre, travailler avec et avancer en confiance, Cette « juste distance » doit être très difficile à trouver et j'imagine que bien souvent ce sont nos collègues qui peuvent nous alerter sur les limites dépassées. Au début d'une expérience professionnelle d'éducateur, j'imagine que beaucoup ne la mesure pas et parfois s'investisse trop mais en adoptant ce comportement, sommes-nous toujours des professionnels de la transmission de notre savoir ? Ceci étant en tant que personne ayant fait ce choix de métier ne devons-nous pas engager tout notre être afin de donner généreusement aux autres et espérer transformer positivement les situations parfois très difficiles ?

Tout le sens de cette structure est de redonner une position sociale à une famille, une mère, un père, à travers un travail, un accès au logement. Ce sont des familles sans « réelles » difficultés d'insertion, elles sont exclues momentanément de la société par la perte d'un travail, d'un logement, d'une séparation à qui il faut redonner de l’espoir, redonner un minimum de confort et de sécurité. Les éducateurs les accompagnent dans tous les domaines de la santé, à l'éducation, de la scolarisation des enfants, à la gestion d'un budget en passant par l'aide des dossiers administratifs.

Tant que les parents ne nuisent pas gravement et ne portent pas atteinte à l'intégrité physique et mentale de leurs enfants, il paraît évident que les enfants sont à leur juste place auprès de leurs familles et sont plus heureux ainsi.  En l’occurrence, de cette 7ème histoire, il en ressort des difficultés sociales et surtout financières de la part de ces familles qui mettent en situation de précarité le bon développement des enfants voire en danger quand les parents se retrouvent expulsés de leur logement, sans argent.

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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La construction de l'identité sexuelle

Bien que l’on naisse garçon ou fille, l’acquisition de l’identité sexuelle est le résultat d’un travail psychique mené à partir du réel de l’anatomie. L’identité sexuelle est à distinguer de l’identité sexuée (biologique). Freud définit l’identité sexuelle comme « tout ce qui concerne les activités de la première enfance en quête de jouissance locale que tel ou tel organe est susceptible de procurer ». Freud et certains de ses successeurs ont mis en évidence l’importance des relations affectives de l’enfant dans la construction de sa personnalité. Ce développement libidinal passe par différents stades : *Stade oral. *Stade anal. *Stade phallique œdipien. *Période de latence. *Organisation génitale.

Les familles qui ont la tête à l'envers : Robert Neuburger
Certaines familles semblent être comme prisonnières de leur passé par un traumatisme ayant surgi dans leur vie. L’objet de ce livre est de nous présenter « ces familles qui ont la tête à l’envers », comme les nomme Robert Neuburger, en précisant la notion de traumatisme familial et en montrant comment un trauma peut engendrer des troubles sur plusieurs générations. Le but est de montrer, par le récit de certaines histoires rencontrées par l’auteur au cours de son travail de thérapeute, comment la psychothérapie familiale peut parvenir à faire rompre le sort de ces familles.
La danse du couple : Serge Hefez
Aujourd’hui, il est de plus en plus demandé aux travailleurs sociaux de travailler en lien avec la famille, d’individualiser leurs interventions et pour ce faire de comprendre les interactions, les histoires de vies des individus. Il m’est apparu opportun de travailler sur ce livre qui tente de montrer les enjeux d’une relation de couple. La vie à deux est censée être le point de départ de la famille, un lieu d’épanouissement où l’on peut se construire, trouver un équilibre. Il peut arriver aussi que la machine s’enraille et que des crises, des insatisfactions apparaissent. - Comment concevoir ce que peut provoquer l’arrivée d’un enfant handicapé dans une famille ? - Pourquoi une déception sentimentale peut entraîner tout un processus de rupture et d’exclusion ? - Quelles peuvent être les raisons de la violence conjugale et de la maltraitance à enfants ?
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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