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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Une éducatrice raconte d'Edith Lapert

Edith LAPERT parle dans son libre de la juste distance : pas trop près pour ne pas créer trop d'attachement et des dépendances mais assez prés pour rencontrer l'autre, travailler avec et avancer en confiance, Cette « juste distance » doit être très difficile à trouver et j'imagine que bien souvent ce sont nos collègues qui peuvent nous alerter sur les limites dépassées. Au début d'une expérience professionnelle d'éducateur, j'imagine que beaucoup ne la mesure pas et parfois s'investisse trop mais en adoptant ce comportement, sommes-nous toujours des professionnels de la transmission de notre savoir ? Ceci étant en tant que personne ayant fait ce choix de métier ne devons-nous pas engager tout notre être afin de donner généreusement aux autres et espérer transformer positivement les situations parfois très difficiles ?

Tout le sens de cette structure est de redonner une position sociale à une famille, une mère, un père, à travers un travail, un accès au logement. Ce sont des familles sans « réelles » difficultés d'insertion, elles sont exclues momentanément de la société par la perte d'un travail, d'un logement, d'une séparation à qui il faut redonner de l’espoir, redonner un minimum de confort et de sécurité. Les éducateurs les accompagnent dans tous les domaines de la santé, à l'éducation, de la scolarisation des enfants, à la gestion d'un budget en passant par l'aide des dossiers administratifs.

Tant que les parents ne nuisent pas gravement et ne portent pas atteinte à l'intégrité physique et mentale de leurs enfants, il paraît évident que les enfants sont à leur juste place auprès de leurs familles et sont plus heureux ainsi.  En l’occurrence, de cette 7ème histoire, il en ressort des difficultés sociales et surtout financières de la part de ces familles qui mettent en situation de précarité le bon développement des enfants voire en danger quand les parents se retrouvent expulsés de leur logement, sans argent.

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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A corps et à cris de Caroline Eliacheff
Caroline Eliacheff, pédopsychiatre et psychanalyste, adore zigzaguer entre plusieurs activités (écriture, presse médicale, ...) mais conserve le même credo : les tissus familiaux. Nous la retrouvons donc sur France Culture où elle tient une chronique hebdomadaire « La famille dans tous ses états ». Elle est aussi scénariste fervente de Claude Chabrol avec la « Cérémonie » (1995), « Merci pour le chocolat » (2000) et « La fleur du mal » (2003). Elle a travaillé une quinzaine d'années à l'hôpital des Enfants-Malades dans le service du professeur Royer, en endocrinologie et en réanimation digestive. Puis de 1987 à 1998, elle a reçu des enfants de moins de 3 ans en consultations psychanalytiques pour la pouponnière Paul-Manchon d'Anthony. Pendant les deux premières années, elle a, en même temps assisté aux consultations de Françoise Dolto tous les vendredis matin rue Cujas. Caroline Eliacheff est l'une des plus fidèles dauphines de Françoise Dolto « Je suis née professionnellement avec Dolto, dit-elle ». Et enfin, elle est médecin responsable d'un Centre Médico-Psychologique à Issy-les-Moulineaux où elle travaille avec le docteur Gelbert (véritable innovatrice dans le domaine de l'illettrisme) depuis maintenant 10 ans. L'illettrisme passionne Caroline Eliacheff car c'est un problème auquel elle est confrontée quotidiennement.
La vie quotidienne à la clinique psychiatrique de La Borde : Anne-Marie Norgeu
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La danse du couple : Serge Hefez
Aujourd’hui, il est de plus en plus demandé aux travailleurs sociaux de travailler en lien avec la famille, d’individualiser leurs interventions et pour ce faire de comprendre les interactions, les histoires de vies des individus. Il m’est apparu opportun de travailler sur ce livre qui tente de montrer les enjeux d’une relation de couple. La vie à deux est censée être le point de départ de la famille, un lieu d’épanouissement où l’on peut se construire, trouver un équilibre. Il peut arriver aussi que la machine s’enraille et que des crises, des insatisfactions apparaissent. - Comment concevoir ce que peut provoquer l’arrivée d’un enfant handicapé dans une famille ? - Pourquoi une déception sentimentale peut entraîner tout un processus de rupture et d’exclusion ? - Quelles peuvent être les raisons de la violence conjugale et de la maltraitance à enfants ?
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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