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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Comment pense une personne autiste ? De Peter Vermeulen

Comment pense une personne autiste ? De Peter Vermeulen Grâce au livre de Peter Vermeulen, on peut mieux comprendre le cheminement particulier de la pensée autistique. Comment pense une personne autiste ? est un témoignage clair et riche d’illustrations. L’auteur décrit la façon avec laquelle ces personnes appréhendent l’environnement en procédant à une double analogie des ordinateurs et de l’humour. La comparaison avec l’ordinateur rend la pensée autistique plus concrète et l’humour lui en donne une représentation plus humaine.

Pour les aider à compenser leurs manques, il est nécessaire de prendre en compte leurs points forts. Par la répétition, les personnes présentant des troubles envahissants du développement peuvent acquérir un bon niveau en tri, en activités logiques et concrètes. Je précise que ce niveau dépendra aussi de l’importance du retard mental associé.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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« Chez les fous » D’Albert Londres
Né en 1884 à Vichy, Albert Londres, se destinait à une carrière de poète. Il est finalement très tôt devenu célèbre par ses articles et ses récits de voyages, publiés au début du XX siècle dans Le Petit Journal, Le Quotidien ou Le Petit Parisien. Il a marqué plusieurs générations de journalistes. Il a signé son premier article en 1914 et il a couvert la Grande Guerre, la Révolution russe, le Tour de France cycliste, les chaos de la République chinoise, le scandale du bagne de Cayenne, la condition des aliénés dans les asiles de France...
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
L'éveil social avant 3 ans en milieu institutionnel.
L’auteur s’appuie sur une bonne connaissance des travaux sur les enfants et le développement social des enfants d’âge scolaire. En effet sa recherche s’échelonne de 1967 à 1976, au Centre de Protection Infantile de Bullion. Recherche qui va lui permettre de présenter une thèse de doctorat d’Etat en Sorbonne, en 1977. Ce qui fait de ce livre est une étude de psychologie clinique, audacieuse sur les institutions accueillant de jeunes enfants, les parents, ainsi que les travailleurs sociaux et médicaux, car l’auteur explore les relations sociales, les idées reçues de la vie en collectivité et même en internat.
Quoi de neuf chez les filles ? Entre stéréotypes et libertés : Christian Baudelot et Roger Establet
Dans un premier temps, Baudelot et Establet parlent de ce que Belotti, cette psychologue italienne avait exprimé, et partent de ses propos comme amorce du sujet : les filles sont elles toujours traitées différemment des garçons par leurs parents ? Que ce soit par exemple par les jouets qu’on leur offre. Divers exemples illustrent la différence garçon/fille. Son livre se terminait sur la comparaison d’écriture avec pour les filles, une écriture soignée, lisible, un cahier propre et bien tenu, tandis que pour les garçons un tout autre tableau est dressé : les cahiers sont mal tenus, cornés, abîmés.

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