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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Comment pense une personne autiste ? De Peter Vermeulen

Comment pense une personne autiste ? De Peter Vermeulen Grâce au livre de Peter Vermeulen, on peut mieux comprendre le cheminement particulier de la pensée autistique. Comment pense une personne autiste ? est un témoignage clair et riche d’illustrations. L’auteur décrit la façon avec laquelle ces personnes appréhendent l’environnement en procédant à une double analogie des ordinateurs et de l’humour. La comparaison avec l’ordinateur rend la pensée autistique plus concrète et l’humour lui en donne une représentation plus humaine.

Pour les aider à compenser leurs manques, il est nécessaire de prendre en compte leurs points forts. Par la répétition, les personnes présentant des troubles envahissants du développement peuvent acquérir un bon niveau en tri, en activités logiques et concrètes. Je précise que ce niveau dépendra aussi de l’importance du retard mental associé.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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La société Interculturelle : vivre la diversité humaine.

Gilles VERBUNT, d’origine Hollandaise, docteur en sociologie, s’intéresse depuis longtemps à la théorie et à la pratique de l’interculturel. Il enseigne à l’Université Paris XII- Créteil et à l’Inalco. Gilles VERBUNT est président de l’association « recherche et formation » et il a animé beaucoup de stages destinés aux travailleurs sociaux, aux enseignants, et toutes les professions amenées à rencontrer d’autres cultures.

A corps et à cris de Caroline Eliacheff
Caroline Eliacheff, pédopsychiatre et psychanalyste, adore zigzaguer entre plusieurs activités (écriture, presse médicale, ...) mais conserve le même credo : les tissus familiaux. Nous la retrouvons donc sur France Culture où elle tient une chronique hebdomadaire « La famille dans tous ses états ». Elle est aussi scénariste fervente de Claude Chabrol avec la « Cérémonie » (1995), « Merci pour le chocolat » (2000) et « La fleur du mal » (2003). Elle a travaillé une quinzaine d'années à l'hôpital des Enfants-Malades dans le service du professeur Royer, en endocrinologie et en réanimation digestive. Puis de 1987 à 1998, elle a reçu des enfants de moins de 3 ans en consultations psychanalytiques pour la pouponnière Paul-Manchon d'Anthony. Pendant les deux premières années, elle a, en même temps assisté aux consultations de Françoise Dolto tous les vendredis matin rue Cujas. Caroline Eliacheff est l'une des plus fidèles dauphines de Françoise Dolto « Je suis née professionnellement avec Dolto, dit-elle ». Et enfin, elle est médecin responsable d'un Centre Médico-Psychologique à Issy-les-Moulineaux où elle travaille avec le docteur Gelbert (véritable innovatrice dans le domaine de l'illettrisme) depuis maintenant 10 ans. L'illettrisme passionne Caroline Eliacheff car c'est un problème auquel elle est confrontée quotidiennement.
Quand j'avais 5ans je m'ai tué : Howard Buten.
«Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué» est un récit de vie et écrit par Howard Buten. Il a été paru en 1981 et édité par le Seuil dont la collection est point virgule. Ce livre a été traduit de l’anglais par Jean-Pierre Carasso.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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