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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les arriérés de l’asile à l’usine : Markos Zafiropoulos

Les arriérés de l’asile à l’usine : Markos Zafiropoulos Ce livre relate l’évolution des mœurs vis-à-vis des personnes handicapées ainsi que l’évolution de leur intégration dans la société française sur une période donnée avoisinant l’ensemble du XXe siècle. L’auteur commence son cheminement au début du XXe siècle à travers l’exclusion du système scolaire des enfants arriérés. En effet à cette époque les personnes citées précédemment étaient alors qualifiées de « débiles », « idiots »… notamment par la classe scientifique ne maîtrisant certainement pas son sujet à cette époque. Jean Etienne Esquirol (1772-1840) qui était un psychiatre réputé est énormément cité dans le livre et nul besoin de dire que sa vision de la chose était plus ou moins réductrice et très conservatrice.

A travers mon stage j’ai pu m’apercevoir que l’E.S.A.T. était un très bon exemple pour expliquer ce qu’est l’anomie institutionnel. Comme Zafiropoulos l’explique les C.A.T. ou E.S.A.T. aujourd’hui existent pour la raison suivant: à la sortie d’institutions de types I.M.E. , I.M.P…. les personnes accueillies se retrouvant majeures, donc ne bénéficiant plus de la couverture sociale de leurs parents se voient alors démunies de toute possibilité de rester en institution. C’est pour cela qu’il nous faut alors les placer de toute évidence dans une autre structure (E.S.A.T logiquement pour toute personne ayant la capacité de travailler au tiers d’une personne dite normale).
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Winnicott (Donald Woods).

Pédiatre et psychanalyste britannique (Plymouth 1896-Londres 1971).

Il a travaillé pendant une quarantaine d’années à partir de 1923 au Paddigton Green Childrens Hospital comme médecin pédiatre, commencé une analyse personnelle dans les années 1930. Il devint en 1935 membre de la Société britannique de psychanalyse, dont il fut président de 1956 à 1959 puis de 1965 à 1968. Il a écrit plusieurs ouvrages sur la psychanalyse appliquée à la pédiatrie quand il publie "Jeux et réalité", mais c’est un article consacré aux « objets transitionnels », publié en 1951, qui le rendra célèbre comme "découvreur" de l’espace transitionnel. Cet article constitue le point de départ de "Jeux et réalité", œuvre la plus lue de Winnicott.

Dans cet ouvrage, il ne se contente pas de reprendre et de préciser l’objet de son article de 1951. En effet, et c’est la thèse de J.-B. Pontalis dans sa préface, Winnicott veut répondre à un malentendu et ouvrir résolument ce nouveau champ à la recherche psychanalytique qu’il entrevoit depuis 1951 : ce qu’il y a de passionnant dans l’objet transitionnel ce n’est pas l’objet doudou mais bien sa dimension transitionnelle. Mais quand le sage montre la lune, nous sommes nombreux à admirer son doigt...

Le handicap par ceux qui le vivent : Charles Gardou
« Le handicap par ceux qui le vivent » est une succession de témoignages de dix-sept femmes et hommes en situation de handicap qui prennent la parole. Pas seulement pour témoigner des galères de leur vie quotidienne, mais surtout pour décrire leur relation au monde. Ce qu’ils disent aux « valides » n’est pas agréable à entendre. Ce livre fait exploser les préjugés et trace le chemin vers la reconnaissance mutuelle avec les « bien-portants ». Charles Gardou est professeur à l’université Lumière Lyon 2. A partir d'un itinéraire anthropologique qui l'a confronté à la diversité humaine dans différents lieux du monde, l’auteur consacre ses ouvrages à la vulnérabilité et à ses multiples expressions, en particulier aux situations de handicap. Il a fondé le Collectif Reliance sur les situations de handicap, l'éducation et les sociétés. Auteur d'une douzaine d'ouvrages et de nombreux articles, il a également créé et il dirige les collections « Connaissances de la diversité » et « Reliance » aux éditions Erès. Il assume par ailleurs plusieurs responsabilités et engagements nationaux et internationaux.
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Ce roman est divisé en plusieurs temps. La narratrice, Salie, est partie de l’île de Niodior pour venir vivre en France avec son mari (elle est divorcée au temps de la narration) et elle est écrivaine à Strasbourg. A Niodior, son petit frère Madické n’a qu’un seul souhait : réaliser son rêve. Il veut devenir un grand joueur de football et peut-être un jour, pouvoir jouer aux côtés de son idole, Maldini un joueur Italien. Les seuls contacts que Salie garde avec Madické est lorsque ce dernier l’appelle pour connaître les résultats des matchs. Cependant, Salie n’arrive pas à lui faire comprendre que la France est loin d’être le paradis pour les immigrés car Madické ne voit que la gloire mais surtout un accès à son rêve et ne veut pas entendre les arguments de sa sœur. Tout au long du récit, on apprend beaucoup de chose sur ce qu’a vécu Salie au Sénégal mais toujours par petites bribes et anecdotes. Elle a été élevée par sa grand-mère car, étant une enfant illégitime, sa mère s’est mariée avec un cousin lointain qui la convoitait depuis un long moment. Cet homme ne voulait pas « d’un enfant du diable dans sa maison » et voulait à tout prix éliminer Salie ; c’est donc sa grand-mère qui l’éduque.
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