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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'école des chances : Francis Dubet

L'école des chances : Francis Dubet Dés l’introduction, François Dubet fixe l’objectif de son ouvrage « l’école des chances » : définir l’école la moins injuste possible. Si l’école d’aujourd’hui est égalitaire, il est utopique de croire qu’elle est toujours juste. L’école ne fait de sélection que par le mérite, mais laisse de côté les « vaincus ». François Dubet à travers ce livre se met de leur côté, et cherche à montrer que les enfants n’ont pas les même chances face à la compétition scolaire.

Faire des études professionalisantes, plus courtes ne doit pas être considéré comme le lot de consolation des mauvais élèves. L’auteur ne parle pas des conseillers d’orientation qui doivent réellement être plus présent dans le parcours scolaire de chacun et surtout pour les élèves dont les parents ne maîtrisent pas totalement le système scolaire et ses ficelles. Pour les acteurs principaux de terrain de l’éducation : les enseignants, ce livre peut laisser un certain sentiment de frustration, car s’il contient de nombreuses théories soutenant les plus faibles, ils ne donnent pas d’instruments pratiques, pédagogiques pour pallier à ces difficultés.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Documents associés

Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
Brûlée vive de Souad

Sous ce pseudonyme, se cache une femme née en Cisjordanie à la fin des années 50. A l'âge de 17 ans, elle est brûlée pour avoir salie l'honneur de sa famille. Elle est contrainte de fuir son pays. Aujourd'hui, mariée et mère de 3 enfants, Souad vit quelque part en Europe. Son livre fut écrit en 2002 et traduit dans 20 pays. C'est le premier témoin survivant à parler des crimes d'honneur.

Monsieur Butterfly : Howard Buten,
Comme dans l’opéra de Puccini, le livre d’Howard Buten présente une histoire d’amour, non pas un amour qui se noue entre deux adultes, mais un amour paternel entre un père et ses enfants. Un amour qui se renforce, qui grandi chaque jour, jusqu'à ce que les enfants deviennent pour le narrateur la seule raison de vivre.
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme : Stefan Zweig
Vingt–quatre heures de la vie d’une femme est le récit d’une passion : celle de Mrs. C., qui, au crépuscule de sa vie, livre son secret. Cette confession aussi captivante que séduisante prend la forme d’un récit dans le récit. Il est vrai que l’intérêt de Zweig pour la psychologie humaine imprègne tout entier le personnage de Mrs. C. La précision et la passion avec lesquelles elle décrit l’expression des mains du joueur sont une performance.

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