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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'école des chances : Francis Dubet

L'école des chances : Francis Dubet Dés l’introduction, François Dubet fixe l’objectif de son ouvrage « l’école des chances » : définir l’école la moins injuste possible. Si l’école d’aujourd’hui est égalitaire, il est utopique de croire qu’elle est toujours juste. L’école ne fait de sélection que par le mérite, mais laisse de côté les « vaincus ». François Dubet à travers ce livre se met de leur côté, et cherche à montrer que les enfants n’ont pas les même chances face à la compétition scolaire.

Faire des études professionalisantes, plus courtes ne doit pas être considéré comme le lot de consolation des mauvais élèves. L’auteur ne parle pas des conseillers d’orientation qui doivent réellement être plus présent dans le parcours scolaire de chacun et surtout pour les élèves dont les parents ne maîtrisent pas totalement le système scolaire et ses ficelles. Pour les acteurs principaux de terrain de l’éducation : les enseignants, ce livre peut laisser un certain sentiment de frustration, car s’il contient de nombreuses théories soutenant les plus faibles, ils ne donnent pas d’instruments pratiques, pédagogiques pour pallier à ces difficultés.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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« Psychothérapie institutionnelle : Histoire et Actualité » de Joseph Mornet.
L’auteur, Joseph Mornet est psychologue au Centre psychothérapique Saint-Martin de Vignogoul, situé à Pignan (34), depuis son ouverture en 1972. Psychothérapeute, thérapeute corporel et psychodramatiste, il est aussi formateur, enseignant et analyste de pratiques professionnelles.
"Lambeaux" de Charles Juliet
Charles Juliet est née le 30 juillet 1934 à Jujurieux(AIN). A l’âge de 3 mois il est placé en famille d’accueille paysanne suisse. En 1946, il entre à l’école militaire d’Aix en Provence qu’il quitte en 1954 pour entrer à l’école de santé militaire de Lyon. En 1957, il abandonne ses études de médecine pour se consacrer à l’écriture. Son premier livre parait en 1978 « journal ». Charles Juliet mettra 12 ans (de 1983 à 1995) pour écrire l’histoire de sa vie « Lambeaux ».
Les jeunes de la cité : JOËLLE BORDET
Cet ouvrage expose les résultats d'une recherche menée entre 1987 et 1993, étudiant la vie des adolescents dans les quartiers d'habitat social d'une ville de banlieue parisienne. Cette recherche en psychosociologie urbaine révèle comment les jeunes, à la fois, subissent et agissent sur les effets de l'exclusion sociale. Au moment où émerge la figure de "jeune dangereux", repérer cette dynamique des adolescents peut aider à interpréter cette stigmatisation et à tenter de lui porter remède.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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