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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'école des chances : Francis Dubet

L'école des chances : Francis Dubet Dés l’introduction, François Dubet fixe l’objectif de son ouvrage « l’école des chances » : définir l’école la moins injuste possible. Si l’école d’aujourd’hui est égalitaire, il est utopique de croire qu’elle est toujours juste. L’école ne fait de sélection que par le mérite, mais laisse de côté les « vaincus ». François Dubet à travers ce livre se met de leur côté, et cherche à montrer que les enfants n’ont pas les même chances face à la compétition scolaire.

Faire des études professionalisantes, plus courtes ne doit pas être considéré comme le lot de consolation des mauvais élèves. L’auteur ne parle pas des conseillers d’orientation qui doivent réellement être plus présent dans le parcours scolaire de chacun et surtout pour les élèves dont les parents ne maîtrisent pas totalement le système scolaire et ses ficelles. Pour les acteurs principaux de terrain de l’éducation : les enseignants, ce livre peut laisser un certain sentiment de frustration, car s’il contient de nombreuses théories soutenant les plus faibles, ils ne donnent pas d’instruments pratiques, pédagogiques pour pallier à ces difficultés.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Documents associés

«L’insertion professionnelle et sociale des jeunes" par B.Schwartz

Avec ce rapport sur l'insertion professionnelle et sociale des jeunes, paru en 1981, Bertrand Schwartz s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes français des questions de formation professionnelle continue. C'est avant tout un homme de terrain en même temps qu'un universitaire. L'ouvrage tourne tout entier autour d'une question : comment lutter contre l'exclusion du travail de tous ceux qui sont peu formés, principalement les jeunes sans diplôme et les OS victimes des restructurations industrielles ? Il affirme que c'est possible, sous une double condition. Celle, en premier lieu, d'adopter une pédagogie appropriée, en partant non pas du savoir constitué pour tenter de le transmettre à un public incapable de se l'approprier et qui se décourage et abandonne rapidement ; mais en partant, au contraire, de sa pratique quotidienne et de ses savoir-faire, en définitive plus riches et plus complexes qu'on ne le pense, pour lui permettre d'acquérir les connaissances sur le terrain même de son activité professionnelle. A cette première condition de la réussite s'en ajoute une autre qui lui est étroitement liée : celle d'une organisation du travail qualifiante, qui requiert et rend possible la polyvalence des agents, en leur permettant de déborder le cadre de leurs tâches pour enrichir tout à la fois leur savoir-faire, leurs connaissances et leur horizon de vie. Bertrand Schwartz apporte ainsi sa contribution à la critique d'un taylorisme mutilant, interpellant du même coup les organisations syndicales qui n'ont que trop longtemps abandonné aux directions patronales les questions d'organisations du travail. se condamnant le plus souvent à agir dans l'urgence.

Autiste ? Pour nous, l'essentiel est invisible.

Ce témoignage est celui d'une maman qui, courageusement, relate son parcours, et celui de son fils Louis dans un récit prenant. Elle décline dans ce livre, les difficultés rencontrées avant le diagnostic. Elle exprime également le manque de positionnement de la part des médecins qui par peur de poser un diagnostique, reste dans le silence, alors que la maman a reconnu des traits autistiques.

Elle évoque aussi les difficultés avec la Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH), les différents professionnels qu'elle visite ( psychologue 1, psychologue 2, ce qui permet de se rendre compte du grand nombre de professionnels rencontrés et des changements répétitifs que devait subir l'enfant). Elle explique de façon surprenante le quotidien à la maison, la peur incessante de recevoir des mots de la part des institutrices dans le cahier de liaison, ou l'angoisse d'un refus de prise en charge de la part de l'école. L'auteur a décliné tout au long de son ouvrage les différentes difficultés, les craintes, les moments de bonheur ; de leur quotidien.

Placer l'Enfant en Institution de Michel Chapponnais.
Michel Chaponnais a constitué un ouvrage très complet en donnant une description précise du placement de l'enfant en institution. Dans la première partie, il dresse un historique du placement : des racines religieuses pour les premières prises en charge de l'enfant jusqu'à la loi 2007 – 293 sur la protection de l'enfance. Ensuite, il parle du concept de maison d'enfants et de leurs caractéristiques. Il analyse l'évolution de la conception du placement en fonction des modifications idéologiques et matérielles. Il entre dans le vif du sujet en ciblant le débat sur la suppléance et la substitution aux familles par rapport au placement des enfants : l'institution vient-elle se substituer aux parents, tient-elle compte dans une large mesure des liens familiaux dans la prise en charge de l'enfant ?
Le ventre de l'Atlantique Fatou Diome
Ce roman est divisé en plusieurs temps. La narratrice, Salie, est partie de l’île de Niodior pour venir vivre en France avec son mari (elle est divorcée au temps de la narration) et elle est écrivaine à Strasbourg. A Niodior, son petit frère Madické n’a qu’un seul souhait : réaliser son rêve. Il veut devenir un grand joueur de football et peut-être un jour, pouvoir jouer aux côtés de son idole, Maldini un joueur Italien. Les seuls contacts que Salie garde avec Madické est lorsque ce dernier l’appelle pour connaître les résultats des matchs. Cependant, Salie n’arrive pas à lui faire comprendre que la France est loin d’être le paradis pour les immigrés car Madické ne voit que la gloire mais surtout un accès à son rêve et ne veut pas entendre les arguments de sa sœur. Tout au long du récit, on apprend beaucoup de chose sur ce qu’a vécu Salie au Sénégal mais toujours par petites bribes et anecdotes. Elle a été élevée par sa grand-mère car, étant une enfant illégitime, sa mère s’est mariée avec un cousin lointain qui la convoitait depuis un long moment. Cet homme ne voulait pas « d’un enfant du diable dans sa maison » et voulait à tout prix éliminer Salie ; c’est donc sa grand-mère qui l’éduque.

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