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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Maurice RINGLER : « L’enfant déficient en 40 questions ».

Maurice RINGLER : « L’enfant déficient en 40 questions ». L’objectif de cet ouvrage est de répondre aux questions que peuvent se poser les parents et les personnes s’occupant d’enfants déficients. Maurice RINGLER pose quarante questions sur différents thèmes en rapport avec la déficience. Le handicap et la déficience. M. RINGLER nous propose de différencier trois concepts. Pour la maladie mentale, on administre des soins et des traitements, pour la déficience on propose plutôt une éducation spécialisée et pour le handicap on favorise essentiellement l’intégration.

A travers ce livre, j’ai pu avoir certaines réponses aux questions que j’ai pu me poser sur ce public. Au fil de ma lecture, j’ai pu constater que l’auteur répondait au mieux aux interrogations que peuvent se poser l’entourage familial et professionnel d’enfants déficients. M. RINGLER cherche à étayer au mieux la déficience mentale et intellectuelle sans pour autant apporter une réponse concrète car personne ne peut avoir de véritables solutions. J’ai pu approfondir mes connaissances et ma réflexion sur ce public, cela a aussi pu m’aider pour ma pratique lors de mon stage.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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«L’insertion professionnelle et sociale des jeunes" par B.Schwartz

Avec ce rapport sur l'insertion professionnelle et sociale des jeunes, paru en 1981, Bertrand Schwartz s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes français des questions de formation professionnelle continue. C'est avant tout un homme de terrain en même temps qu'un universitaire. L'ouvrage tourne tout entier autour d'une question : comment lutter contre l'exclusion du travail de tous ceux qui sont peu formés, principalement les jeunes sans diplôme et les OS victimes des restructurations industrielles ? Il affirme que c'est possible, sous une double condition. Celle, en premier lieu, d'adopter une pédagogie appropriée, en partant non pas du savoir constitué pour tenter de le transmettre à un public incapable de se l'approprier et qui se décourage et abandonne rapidement ; mais en partant, au contraire, de sa pratique quotidienne et de ses savoir-faire, en définitive plus riches et plus complexes qu'on ne le pense, pour lui permettre d'acquérir les connaissances sur le terrain même de son activité professionnelle. A cette première condition de la réussite s'en ajoute une autre qui lui est étroitement liée : celle d'une organisation du travail qualifiante, qui requiert et rend possible la polyvalence des agents, en leur permettant de déborder le cadre de leurs tâches pour enrichir tout à la fois leur savoir-faire, leurs connaissances et leur horizon de vie. Bertrand Schwartz apporte ainsi sa contribution à la critique d'un taylorisme mutilant, interpellant du même coup les organisations syndicales qui n'ont que trop longtemps abandonné aux directions patronales les questions d'organisations du travail. se condamnant le plus souvent à agir dans l'urgence.

Autiste ? Pour nous, l'essentiel est invisible.

Ce témoignage est celui d'une maman qui, courageusement, relate son parcours, et celui de son fils Louis dans un récit prenant. Elle décline dans ce livre, les difficultés rencontrées avant le diagnostic. Elle exprime également le manque de positionnement de la part des médecins qui par peur de poser un diagnostique, reste dans le silence, alors que la maman a reconnu des traits autistiques.

Elle évoque aussi les difficultés avec la Maison Départementale des Personnes Handicapés (MDPH), les différents professionnels qu'elle visite ( psychologue 1, psychologue 2, ce qui permet de se rendre compte du grand nombre de professionnels rencontrés et des changements répétitifs que devait subir l'enfant). Elle explique de façon surprenante le quotidien à la maison, la peur incessante de recevoir des mots de la part des institutrices dans le cahier de liaison, ou l'angoisse d'un refus de prise en charge de la part de l'école. L'auteur a décliné tout au long de son ouvrage les différentes difficultés, les craintes, les moments de bonheur ; de leur quotidien.

l'avenir d'une illusion : l'illusion n'est pas là où l'on croit

L'auteur nous dit son intérêt pour la culture humaine qu'il définit comme un dépassement de la condition animale de l'homme et des bêtes qui l'entourent. Pour cela l'homo-sapiens a dû amasser du savoir, du savoir-faire et créer des systèmes pour organiser ses relations humaines. Cette culture devient alors ennemie de l'individu car elle oblige aux sacrifices pour permettre une vie en commun. Lorsque la culture a suffisamment dominé la nature et l'homme, pour continuer d'exister, l'auteur nous parle de son élan vers "l'animique". Celui-ci a pour but "de diminuer le fardeau des sacrifices pulsionnels imposés aux hommes, à (sic) réconcilier ceux-ci avec les sacrifices qui restent nécessaires et à les en dédommager" (p.8). Comment la culture s'y prend-elle ? S. Freud nous propose d'éclairer son action de survie en nous montrant qu'elle fonctionne comme un Surmoi. La Culture imbibe peu à peu en chacun de ses membres des moyens de contrainte qu'elle a créé afin de se perpétuer. Les fonds idéaux font partie de ces biens animiques qui déterminent la culture. S. Freud affecte la religion à ces fonds idéaux. Elle est venue comme alliée de la culture contre la nature toujours indomptable.

Violence au foyer : itinéraires des femmes battues ; Sylvie KACZMAREK
Mon point de vue sur le problème est qu'il y a encore beaucoup de femme victime de violence aujourd'hui. Et pas assez de structure pour les accueillir. Et qu'elles devraient avoir plus confiance en elles pour dénoncer ces violences, qu’elles subissent au quotidien. Je pense qu'il y a qu'aujourd'hui beaucoup de moyen mis en œuvre pour lutter contre cette violence conjugale. Les éléments importants que j'ai pu relever dans l'ouvrage sont que les femmes battues possèdent simplement certains traits de caractère, de comportement similaire et ont souvent en commun des éléments biographiques. Avoir une vue sur les propos et les histoires vécues de ces femmes permet aisément de connaître leur origine, leur personnalité. Quand elles racontent leurs expériences cela s'associe à un contexte social familier à toutes les femmes : couple, mariage, maternité. Cette omniprésence de liens affectifs apparaît fondamentale car elles désirent vivre des relations épanouissantes d'autant plus fortes qu'elles ont le plus souvent manqué d'amour parental. Pour beaucoup de femmes d'un certain âge, elles se réfèrent à la notion de qualité de vie. Un sacrifice important qu'elles auront à faire dans ce domaine et que certaines appréhendent les privations. Pour les plus jeunes elles partent plus facilement car une grande partie de la vie reste devant elles. Les questions matérielles prennent ainsi une dimension essentielle.

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