LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Maltraitances Enfants en souffrance

Maltraitances Enfants en souffrance

Analyse personnelle Nous savons que la maltraitance existe, car les médias nous livrent des affaires spectaculaires comme celle de Marc Dutroux, mais ces grandes affaires dissimulent l'étendue de la maltraitance en France, surtout lorsqu'il s'agit de maltraitance en milieu familial. Pierre LASSUS a voulu confronter les lecteurs à toutes ces souffrances d'enfants afin d'attirer l'attention sur les maltraitances et souligner leur gravité et leur fréquence. Je pense que son objectif a été parfaitement atteint car l'on ne peut qu'être choqué devant le récit de tels actes de barbarie et devant la souffrance que peuvent endurer toutes les victimes évoquées dans ces récits. Il est impossible de rester indifférent devant la lecture de cet ouvrage. Il est même difficile de croire que des êtres humains peuvent faire subir de tels actes à des enfants. Je rejoins l'opinion de l'auteur lorsqu'il dit que les travailleurs sociaux n'ont pas tous les éléments pour faire un travail efficace. Lorsque l'on assure une prise en charge d'un enfant, on ne connaît pas toute son histoire personnelle. Souvent, les informations se perdent dans des dossiers, et l'enfant, l'adolescent ou l'adulte ne veulent pas ou plus en parler. Nous croyons alors que notre action est positive alors que tout un aspect de la problématique a été occulté ! Mais que faire si la personne ne veut pas parler ? La multiplicité des intervenants est peut être un moyen pour détecter ces signes de détresse, encore faut-il qu'un réel travail en partenariat puisse s'effectuer…

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Quand j'avais 5ans je m'ai tué : Howard Buten.
«Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué» est un récit de vie et écrit par Howard Buten. Il a été paru en 1981 et édité par le Seuil dont la collection est point virgule. Ce livre a été traduit de l’anglais par Jean-Pierre Carasso.
"Le métier d'homme" Alexandre Jollien
Alexandre Jollien est né en 1975 en Suisse, à Savièse. Marié et père de deux enfants, il est atteint d'athétose, une infirmité motrice cérébrale résultant d'un accident de naissance. Il en gardera des séquelles irréversibles, gestes gourds, pertes d'équilibre, défauts d'élocution, « Je suis anormal. On l'a dit, assez. Je l'ai senti. »
La vie quotidienne à la clinique psychiatrique de La Borde : Anne-Marie Norgeu
L’auteur prend la décision d’être là, simplement, par moment, en abandonnant sa fonction. Elle observe et nous fait part des moments instantanés, qu’elle analyse avec sa pensée, tout en gardant une réserve, ne démontrant pas quoi que ce soit. En tant que lecteur on se sent introduit dans un endroit plein de rebondissements vécu à travers la parole de psychotiques, les titres des chapitres et la façon que l’autre nous décrit sa perception des choses.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche