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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Maltraitances Enfants en souffrance

Maltraitances Enfants en souffrance

Analyse personnelle Nous savons que la maltraitance existe, car les médias nous livrent des affaires spectaculaires comme celle de Marc Dutroux, mais ces grandes affaires dissimulent l'étendue de la maltraitance en France, surtout lorsqu'il s'agit de maltraitance en milieu familial. Pierre LASSUS a voulu confronter les lecteurs à toutes ces souffrances d'enfants afin d'attirer l'attention sur les maltraitances et souligner leur gravité et leur fréquence. Je pense que son objectif a été parfaitement atteint car l'on ne peut qu'être choqué devant le récit de tels actes de barbarie et devant la souffrance que peuvent endurer toutes les victimes évoquées dans ces récits. Il est impossible de rester indifférent devant la lecture de cet ouvrage. Il est même difficile de croire que des êtres humains peuvent faire subir de tels actes à des enfants. Je rejoins l'opinion de l'auteur lorsqu'il dit que les travailleurs sociaux n'ont pas tous les éléments pour faire un travail efficace. Lorsque l'on assure une prise en charge d'un enfant, on ne connaît pas toute son histoire personnelle. Souvent, les informations se perdent dans des dossiers, et l'enfant, l'adolescent ou l'adulte ne veulent pas ou plus en parler. Nous croyons alors que notre action est positive alors que tout un aspect de la problématique a été occulté ! Mais que faire si la personne ne veut pas parler ? La multiplicité des intervenants est peut être un moyen pour détecter ces signes de détresse, encore faut-il qu'un réel travail en partenariat puisse s'effectuer…

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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L'Eloge de la faiblesse
L’éloge de la faiblesse : voici deux mots rarement associés et ce titre de l’ouvrage d’Alexandre Jollien nous indique d’office que ce texte, éminemment philosophique, montre les paradoxes du combat de la vie de l’homme. L’auteur lui-même est encore une association inhabituelle : infirme moteur cérébral depuis sa naissance et écrivain philosophe depuis 1999. Nous verrons dans cet ouvrage que cette association incongrue n’est autre qu’une relation de cause à effet, bien qu’une même cause ne provoque pas toujours les mêmes effets et dans le cas de notre philosophe, l’effet est surprenant mais il en a lui-même bien identifié la cause. Alexandre Jollien est né en Suisse à Savièse le 26 novembre 1975. Lors de sa venue au monde, son cordon ombilical enroulé autour du coup prive son cerveau d’oxygène et cause une athétose, une IMC (infirmité motrice cérébrale). Il passera dix-sept des premières années de sa vie en institution spécialisée où il apprendra les gestes de la vie quotidienne mais aussi où il créera les fondations de sa pensé en exerçant un esprit d’analyse et de critique sur l’institution.
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Les corridors du quotidien : Paul FUSTIER
Paul FUSTIER, né en 1937, est enseignant-chercheur à l'Université Lumière-Lyon 2 en Psychologie. Il collabore au sein du laboratoire du centre de recherche sur les inadaptations de l’institut de psychologie de cette même université. D’orientation psychanalytique, ses travaux ont portés sur le travail social et les institutions d'accueil et essayent de comprendre ce qui se passe pour les personnes accueillies, leur famille, et pour les personnels qui y travaillent. Il publie en 1972 son premier ouvrage, « l’identité de l’éducateur spécialisé » et en 1976, « Pouvoir et Formation ». Il participe à la création d’une école d’ES en cours d’emploi, « Recherche et Promotion ». Il collabore avec d'autres psychologues, B. CHOUVIER, P. DOSDA, R. ROUSSILLON, J. GUILLAUMIN, psychanalyste, R. KAES et J. HOCHMANN, médecin psychiatre. Tous participent aux réflexions sur l’ouverture de l’hôpital psychiatrique, à ses alternatives, à la prévention, à la formation et au groupe1.
l'avenir d'une illusion : l'illusion n'est pas là où l'on croit

L'auteur nous dit son intérêt pour la culture humaine qu'il définit comme un dépassement de la condition animale de l'homme et des bêtes qui l'entourent. Pour cela l'homo-sapiens a dû amasser du savoir, du savoir-faire et créer des systèmes pour organiser ses relations humaines. Cette culture devient alors ennemie de l'individu car elle oblige aux sacrifices pour permettre une vie en commun. Lorsque la culture a suffisamment dominé la nature et l'homme, pour continuer d'exister, l'auteur nous parle de son élan vers "l'animique". Celui-ci a pour but "de diminuer le fardeau des sacrifices pulsionnels imposés aux hommes, à (sic) réconcilier ceux-ci avec les sacrifices qui restent nécessaires et à les en dédommager" (p.8). Comment la culture s'y prend-elle ? S. Freud nous propose d'éclairer son action de survie en nous montrant qu'elle fonctionne comme un Surmoi. La Culture imbibe peu à peu en chacun de ses membres des moyens de contrainte qu'elle a créé afin de se perpétuer. Les fonds idéaux font partie de ces biens animiques qui déterminent la culture. S. Freud affecte la religion à ces fonds idéaux. Elle est venue comme alliée de la culture contre la nature toujours indomptable.

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