Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Découvrir les déficiences intellectuelles

Découvrir les déficiences intellectuelles Titre : « DECOUVRIR LES DEFICIENCES INTELLECTUELLES » Auteur : Denis Vaginay Editeur : érès Année de parution : 2005 Nombre de pages : 190 Mots clés : INTEGRATION ; ANTHROPOLOGIE ; CULTURE ; DEFICIENCE MENTALE ; HANDICAP MENTAL ; HISTOIRE ; REPRESENTATION ; SEXUALITE ; PRISE EN CHARGE ; DEFICIENCE.

III - Démarche de l’auteur Denis Vaginay nous propose ici une rencontre directe et réaliste avec les déficiences. En s’appuyant sur des données historiques et pluriculturelles, l’auteur revêt l’habit de l’anthropologue et met à nu l’ambiguïté de nos rapports à l’égard de l’autre, différent. Il questionne cette notion mouvante et volatile dans un unique but : affirmer la singularité des déficients, trop souvent perçus comme appartenant à un groupe aux caractéristiques homogènes. Plus généralement, l’ouvrage apporte un ensemble d’informations pratiques pour mieux appréhender la déficience. De l’annonce du handicap à la prise en charge, en passant par l’intimité de la personne handicapée, rien n’est laissé dans l’ombre. Il s’agit d’un plaisant mélange de la part de l’auteur d’observations concrètes et de repères indispensables, pour comprendre et agir auprès des personnes déficientes et de leur entourage.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L’attrape-cœurs ; J. D. Salinger
En tant que Moniteur-Educateur en devenir, j’ai vu dans L’attrape-cœurs et dans son personnage une leçon quant à l’attitude à adopter envers un usager qui montre une fracture envers les autres, en effet comme le personnage principal, l’humain reste souvent sur sa première impression. Travaillé sur son accueil est donc quelque chose de très important et soulève à interrogation. C’est les travailleurs sociaux qui intervienne dans le quotidiens des usagers l’humilité est donc importante, de même quand nous cherchons à transmettre des valeurs. Il faut amener la confiance avec patience et écoute. Écoute qui est très importante, il nous est vital d’être réceptif à tout message de l’usager, qu’il soit verbal, non-verbal, ou même sous-entendu.

M. Antolini ancien professeur d’Holden apparaît comme le dernier appel à l’aide de celui-ci envers un adulte, ce personnage réussi dans un premier temps à aider Holden en s’abstenant d’énoncé un jugement, il amène Holden à parler de lui-même puis expose son point de vue et interroge Holden sur lui-même. Il réussit d’ailleurs à conserver son intérêt au point que Holden un an plus tard garde toujours les mots écrits par M.Antolini « L’homme qui manque de maturité veut mourir noblement pour une cause. L’homme qui a atteint la maturité veut vivre humblement pour une cause » et qui avoue être « content d’avoir pas essayé de l’arrêter ni rien ». Surveiller son attitude car on ne perçoit pas tous les paroles et actes de la même façon.
Un amour de Parpot : Alain Monnier
Notre histoire débute au Ministère de l’Intérieur où le jeune Barthélémy Parpot, porteur de psychose, rejoint le quota des handicapés pour travailler en contrat à durée indéterminé. Parpot est un homme de 37 ans, dévoué, attentif, serviable, ne demande qu’une seule chose : être aimé et quitter le monde de la solitude.
«L’insertion professionnelle et sociale des jeunes" par B.Schwartz

Avec ce rapport sur l'insertion professionnelle et sociale des jeunes, paru en 1981, Bertrand Schwartz s'est imposé comme l'un des meilleurs spécialistes français des questions de formation professionnelle continue. C'est avant tout un homme de terrain en même temps qu'un universitaire. L'ouvrage tourne tout entier autour d'une question : comment lutter contre l'exclusion du travail de tous ceux qui sont peu formés, principalement les jeunes sans diplôme et les OS victimes des restructurations industrielles ? Il affirme que c'est possible, sous une double condition. Celle, en premier lieu, d'adopter une pédagogie appropriée, en partant non pas du savoir constitué pour tenter de le transmettre à un public incapable de se l'approprier et qui se décourage et abandonne rapidement ; mais en partant, au contraire, de sa pratique quotidienne et de ses savoir-faire, en définitive plus riches et plus complexes qu'on ne le pense, pour lui permettre d'acquérir les connaissances sur le terrain même de son activité professionnelle. A cette première condition de la réussite s'en ajoute une autre qui lui est étroitement liée : celle d'une organisation du travail qualifiante, qui requiert et rend possible la polyvalence des agents, en leur permettant de déborder le cadre de leurs tâches pour enrichir tout à la fois leur savoir-faire, leurs connaissances et leur horizon de vie. Bertrand Schwartz apporte ainsi sa contribution à la critique d'un taylorisme mutilant, interpellant du même coup les organisations syndicales qui n'ont que trop longtemps abandonné aux directions patronales les questions d'organisations du travail. se condamnant le plus souvent à agir dans l'urgence.

l'avenir d'une illusion : l'illusion n'est pas là où l'on croit

L'auteur nous dit son intérêt pour la culture humaine qu'il définit comme un dépassement de la condition animale de l'homme et des bêtes qui l'entourent. Pour cela l'homo-sapiens a dû amasser du savoir, du savoir-faire et créer des systèmes pour organiser ses relations humaines. Cette culture devient alors ennemie de l'individu car elle oblige aux sacrifices pour permettre une vie en commun. Lorsque la culture a suffisamment dominé la nature et l'homme, pour continuer d'exister, l'auteur nous parle de son élan vers "l'animique". Celui-ci a pour but "de diminuer le fardeau des sacrifices pulsionnels imposés aux hommes, à (sic) réconcilier ceux-ci avec les sacrifices qui restent nécessaires et à les en dédommager" (p.8). Comment la culture s'y prend-elle ? S. Freud nous propose d'éclairer son action de survie en nous montrant qu'elle fonctionne comme un Surmoi. La Culture imbibe peu à peu en chacun de ses membres des moyens de contrainte qu'elle a créé afin de se perpétuer. Les fonds idéaux font partie de ces biens animiques qui déterminent la culture. S. Freud affecte la religion à ces fonds idéaux. Elle est venue comme alliée de la culture contre la nature toujours indomptable.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche