LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Si l'on me touche, je n'existe plus : Donna Williams

Si l'on me touche, je n'existe plus : Donna Williams Pour conclure, j’évoque trois citations qui définissent l'autisme selon Donna et que je trouve intéressantes: "L'autisme n'est pas une forme de démence. Tout au contraire, l'autisme serait la forme extrême du mécanisme qui permet de se protéger de la folie." "Je crois dans le cas de l'autisme, c'est le mécanisme qui contrôle l'affectivité qui ne fonctionne pas correctement."
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Quand j'avais 5ans je m'ai tué : Howard Buten.
«Quand j’avais cinq ans, je m’ai tué» est un récit de vie et écrit par Howard Buten. Il a été paru en 1981 et édité par le Seuil dont la collection est point virgule. Ce livre a été traduit de l’anglais par Jean-Pierre Carasso.
"Le métier d'homme" Alexandre Jollien
Alexandre Jollien est né en 1975 en Suisse, à Savièse. Marié et père de deux enfants, il est atteint d'athétose, une infirmité motrice cérébrale résultant d'un accident de naissance. Il en gardera des séquelles irréversibles, gestes gourds, pertes d'équilibre, défauts d'élocution, « Je suis anormal. On l'a dit, assez. Je l'ai senti. »
l'avenir d'une illusion : l'illusion n'est pas là où l'on croit

L'auteur nous dit son intérêt pour la culture humaine qu'il définit comme un dépassement de la condition animale de l'homme et des bêtes qui l'entourent. Pour cela l'homo-sapiens a dû amasser du savoir, du savoir-faire et créer des systèmes pour organiser ses relations humaines. Cette culture devient alors ennemie de l'individu car elle oblige aux sacrifices pour permettre une vie en commun. Lorsque la culture a suffisamment dominé la nature et l'homme, pour continuer d'exister, l'auteur nous parle de son élan vers "l'animique". Celui-ci a pour but "de diminuer le fardeau des sacrifices pulsionnels imposés aux hommes, à (sic) réconcilier ceux-ci avec les sacrifices qui restent nécessaires et à les en dédommager" (p.8). Comment la culture s'y prend-elle ? S. Freud nous propose d'éclairer son action de survie en nous montrant qu'elle fonctionne comme un Surmoi. La Culture imbibe peu à peu en chacun de ses membres des moyens de contrainte qu'elle a créé afin de se perpétuer. Les fonds idéaux font partie de ces biens animiques qui déterminent la culture. S. Freud affecte la religion à ces fonds idéaux. Elle est venue comme alliée de la culture contre la nature toujours indomptable.

« Chez les fous » D’Albert Londres
Né en 1884 à Vichy, Albert Londres, se destinait à une carrière de poète. Il est finalement très tôt devenu célèbre par ses articles et ses récits de voyages, publiés au début du XX siècle dans Le Petit Journal, Le Quotidien ou Le Petit Parisien. Il a marqué plusieurs générations de journalistes. Il a signé son premier article en 1914 et il a couvert la Grande Guerre, la Révolution russe, le Tour de France cycliste, les chaos de la République chinoise, le scandale du bagne de Cayenne, la condition des aliénés dans les asiles de France...

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche