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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Les corridors du quotidien : Paul Fustier

Les corridors du quotidien : Paul Fustier Mon choix s’est porté sur cet ouvrage d’une part car il aborde l’éducation spécialisée d’un point de vue psychanalytique. D’autre part car il concerne les prises en charge au sein de structures d’internat. La problématique de l’accompagnement des usagers dans la vie quotidienne m’intéresse beaucoup, en effet, j’effectue mon premier stage pratique dans un foyer d’hébergement. C’est une prise en charge particulière car l’éducateur et l’usager partagent d’une certaine manière le quotidien, cette proximité engendre une relation complexe.

Cet ouvrage m’a réellement interpellé. Il est très clair et bien construit, étayé par des exemples qui permettent de faire lien avec ma pratique. Il m’a aidé à répondre aux questions que je me posais, notamment celles mentionnées dans l’introduction. De plus, il a élargi mes perspectives car j’imaginais qu’il ne serait question que des relations éducateurs/usagers, or, Fustier souligne que cette prise en charge complexifie aussi les échanges entre professionnels ou en encore avec la hiérarchie.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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psychologie des foules et analyse du moi

Ce texte « Psychologie des foules et analyse du moi » permet d’aborder la psychosociologie. En premier lieu, Freud souligne qu’il n’y a pas lieu d’opposer la psychologie individuelle et la psychologie sociale. Cette dernière étant aussi appelée psychologie des foules. En effet, l’objet de la psychologie individuelle est l’individu. Cependant il est pratiquement impossible dans la vie psychique de l’homme, de faire abstraction des relations avec les autres. Ainsi la psychologie individuelle est aussi une psychologie sociale. Il parle de deux types de processus dans l’investigation psychanalytique : les phénomènes sociaux et narcissiques. Ensuite il définit la psychologie des foules : « la psychologie des foules traite donc de l’homme isolé, en tant que membre d’une lignée, d’un peuple, d’un caste, d’une classe, d’une institution, ou en tant que partie d’un agrégat humain qui s’organise en foule pour un temps donné, dans un but déterminé. » (p.124). En fait il existe différents modes de formation en foule. Elle est le lieu d’expression de nombreux phénomènes psychiques. C’est pourquoi, il se propose d’étudier quelques points précis. Freud analyse l’ouvrage de Le Bon « Psychologie des foules » (1912). D’un point de vue théorique, la psychologie des foules répond à trois questions essentielles : - qu’est-ce qu’une foule ? - d’où provient cette capacité d’influencer la vie psychique d’une personne à l’intérieur d’une foule ? - comment se caractérise le changement psychique de cette personne ? C’est l’observation de la modification du comportement de l’individu dans la foule qui est l’objet de la psychologie des foules. Le plus marquant dans une foule, c’est l’apparition d’une âme collective. Il se demande alors quels sont les liens entre ces individus. Il insiste sur le fait que Le Bon ne répond pas à cette question. Mais, ce dernier reconnaît la modification de l’individu dans une foule. Quelles sont les causes de cette différence de comportement entre un homme seul, et un homme en foule ? Pour cela, il faut s’appuyer sur la psychologie moderne. Celle-ci dit que les phénomènes inconscients jouent un rôle autant dans la vie organique que dans le fonctionnement de l’intelligence. Il existe toujours des causes secrètes à nos actes. Le Bon pense que dans la foule les particularités individuelles disparaissent. « L’hétérogène se noie dans l’homogène. » (p.129). Il y aurait un « caractère moyen de l’individu en foule ».

Quoi de neuf chez les filles ? Entre stéréotypes et libertés : Christian Baudelot et Roger Establet
Dans un premier temps, Baudelot et Establet parlent de ce que Belotti, cette psychologue italienne avait exprimé, et partent de ses propos comme amorce du sujet : les filles sont elles toujours traitées différemment des garçons par leurs parents ? Que ce soit par exemple par les jouets qu’on leur offre. Divers exemples illustrent la différence garçon/fille. Son livre se terminait sur la comparaison d’écriture avec pour les filles, une écriture soignée, lisible, un cahier propre et bien tenu, tandis que pour les garçons un tout autre tableau est dressé : les cahiers sont mal tenus, cornés, abîmés.
Cultive ton jardin, p'tit bigleux de Philippe Menaut
Ce livre est un récit autobiographique de Philippe Menaut, édité en 2013. Il est malvoyant depuis l’âge de 7 ans et est devenu éducateur spécialisé auprès de jeunes déficients visuels. Sous forme de feuilleton il retrace son parcours ordinaire, d’une personne handicapée de la vue, qui cherche à reprendre les rênes de sa vie. C’est une véritable réflexion sur lui-même et sur ce qu’il est devenu en tant qu’individu. Il essaye de comprendre les différentes étapes de son parcours d’homme avec des déficiences, mais qui reste les même qu’une personne normale. Ce livre est une sorte de regard qu’il porte sur son histoire. Il aimerait changer les représentations sur les grands thèmes de la vie et plus précisément sur ce qui est une personne qui est malvoyante. Il s’interroge dans son livre sur la place du handicap dans la société au travers de sa propre expérience de la vie.

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Les arriérés de l’asile à l’usine : Markos Zafiropoulos
Ce livre relate l’évolution des mœurs vis-à-vis des personnes handicapées ainsi que l’évolution de leur intégration dans la société française sur une période donnée avoisinant l’ensemble du XXe siècle. L’auteur commence son cheminement au début du XXe siècle à travers l’exclusion du système scolaire des enfants arriérés. En effet à cette époque les personnes citées précédemment étaient alors qualifiées de « débiles », « idiots »… notamment par la classe scientifique ne maîtrisant certainement pas son sujet à cette époque. Jean Etienne Esquirol (1772-1840) qui était un psychiatre réputé est énormément cité dans le livre et nul besoin de dire que sa vision de la chose était plus ou moins réductrice et très conservatrice.

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