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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Guide de terrain pour le bien être des enfants : Judith S. Rycus et Ronald C. Hughes

Guide de terrain pour le bien être des enfants : Judith S. Rycus et Ronald C. Hughes Il existe une forte corrélation entre l’abus ou la négligence et les déficits de développement qui peuvent affecter les enfants. Une bonne connaissance des capacités cognitives et effectives de l’enfant peut aider l’intervenant à comprendre ce que l’enfant vit lors de la séparation d’avec sa famille et au cours de son placement dans son foyer d’accueil. L’intervenant pourra ainsi planifier et mettre en place des activités et des mesures qui réduiront le stress chez l’enfant et qui l’aideront à faire face à la situation de placement.

Les enfants victimes de maltraitance risquent de souffrir de perturbations affectives, surtout si les mauvais traitements sont prolongés ou même chroniques. Le sentiment de sécurité d’un enfant repose sur le fait de vivre dans un monde prévisible et compréhensible pour lui. Lorsque son univers est erratique, incompréhensible et lui apporte des expériences inexplicables, l’enfant devient souvent anxieux ou il est déprimé en permanence. Le prix à payer sur le plan affectif est élevé. Les retards du développement affectif peuvent se traduire par des perturbations plus profondes du développement de la personnalité.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Nous allons étudier l’œuvre de Jacques Donzelot, la police des familles. Donzelot analyse d'une part l'évolution de la famille, et d'autre part, la manière dont le social intervient entre l'état et la famille. Celle-ci est soumise à une double injonction: Elle doit d'un côté être consistante et retenir ses membres dans ses liens, et d'un autre côté, elle se trouve fragilisée par une intervention de l'état qui conserve un œil sur la famille, pour faire respecter des normes (hygiène, interdiction du travail des enfants...) que la famille est suspectée de ne pas respecter. Cette normalisation intervient dans un cadre où les enfants sont également destinés à servir (service militaire, usines). La contractualisation des rapports familiaux va de pair avec cette normalisation.
Le handicap ou le désordre des apparences : Alain BLANC
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L’enfant qui ne parlait pas : Torey Hayden
Torey Hayden, Psychologue et Thérapeute à la Sandry Clinic, décide de changer complètement de vie en quittant la ville. En répondant à une annonce dans le journal, elle devient Professeur-Educateur à l’école de Pecking, une ville déserte et loin de la vie citadine. Le directeur de l’école se nomme Glen Tinbergen, c’est une personne très ouverte et chaleureuse. L’ancienne enseignante que remplace Torey s’appelait Mme June Harriman. Elle s’est suicidée peu avant les fêtes de Noël.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.

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