
Vingt–quatre heures de la vie d’une femme est le récit d’une passion : celle de Mrs. C., qui, au crépuscule de sa vie, livre son secret. Cette confession aussi captivante que séduisante prend la forme d’un récit dans le récit. Il est vrai que l’intérêt de Zweig pour la psychologie humaine imprègne tout entier le personnage de Mrs. C. La précision et la passion avec lesquelles elle décrit l’expression des mains du joueur sont une performance.
Dans cet ouvrage nous pouvons nous rendre compte qu’il est possible pour tout le monde de sortir du cadre de l’éducation reçue même si l’on a eu une éducation stricte, même lorsque l’on est « irréprochable ». Tout est possible et rien n’est acquis « même » lorsque nous sommes éducateur, nous ne valons pas mieux ni moins bien que les personnes en difficulté dont nous sommes sensé prendre en charge l’éducation. Nous sommes tous humains et avons tous des faiblesses et ce livre le rappelle.