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BTS ESF

Le BTS ESF – Economie sociale et familiale s’effectue en deux ans après un bac de préférence. C’est un diplôme de niveau bac + 2 qui se prépare en formation initiale mais aussi en alternance dans des établissements publics et privés. C’est un diplôme d’Etat de niveau III délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Aménagement d'un garage pour les personnes handicapées psychiques

Aménagement d'un garage pour les personnes handicapées psychiques Le handicap psychique est une maladie mentale qui a pour origine des troubles psychiatriques développés généralement au cours de la vie, d’une personne n’ayant pas eu de difficultés ou de symptômes jusqu’alors. Ces troubles peuvent être qualifiés de « psychiques » (névrose, psychose, manie) ou « physiologiques » (traumatisme crânien, action de drogues, etc.) Les GEM accueillent des hommes et des femmes handicapés psychiques stabilisés se reconnaissant comme tels ou non, et proposent des activités et des loisirs visant l’autonomie et la socialisation de l’individu (par le biais de l’insertion sociale, socio culturelle, socio professionnelle).

Dans cette structure, la Technicienne en Economie Sociale et Familiale a un double rôle. Elle a tout d’abord une fonction d’Animatrice : elle doit être attentive aux besoins des adhérents qui rappelons le, sont des personnes handicapées psychiques stabilisées en vue d’une réinsertion sociale, et doit tenter de mettre en place des actions. Elle a également un rôle technique, dans lequel elle met à profit les connaissances apprises lors de la formation en BTS ESF. Lors de cette Étude et Projet, j’ai eu l’occasion d’utiliser des compétences acquises durant ma formation, notamment la réalisation et l’utilisation des outils méthodologiques et toutes les notions liées à la STHE (Science Technologique de l’Habillement et de l’Equipement).
Catégorie: Rapport de stage BTS ESF
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

ICAF dans une banque alimentaire
Dans le cadre de la préparation du Brevet de Technicien Supérieur en Economie Sociale Familiale (BTS ESF), j’ai réalisé un stage de 6 semaines au sein de la Banque Alimentaire de la M, association loi 1901, membre de la Fédération Française des Banques Alimentaires. Cette association à but non lucratif et à visée humanitaire a été créée en 1987, 3 ans après la création de la 1ère banque alimentaire française suite à la montée de la pauvreté. L’objectif principal des Banques Alimentaires est d’aider l’homme à se restaurer dans la dignité. Selon l’INSEE, il y a en France 8,7 millions de personnes pauvres et 2,6 millions sont concernées par l’aide alimentaire. Celle-ci constitue un complément d’alimentation pour les personnes en situation de précarité. L’aide alimentaire d’urgence est destinée à ceux n’ayant aucun moyen de se nourrir, même partiellement, à un moment donné. La population devient de plus en plus précaire (travailleurs pauvres, demandeurs d’asile, maladie, perte d’emploi…) et l’évolution des dépenses ne fait que d’augmenter. Les dépenses liées au logement et aux charges représentent 25% du budget des ménages les plus modestes et celles d’énergie représentent 15%. Le budget restant diminue pour tous, mais c’est sur les ménages les plus pauvres, souvent touchés par le surendettement, que cette évolution des dépenses pèse le plus fortement : le recours à l’aide alimentaire n’est plus seulement une aide d’urgence mais elle devient une aide budgétaire en nature indispensable. La Déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948 traitait du droit de tout individu « à un niveau de vie suffisant [...] notamment pour l’alimentation » et introduisait pour la première fois un droit large dans lequel l’alimentation était comprise. Ce fut le premier document garantissant les droits de tous. Il est donc important de garantir aux bénéficiaires de l’aide alimentaire des denrées saines afin d’éviter d’éventuelles intoxications alimentaires. Pour cela, la réalisation d’un projet permettant de mettre en place un plan de surveillance alimentaire est nécessaire. Ce projet résulte d’une demande institutionnelle et mobilise les connaissances de méthodologie, de communication et de sécurité alimentaire afin de réaliser les différentes étapes.

Mon stage de deuxième année a constitué une transition entre la théorie et la pratique, entre l’analyse et l’application de mes connaissances et surtout entre le monde scolaire et professionnel. Grâce aux nombreux partenaires, j’ai pu rencontrer et identifier les missions de diverses associations. J’ai également passé une journée dans une association partenaire qui m’a permis de voir l’acheminement des denrées jusqu’au centre de distribution et de mieux appréhender le public. Pendant cette journée, j’ai pu rencontrer des bénévoles qui étaient professionnels (Conseillère en ESF et Educateurs Spécialisés) qui m’ont fait découvrir leurs parcours professionnels, tout en me percevant comme future professionnelle. Cette journée de découverte m’a permis de mieux intégrer la notion de travail en partenariat. Le En effet, j’ai pu découvrir le travail en commun basé sur un besoin afin de résoudre un problème donné. Lors de cet échange, nous avons pu évoquer la problématique sociale de l’insécurité alimentaire. Les récents débats sur la diminution des subventions européennes pour le Programme d’aide alimentaire aux plus démunis (PEAD) et leurs médiatisations ont propulsé l’aide alimentaire en première ligne comme symbole des retombées de la crise sociale, politique et économique actuelle.
Comment aider les familles du service « Habitat Adapté » à réduire leurs factures d’énergies ?
Tout au long de mes visites, je me suis rendu compte que les familles avaient une surconsommation de chauffage mais aussi d’eau ce qui impliquait de grosses factures d’énergies. Afin de les aider à réduire leurs factures et de leur donner ainsi un meilleur niveau de vie, j’ai travaillé sur la problématique suivante : Comment aider les familles du service « Habitat Adapté » à réduire leurs factures d’énergies ? Le service « Habitat Adapté » de Vilogia regroupant plusieurs activités différentes et relativement peu connues du grand public, je vais dans un premier temps faire une petite présentation du service afin de mieux comprendre mon projet d’action. Dans un second temps, je présenterai toute la démarche qui m’a permis de mettre en place mon projet sur les économies d’énergie ainsi que les objectifs liés à ma formation. La dernière partie exposera les résultats de mon projet et l’évaluation des objectifs.
Les économies d'énergie électrique chez les personnes sous curatelle
Au cours de mon stage d’observation, j’ai eu à ma disposition les dossiers d’une trentaine de protégés grâce au logiciel Gestutel regroupant les informations administratives, financières et juridiques de chaque usager. J’ai ensuite étudié plus précisément le budget de chacun pour en déduire que les recettes de ces personnes atteignaient une moyenne de 652.60 euros. En tenant compte des dépenses que doivent assumer les usagers, il s’agit de budget énormément limité. Il faut savoir que les montants sont fixés, à l’ouverture de chaque mesure, en fonction d’un équilibre entre les ressources disponibles et les dépenses à débourser. Par ailleurs, plus les budgets sont rétrécis, plus leu argent de vie courante distribué hebdomadairement ou mensuellement est moindre. C’est pour cela que, dans certains cas, les délégués à la tutelle sont contraints de diminuer les sommes attribuées d’un mois sur l’autre afin de réguler des dépenses qui fluctuent par rapport aux montants auparavant prévus. Très souvent, ce n’est pas compris par les usagers, ce qui crée des tensions et des plaintes concernant la faiblesse des sommes attribuées.
Le tri sélectif dans une maison relais
Les résultats de cette enquête ont conforté le constat. Notamment qu’il y avait un manque de connaissance des résidents sur le tri sélectif : 28.6 % des résidents ne savent pas ce qu’est le recyclage, mais aussi un mauvais comportement face au tri : 46,4 % des résidents interrogés ne trient pas leurs déchets. Il en est ressorti que les principales difficultés à trier qui sont : la méconnaissance des consignes, le manque d’information, le désintéressement par le tri. Les demandes de réponses sur des points précis ont aussi été formulées : la façon de bien trier, le devenir des déchets triés, la localisation et les horaires de déchetterie.

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