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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC4 dans un Foyer d’Accueil et d’Hébergement

DC4 dans un Foyer d’Accueil et d’Hébergement Dans cet écrit je vais commencer par faire une présentation de l’association et du cadre législatif qui s’y réfère mais également la commande social. Ensuite je présenterais la structures et la populations qu’il accueil. Enfin j’expliquerais 3 situations tirées de mon expérience auprès des usagers pour définir en quoi mon intervention s’est située dans le cadre des missions de la structure est également en lien avec les différentes lois applicables aux établissement médico-sociaux.

Ce dossier sur le cadre institutionnel et la position du moniteur éducateur dans la structure m‘a permis d‘approfondir mes connaissances sur le plan juridique. J’ai pu me rendre compte de la grande importance des lois dans notre milieu et qu’elles avaient un impact direct sur nos pratiques. Il m’a également permis au vu des missions confiées par l’association et l’établissement, et grâce à ce dossier de faire le lien entres elles et de me questionner sur ma pratique éducatives au quotidien.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

DC 1 : A la rencontre de l'ennui
Au long de mes deux stages, j’ai pu constater que la vie en institution pouvait être aliénante. Le rythme de vie est institutionnalisé, soit en lien avec l’emploi du temps des professionnels, soit en lien avec les attentes qu’ont les familles ainsi qu’avec le projet individualisé des usagers. Celui de chaque résident est organisé par des prises en charge de soins physique et/ou psychique, d’ateliers, de sorties, de loisirs, de sports... Cet accompagnement me semble nécessaire, afin de permettre à la personne d’avancer dans ses démarches de soins, de socialisation, de projet professionnel. Cependant, des instants qui pourraient permettre aux usagers de se retrouver seuls, me semblent importants. Serait-il nécessaire de dégager des temps libres, de façon institutionnelle, afin que les personnes puissent prendre des moments pour eux ? Je me suis beaucoup interrogée sur les temps libres dont disposent les personnes accueillies. Ils ne sont pas réfléchis de la même manière, selon ce qui a amené à cet accueil, l’institution, le public et l’âge. Comment peut-on préserver leur intimité lorsque l’institution ne laisse que peu de place à ces moments ? Mais alors, que se passe-t-il durant ces moments ? Comment dans une institution, où chaque minute est organisée, ces personnes peuvent-elles faire face à elles-mêmes ? D'après mes observations, ces personnes étaient rapidement envahies par l’ennui. Celui-ci, souvent perçu comme négatif « est synonyme de désoeuvrement, pouvant parfois être mortifère, sur son versant « positif », l’ennui permet à l’enfant de développer son imaginaire, sa créativité et de penser. Mais pour que celui-ci soit constructif, il s’avère nécessaire que l’enfant ait « appris » à s’ennuyer très tôt et qu’il puisse trouver dans son environnement de quoi y pallier par lui-même2 ». Dès lors, comment l’équipe et moi-même pouvons nous le travailler avec les personnes accueillies, et lui laisser la place dans la construction de l’être ?
DC2 : Le sceau d’un langage commun
A mon arrivée en stage, j'ai rapidement estimé que la pièce de vie commune était austère pour un public adolescent. Interrogeant mes collègues à ce sujet, j’ai appris que les précédentes décorations n'ont jamais perduré lors des renouvellements de groupes de jeunes. Ce constat m’a permis d’émettre l'hypothèse suivante. Si l'objet de décoration ne correspond pas aux mêmes codes culturels et qu'il ne suggère pas l'appartenance identitaire avec un certain attachement affectif ; il n'implique pas le respect de ce dernier. En l’occurrence, ces jeunes sont majoritairement influencés par le hip-hop, le rap et les tags. De ce fait, il m’apparaissait pertinent de proposer une activité autour de la pratique et des cultures issues du graffiti.
Objectifs de stage
Aujourd’hui au sein de chaque établissement l’exercice des droits et libertés individuels est garanti à toute personne prises en charge. Des dispositifs sont mis en place afin de garantir l’exercice effectif de l’ensemble de ces droits. En effet, ils impulsent une dynamique institutionnelle dans laquelle j’ai pu m’inscrire durant mon stage de seconde année, en participant au diverses actions proposées dans le respect de la personne accueillie. J’ai effectué mon stage dans un foyer d’hébergement Cette structure fait partie de l’association « AVENIR-APEI », régie par la loi du 1er Juillet 1901.
Comment accompagner les personnes porteuses de déficience mentale dans leur continuité identitaire ?
Je suis actuellement en cours d'emploi en C.H.U. /C.H.R.S. où je reçois des publics en grandes difficultés sociales. Dans ma pratique, je suis habituée à remonter les histoires de vie des personnes accueillies afin de découvrir les séquelles traumatiques ou les points d'achoppement qui les ont conduits à l'échec social. C'est à partir de ces éléments que je construis avec les personnes accueillies un projet personnalisé visant à permettre un dépassement de leurs difficultés, et de construire un véritable avenir. Ainsi, je mets en place avec elles, les moyens, les outils qui lui permettront d’avancer aussi bien sur les plans professionnels, de leur santé ou encore l’accession au logement. Cette prise en charge globale en lien avec les partenaires concernés contribue parfois à les aider à se libérer de leurs addictions qui représentent un frein à leur inclusion sociale. Ayant effectué un stage de première année dans un I.M.E. dans le groupe des jeunes majeurs, j'ai été confrontée à préparer leur départ pour un établissement adulte dans lequel ils pourraient continuer leur vie. Je sais à quel point celui-ci doit se dérouler en douceur, selon les rythmes du résident, afin qu’il soit ressentie de la manière la moins violente possible. En seconde année, j'ai effectué un stage dans une MAS où les publics ne verbalisent que rarement. Par ces deux dernières expériences j'ai pu mesurer le décalage qu'il existe entre un public capable de partager ses goûts, ses souvenirs, ses craintes, ses joies et une population qui de par ces déficiences ou de ses pathologies à les plus grandes difficultés à faire partager tout ou partie de son histoires de vie. Il m'est apparue comme injuste et certainement frustrant pour les personnes accueillies et en tout cas pour moi en tant que travailleur social de ne pouvoir partager avec les gens ce qui fait sens, ce qui a pu faire sens pour eux dans leur histoires, soit des ressenties, des souvenirs, des impressions... Dans ce cas, face à ces manques, ce vide, comment instaurer une relation éducative ? Comment construire un projet et viser des objectifs ? Pour tenter de répondre à ces questions, je vais en premier lieu vous présenter deux situations particulières rencontrées lors de mes stages. En s’appuyant sur tous les points que je développe au-dessus je m’aperçois que les moniteurs-éducateurs sont capable de mettre en place une relation éducative permettant aux personnes de rentrer dans un échange verbal ou non-verbal aboutissant à une expression plus libre et détendu des ressentis, des demandes. Par cet accompagnement global de qualité qui vise à proposer un mieux-être en tenant compte de toutes les composantes de ce qui fait un individu, nous visons à lui garantir des conditions épanouissantes favorables à son bien-être et à son évolution personnelle. En étant vigilants et attentifs aux rythmes de chacun, en acceptant les allers-retours entre les progressions et les régressions parfois immuables, on met en place les conditions d’une évolution et d’un épanouissement, on favorise un accompagnement de qualité. Il faut garder à l’esprit que nous ne cherchons pas à atteindre des objectifs techniques mais avant tout, le bien-être, le bonheur des personnes que nous accompagnons.

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