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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Stéphanie Benson : Un meurtre de corbeau

Stéphanie Benson : Un meurtre de corbeau L’intrigue commence dans un Centre d’Aide par le Travail (CAT), où au cours d’une nuit sont découverts les corps sans vie de deux résidents, par le veilleur de nuit Roland. Au cours de l’enquête menée par la police, Roland est le premier soupçonné. D’une part par rapport à ses relations difficiles avec ses collègues, et de par son passé : il a vécu des moments difficiles et a touché à la drogue. Les soupçons qui pèsent sur lui lui donnent l’impression d’être manipulé, comme si quelqu’un cherchait à lui faire porter la responsabilité d’actes qu’il n’a pas commis.

J’ai apprécié ce roman, car j’aime beaucoup les intrigues policières, c’est un livre qui se lit facilement et rapidement. Au début je me suis dit que ce livre était dans la liste car il parlait d’un public handicapé en institution spécialisé, et que donc je pourrai surement faire un parallèle avec le lieu de vie sur lequel j’effectue mon stage. Puis au cours de la lecture, l’intrigue s’éloignait complètement du public handicapé, pour se plonger plutôt au cœur de la vie du personnage principal. Je me suis alors demandé comment j’allais pouvoir faire un parallèle avec mon stage.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Vingt–quatre heures de la vie d’une femme est le récit d’une passion : celle de Mrs. C., qui, au crépuscule de sa vie, livre son secret. Cette confession aussi captivante que séduisante prend la forme d’un récit dans le récit. Il est vrai que l’intérêt de Zweig pour la psychologie humaine imprègne tout entier le personnage de Mrs. C. La précision et la passion avec lesquelles elle décrit l’expression des mains du joueur sont une performance.
Les SDF et la ville : ZENEIDI – HENRY Djemila
La première partie porte sur « le sigle SDF et ses non - dits ». Après un rappel des définitions et des termes utilisés dans différents pays, l’auteur fait le point des connaissances actuelles sur les effectifs, les caractéristiques des personnes concernées et leurs trajectoires. Ces résultats montrent la grande diversité des situations et des parcours. Selon son étude sur la ville de Bordeaux, leur carte mentale de cette ville est sans doute une « vision pratique », mais cela permet de mesurer la médiocre connaissance de la ville qu'ont ces personnes, accrochées davantage à des centralités éphémères comme la Place de la Victoire, pour citer un exemple bordelais.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
"Lambeaux" de Charles Juliet
Charles Juliet est née le 30 juillet 1934 à Jujurieux(AIN). A l’âge de 3 mois il est placé en famille d’accueille paysanne suisse. En 1946, il entre à l’école militaire d’Aix en Provence qu’il quitte en 1954 pour entrer à l’école de santé militaire de Lyon. En 1957, il abandonne ses études de médecine pour se consacrer à l’écriture. Son premier livre parait en 1978 « journal ». Charles Juliet mettra 12 ans (de 1983 à 1995) pour écrire l’histoire de sa vie « Lambeaux ».

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