LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Stéphanie Benson : Un meurtre de corbeau

Stéphanie Benson : Un meurtre de corbeau L’intrigue commence dans un Centre d’Aide par le Travail (CAT), où au cours d’une nuit sont découverts les corps sans vie de deux résidents, par le veilleur de nuit Roland. Au cours de l’enquête menée par la police, Roland est le premier soupçonné. D’une part par rapport à ses relations difficiles avec ses collègues, et de par son passé : il a vécu des moments difficiles et a touché à la drogue. Les soupçons qui pèsent sur lui lui donnent l’impression d’être manipulé, comme si quelqu’un cherchait à lui faire porter la responsabilité d’actes qu’il n’a pas commis.

J’ai apprécié ce roman, car j’aime beaucoup les intrigues policières, c’est un livre qui se lit facilement et rapidement. Au début je me suis dit que ce livre était dans la liste car il parlait d’un public handicapé en institution spécialisé, et que donc je pourrai surement faire un parallèle avec le lieu de vie sur lequel j’effectue mon stage. Puis au cours de la lecture, l’intrigue s’éloignait complètement du public handicapé, pour se plonger plutôt au cœur de la vie du personnage principal. Je me suis alors demandé comment j’allais pouvoir faire un parallèle avec mon stage.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Brûlée vive de Souad

Sous ce pseudonyme, se cache une femme née en Cisjordanie à la fin des années 50. A l'âge de 17 ans, elle est brûlée pour avoir salie l'honneur de sa famille. Elle est contrainte de fuir son pays. Aujourd'hui, mariée et mère de 3 enfants, Souad vit quelque part en Europe. Son livre fut écrit en 2002 et traduit dans 20 pays. C'est le premier témoin survivant à parler des crimes d'honneur.

La vie quotidienne à la clinique psychiatrique de La Borde : Anne-Marie Norgeu
L’auteur prend la décision d’être là, simplement, par moment, en abandonnant sa fonction. Elle observe et nous fait part des moments instantanés, qu’elle analyse avec sa pensée, tout en gardant une réserve, ne démontrant pas quoi que ce soit. En tant que lecteur on se sent introduit dans un endroit plein de rebondissements vécu à travers la parole de psychotiques, les titres des chapitres et la façon que l’autre nous décrit sa perception des choses.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
La vie ripolin : Jean Vautrin
La vie ripolin est une tentative autobiographique. L’auteur apparait sous deux visages dans ce livre. D’abord, écrivain au début du roman, il parle de Charlie Floche et des siens. Ensuite, il est Charlie Floche, également romancier, qui intervient quand l’écrivain va trop loin dans ses indiscrétions. Ainsi, on assiste à un véritable dialogue entre les deux personnages, «Seigneur ! J’ai tout entrepris pour aider Charlie. Et c’est naturel puisque je suis l’écrivain de Charlie ». Tout au long de ce roman le dialogue entre les « deux personnages » est explicite ou sous entendu. Le lecteur a l’impression que l’auteur cherche à être fidele à la réalité même si les souvenirs sont parfois flous et imparfaits. C’est dans ce jeu de miroir que l’auteur projette sa vie.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche