LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Brûlée vive de Souad

Brûlée vive de Souad

J'ai trouvé ce livre très touchant. Il est écrit de façon simple et facile à lire. Les crimes d'honneur sont un sujet rarement traité ce qui rend le livre intéressant. Il est prenant et j’ai attendu avec beaucoup d'impatience le dénouement. Les émotions ressenties par l'auteur sont fortes et j’ai parfois eu l'impression de les ressentir aussi. De plus, il m'a permis de découvrir une partie de la culture et des traditions de la Cisjordanie. (Même si ce n'est pas évoqué par l'auteur, ce pays n'a pas qu'un aspect barbare). Les faits y sont décrits sans réels ménagements, ce qui à mes yeux les a rendus plus authentiques et poignant. Ce livre m'a fait prendre conscience de la chance d'être née dans un pays ou les femmes sont respectées et où chacun est "libre et égaux en droit".

Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Question de distance dans la relation éducative : Christine DORME
Après avoir travaillé dès 1992 comme veilleuse de nuit puis maîtresse de maison au sein de la Maison d’Enfants à Caractère Social d’ Asnières les Bourges Christine DORME est entré en formation d’Educatrice Spécialisée. Lors de cette formation elle rédige son mémoire de DEES sur le thème de la distance dans la relation éducative. Celui-ci fait alors l’objet d’une édition en 2005 et se voit publié en avril 2006.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
Cultive ton jardin, p'tit bigleux de Philippe Menaut
Ce livre est un récit autobiographique de Philippe Menaut, édité en 2013. Il est malvoyant depuis l’âge de 7 ans et est devenu éducateur spécialisé auprès de jeunes déficients visuels. Sous forme de feuilleton il retrace son parcours ordinaire, d’une personne handicapée de la vue, qui cherche à reprendre les rênes de sa vie. C’est une véritable réflexion sur lui-même et sur ce qu’il est devenu en tant qu’individu. Il essaye de comprendre les différentes étapes de son parcours d’homme avec des déficiences, mais qui reste les même qu’une personne normale. Ce livre est une sorte de regard qu’il porte sur son histoire. Il aimerait changer les représentations sur les grands thèmes de la vie et plus précisément sur ce qui est une personne qui est malvoyante. Il s’interroge dans son livre sur la place du handicap dans la société au travers de sa propre expérience de la vie.

Il écrit dans le but de comprendre et de transmettre. Il parle donc plusieurs sujets dans son livre : l’institution, l’amour, la parentalité, l’adoption, l’insertion professionnelle… Placé à ses six ans dans un foyer pour jeunes malvoyants, il cherche à se construire dans un premier temps. Il dénonce la culpabilité de la famille à le laisser si jeune, seul. Il va faire de belles rencontres dans sa vie qui vont lui permettre d’accepter petit à petit son handicap. Plus tard il devient éducateur spécialisé et nous décrit les différentes expériences qu’il a eu en tant que professionnel ayant un handicap. Il nous parle de sa vie personnelle et plus précisément de la rencontre avec sa compagne et de ses trois enfants. A 35 ans, il rencontre un professionnel de santé qui met un nom sur sa maladie génétique. Il renonce à la procréation. Il a une chance sur deux que son enfant est le même gène. Il adoptera son troisième et dernier enfant, Camélia. Par la suite il se sépare d’Irène, la mère de ses enfants, et connaîtra la garde alternée. Il nous évoque ses différentes expériences professionnelles. Aujourd’hui à 50 ans, il a un parcours professionnel riche. Il revendique sa liberté et sa responsabilité face à la vie.
A corps et à cris de Caroline Eliacheff
Caroline Eliacheff, pédopsychiatre et psychanalyste, adore zigzaguer entre plusieurs activités (écriture, presse médicale, ...) mais conserve le même credo : les tissus familiaux. Nous la retrouvons donc sur France Culture où elle tient une chronique hebdomadaire « La famille dans tous ses états ». Elle est aussi scénariste fervente de Claude Chabrol avec la « Cérémonie » (1995), « Merci pour le chocolat » (2000) et « La fleur du mal » (2003). Elle a travaillé une quinzaine d'années à l'hôpital des Enfants-Malades dans le service du professeur Royer, en endocrinologie et en réanimation digestive. Puis de 1987 à 1998, elle a reçu des enfants de moins de 3 ans en consultations psychanalytiques pour la pouponnière Paul-Manchon d'Anthony. Pendant les deux premières années, elle a, en même temps assisté aux consultations de Françoise Dolto tous les vendredis matin rue Cujas. Caroline Eliacheff est l'une des plus fidèles dauphines de Françoise Dolto « Je suis née professionnellement avec Dolto, dit-elle ». Et enfin, elle est médecin responsable d'un Centre Médico-Psychologique à Issy-les-Moulineaux où elle travaille avec le docteur Gelbert (véritable innovatrice dans le domaine de l'illettrisme) depuis maintenant 10 ans. L'illettrisme passionne Caroline Eliacheff car c'est un problème auquel elle est confrontée quotidiennement.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche