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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Etude de cas dans un foyer d'accueil d'urgence

Etude de cas dans un foyer d'accueil d'urgence La réflexion et la prise de recul sont des outils indispensables à notre métier, c’est pour cela qu’il est important de se positionner le plus professionnellement possible auprès des jeunes. Durant mon stage dans un foyer d’accueil d’urgence, je me suis interrogée sur l’impact émotionnel d’une séparation des liens familiaux dans un placement d’urgence.

Au terme de ces trois mois au foyer, Amir n’aura pas pleinement profité du placement, celui-ci ne lui aura en aucun cas permis de s’approprier un espace de transition mais bien au contraire de ré-affirmer ses positions et son maintien du côté maternel.
Catégorie: Etude de cas clinique Moniteur-éducateur
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Etude de cas clinique dans un foyer de l'enfance
Introduction : l'observation clinique d'un enfant placé en Foyer de l'enfance Cet exercice a été mené à bien non sans quelques interrogations et remises en question... D'une part, il m'a fallu véritablement appréhender cette notion d'observation, neutre de tout affect, de toute prise de position. N'étant pas formée à la psychanalyse, cette neutralité n'est pas une évidence. Je me suis en effet demandée si observer la colère ou l'irritabilité étaient neutre... Quid de la joie ? ou s'il fallait que je décrive simplement l'état sans y mettre une étiquette - émotion. Ce que j'ai choisis. Cependant, la part de subjectivité reste importante : les moments choisis, la connaissance du sujet – même si j'ai tout fait pour éviter « le dossier » – , tous les stéréotypes que j'ai pu construire face à la notion d'adolescence, face à ce que je (mé)connais des enfants placés par l'ASE, ma propre histoire, etc... D'autre part, la réalité de mon quotidien de stagiaire a quelque peu altéré l'exercice. En effet, le manque de personnel des premiers jours m'a mis en position de « complément d'effectif ». J'ai été entraînée par un quotidien sans doublure, donc sans pouvoir prendre le temps d'effectuer mon travail d'observation dans la structure. En outre, Stéphane ne suivant pas un cursus scolaire, il est présent tous les jours, reste souvent dans le bureau des éducateurs, et il est très volontaire pour venir dans la voiture lors des accompagnements des autres jeunes. Je n'ai donc pas pu garder une distance neutre car il était très souvent le seul enfant et je suis rapidement « entrée en contact » avec lui... Qui-plus-est, « son cas » fait beaucoup parler l'équipe éducative. La notion d'implication entre donc en compte dans cette observation clinique. Car si il se veut dénué de tout jugement de valeur, cet exercice demeure un inventaire d'actions ou de moments décrit à travers les perceptions d'une éducatrice en formation.
Etude de cas

Pour cette étude de cas, mon choix s’est porté sur une jeune fille de 13 ans du prénom de « N ». Dés mon arrivée à l’institution, j’ai souhaité tenter, une compréhension théorique des attitudes de N qui me semblaient provoquantes, et agressive vis à vis des enfants et des adultes. Afin d’expliciter les raisons de mon choix et mon questionnement, je vais vous présenter différentes situations dans lesquelles N a eu des attitudes qui m’ont questionné sur les causes de ces symptômes, et la réponse éducative à donner. Un après-midi où j’allais retrouver l’institutrice avec le groupe pour qu’il reprenne la classe après le repas, N «se baladait » dans le parc et ne souhaitait pas rejoindre le groupe. Je remarquais qu’elle ne pouvait pas me regarder aussitôt que ses yeux croisaient les miens ses yeux se révulsaient comme si elle regardait en elle ! ! J’intervenais donc pour que N suive le groupe, mais, elle persistait dans son refus en ajoutant à cela de nombreuses insultes accompagnées de mouvements violents envers la végétation environnante.(coups de pied ,coups de poings,)

Etude de cas clinique : Fabrice dans un foyer d'hébergement
Le choix de cette situation s’est présenté à moi de manière évidente, du fait de la forte teneur émotionnelle qu’elle a engendré chez moi et de l’insatisfaction que j’ai ressenti face à ma réaction. En effet suite à mon altercation avec Fabrice, j’ai eu l’impression de déborder et le sentiment de passer au-delà de mes propres limites, de ma propre fonction d’éducateur. Dans cette situation il y a une multitude d’éléments qui s’enchevêtrent et s’additionnent les uns avec les autres. Nous étions en voiture, Le fait d’être attentif à la route et d’être moins disponible à la conversation, et enfin ma fatigue et mon stress de ce soir-là.
Protection Judiciaire de la Jeunesse

Je travaille dans un foyer éducative auprès de jeunes adolescents placés par le juge. L’équipe éducative est composé de 7 éducateurs, 1 psychologue. J’ ai pris le cas d’une adolescente de 17 ans roumaine, sans papier, de forte corpulence au visage triste et fermé, elle parle français très approximatif. Elle présente des troubles avec déficiences physiques ou psychiques susceptible d’influer sur son comportement. Elle apparaît ralentie sur le plan moteur mais est néanmoins vive dans son expression verbale. Elle a été placée au foyer il y a un an par le tribunal pour enfant de Paris, qui l’a trouvé à l’occasion d’une commission rogatoire par la brigade des mineurs. Elle serait enceinte, dans cette hypothèse la nécessité de lui assurer une protection immédiate est plus grande encore. Elle a été prise entant que mineur livrée à un réseau de proxénétisme qui l’aurait fait venir en France et exploitée. Son accueil au foyer fût bref, car la jeune fille fugua. Après quelques jours la brigades des mineurs la ramena.

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