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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Observation vie quotidienne : le jeu

Observation vie quotidienne : le jeu Lors de mon stage dans l’ITEP, je me suis aperçu que le jeu occupait une part importante dans la journée des enfants. En effet, le jeu est une activité volontaire partagée par tous les enfants, qui leur permet après la classe de relâcher leur attention après des périodes de concentration. Le jeu est pour certain un moyen d’expression et de créativité qui permet de faire apparaître une partie de leur personnalité. Par ailleurs, il facilite le contact et l’échange dans la relation éducateur enfant. Les activités ne comprenant que deux joueurs permettent une interaction privilégiée entre l’éducateur et l’enfant, au cours de laquelle se créée une relation de confiance, de complicité qui peut aider à aborder des sujets liés à leur parcours.

Ce travail m’a fait m’interroger sur la place du jeu dans notre travail d’éducateur. En tant qu’éducateur, le jeu est un outil de médiation qui permet de travailler certaines notions comme la notion de règles qui s’apparente à des règles de vie chez les adultes. Il permet également de mettre en avant l’importance du respect envers autrui dans le jeu comme dans la vie quotidienne. Le jeu est aussi, quand ils peuvent y accéder, un espace de liberté et de plaisir pour les enfants. Le jeu ne doit pas nécessairement avoir un but pédagogique ou éducatif, il doit conserver son caractère « gratuit ». Il n’en reste pas moins un outil d’observation pour nous éducateurs. Sur le groupe de 8 enfants, 2 enfants ne sont pas capables de jouer, de faire des jeux imaginaires.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Comment utiliser les temps du quotidien pour en faire des supports éducatifs
Cela fait maintenant plusieurs semaines que je suis accueillie dans un Institut Médico- Educatif (I.M.E) et plus précisément au sein d’une unité pour jeunes autistes. Sur cette unité, j’accompagne des enfants, adolescents et jeunes adultes autistes et/ou psychotiques. En plus de ces pathologies qui sont assez lourdes, tous les jeunes accueillis sur la structure ont une déficience intellectuelle associée. Pour aborder la vie quotidienne, j’ai choisi de me pencher sur le temps du repas et plus particulièrement le déjeuné du midi.
DC4 ME - Implication dans les dynamiques institutionnelles

 Parmi les contextes des expériences exposés dans la partie 4, choisissez en un et décrivez votre place dans la structure. Décrivez la manière dont vous avez participé à la vie,  aux projets et aux missions de cette structure.

La fonction d’ AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) est créée suite à la loi du 11 février 2005 sur le handicap pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Les AVS sont gérés par l’éducation nationale, mon employeur est l’inspection académique de Vaucluse, service ASH ( Adaptation scolaire et scolarité des élèves handicapés), je suis rattaché à un secteur académique dont un maître référent s’occupe ( Préparation des réunions, lien entre la famille et l’école, mise en place des projets…).

Je travaille sur le secteur de Cavaillon et je suis amenée à travailler aussi bien en maternelle qu’en lycée.

 Pour qu’un enfant bénéficie d’un accompagnement par une AVS, il faut que la demande soit faite par les parents auprès de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). L’équipe de suivi de scolarisation se réunit et fait une proposition de projet de scolarisation transmise à la MDPH qui le remet à la CDAPH ( Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) pour validation. La CDAPH décide ou non de l’acceptation du PPS. Ensuite, le PPS peut être réévalué selon les besoins et les nécessités de l’enfant, à partir de là, une AVS peut intervenir.

Dossier thématique : « Comprendre l'expression de la souffrance par le corps »
Le choix de mon thème est issu d'un questionnement survenu lors de mon premier stage de formation de monitrice éducatrice, réalisé au sein d'appartements de soutien dans le champ du handicap. Les personnes accueillies sont des adultes volontaires, ayant une déficience intellectuelle légère ou moyenne et/ou en situation de handicap psychique et/ou en difficulté sociale et/ou professionnelle bénéficiant d’une reconnaissance en qualité de travailleur handicapé. Cette intégration fait suite à une notification d’orientation par la Maison Départementale des Personnes Handicapées. De plus, les résidents doivent être bénéficiaires de ressources leur permettant d’assurer la prise en charge des frais de logement, de nourriture, de vêture, etc.
DC 1 : A la rencontre de l'ennui
Au long de mes deux stages, j’ai pu constater que la vie en institution pouvait être aliénante. Le rythme de vie est institutionnalisé, soit en lien avec l’emploi du temps des professionnels, soit en lien avec les attentes qu’ont les familles ainsi qu’avec le projet individualisé des usagers. Celui de chaque résident est organisé par des prises en charge de soins physique et/ou psychique, d’ateliers, de sorties, de loisirs, de sports... Cet accompagnement me semble nécessaire, afin de permettre à la personne d’avancer dans ses démarches de soins, de socialisation, de projet professionnel. Cependant, des instants qui pourraient permettre aux usagers de se retrouver seuls, me semblent importants. Serait-il nécessaire de dégager des temps libres, de façon institutionnelle, afin que les personnes puissent prendre des moments pour eux ? Je me suis beaucoup interrogée sur les temps libres dont disposent les personnes accueillies. Ils ne sont pas réfléchis de la même manière, selon ce qui a amené à cet accueil, l’institution, le public et l’âge. Comment peut-on préserver leur intimité lorsque l’institution ne laisse que peu de place à ces moments ? Mais alors, que se passe-t-il durant ces moments ? Comment dans une institution, où chaque minute est organisée, ces personnes peuvent-elles faire face à elles-mêmes ? D'après mes observations, ces personnes étaient rapidement envahies par l’ennui. Celui-ci, souvent perçu comme négatif « est synonyme de désoeuvrement, pouvant parfois être mortifère, sur son versant « positif », l’ennui permet à l’enfant de développer son imaginaire, sa créativité et de penser. Mais pour que celui-ci soit constructif, il s’avère nécessaire que l’enfant ait « appris » à s’ennuyer très tôt et qu’il puisse trouver dans son environnement de quoi y pallier par lui-même2 ». Dès lors, comment l’équipe et moi-même pouvons nous le travailler avec les personnes accueillies, et lui laisser la place dans la construction de l’être ?

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