LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Observation vie quotidienne : le jeu

Observation vie quotidienne : le jeu Lors de mon stage dans l’ITEP, je me suis aperçu que le jeu occupait une part importante dans la journée des enfants. En effet, le jeu est une activité volontaire partagée par tous les enfants, qui leur permet après la classe de relâcher leur attention après des périodes de concentration. Le jeu est pour certain un moyen d’expression et de créativité qui permet de faire apparaître une partie de leur personnalité. Par ailleurs, il facilite le contact et l’échange dans la relation éducateur enfant. Les activités ne comprenant que deux joueurs permettent une interaction privilégiée entre l’éducateur et l’enfant, au cours de laquelle se créée une relation de confiance, de complicité qui peut aider à aborder des sujets liés à leur parcours.

Ce travail m’a fait m’interroger sur la place du jeu dans notre travail d’éducateur. En tant qu’éducateur, le jeu est un outil de médiation qui permet de travailler certaines notions comme la notion de règles qui s’apparente à des règles de vie chez les adultes. Il permet également de mettre en avant l’importance du respect envers autrui dans le jeu comme dans la vie quotidienne. Le jeu est aussi, quand ils peuvent y accéder, un espace de liberté et de plaisir pour les enfants. Le jeu ne doit pas nécessairement avoir un but pédagogique ou éducatif, il doit conserver son caractère « gratuit ». Il n’en reste pas moins un outil d’observation pour nous éducateurs. Sur le groupe de 8 enfants, 2 enfants ne sont pas capables de jouer, de faire des jeux imaginaires.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

DC3 - Grandir et se construire avec la télévision

Je travaille sur un poste de coordination des équipes d’animation au sein du pôle jeunesse dans un centre social. La structure accueille des familles du territoire et propose des activités de loisirs et des ateliers pratiques comme supports d’un accompagnement global. Au sein du pôle jeunesse, nous proposons des accueils de loisirs pour les enfants de 3 à 9 ans et de l’accompagnement scolaire du lundi au vendredi pour des jeunes du CP à la 3ème.

En 2013, suite à un constat partagé avec la référente parentalité, nous avons travaillé avec les familles autours de la thématique des jeux vidéo violents. Lors d’ateliers sur les séances d’accompagnement scolaire, à travers le témoignage des enfants, l’équipe a mis en évidence qu’audelà des problématiques que peuvent poser les jeux vidéo, les enfants passent beaucoup de temps devant la télévision. Des élèves de primaire nous ont parlé de films visionnés après 22h, d’autres racontaient leur rendez-vous quotidien avec une émission, certains parents admettaient ne pas toujours savoir ce que regardent leurs enfants. Ces témoignages m’ont amenée à me questionner, à en discuter avec les animateurs. Lors des discussions quotidiennes, les animateurs de l’accueil de loisirs ont posé des questions aux enfants dès 3 ans sur leurs pratiques télévisuelles, des réponses similaires que sur les ateliers AS ont été données. Même si une certaine exagération de certains enfants a été mise en évidence (« moi je regarde la télé toute la nuit »), il apparait que la télévision est une pratique très ancrée dans le quotidien des familles, quel que soit l’âge des enfants.

Etude de Secteur Professionnel : ESAT Les Ateliers
Pour moi le métier de moniteur éducateur consiste globalement, à travers une relation éducative, à organiser et animer la vie quotidienne de personnes (enfants, adolescents, adultes) ayant des difficultés d'intégration dans la société. Ces obstacles ont pour cause une situation de handicap physique et/ou mental ou une situation de dépendance ( « Notion … qui renvoie à l'incapacité d'effectuer sans aide les actes de la vie quotidienne, et à la contrainte d'opérer le transfert vers un tiers des actes nécessaires pour assurer les taches élémentaires de la vie courante . ) Son travail consiste à accompagner les différents bénéficiaires dans le développement de leur capacités de socialisation, d'autonomie, d'intégration et d'insertion en fonction de leur histoire de vie, c'est à dire, en fonction de leur capacités, de leur parcours scolaire, institutionnel, professionnel, .... ainsi qu'en fonction de leur projet personnel. Il doit aussi les aider à maintenir ou accroitre leurs possibilités psychologiques, physiologiques, affectives, cognitives, sociales et culturelles.
DF3: Vie Affective et sexualité de la personne handicapé mentale, un accompagnement de l'éducateur?
Durant mes stages j’ai été confronté à la question de la sexualité. Question face à laquelle je suis restée muette au départ. Pourquoi ? Cela est venu heurter mes représentations, et mon éducation. Aussi cela m’a renvoyé aux tabous, aux règles institutionnelles car certains établissements interdisent toujours cela. Aussi lors de mon premier stage de huit semaines, en foyer de vie pour personnes handicapées physiques, j’ai recherché des réponses auprès de certaines personnes de l’équipe qui m’ont dit que ce n’était pas leur problème, que c’était la vie privée des résidents. Ainsi est venue la question du respect de la vie intime. Mais comment accompagner une personne au quotidien dans son intimité en faisant mine d’ignorer le plan sexuel ce qui la culpabilise dans ses désirs d’épanouissement ?
Atelier d'expression
L’un des pires maux de l’homme est la conséquence de souffrances non extériorisées. Ces souffrances que l’être humain cherche à enfouir au fond de lui finissent toujours par ressortir par de la violence, le passage à l’acte ou encore en somatisant ; et ces éruptions incontrôlées sont ensuite, à leur tour source de souffrance pour la personne concernée et pour son entourage. Pour éviter ce cercle vicieux, seule l’extériorisation de la souffrance initiale est réellement efficace. Cette souffrance interne qui doit devenir externe, a comme voie royale la verbalisation, mais elle n’est pas accessible à tous. Afin de soulager l’esprit sans passer par la verbalisation, l’ensemble des arts inventés par les hommes sert aussi de voie d’extériorisation, souvent détournée et parfois incompréhensible ou insoupçonnée, des souffrances internes.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche