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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Observation vie quotidienne : le jeu

Observation vie quotidienne : le jeu Lors de mon stage dans l’ITEP, je me suis aperçu que le jeu occupait une part importante dans la journée des enfants. En effet, le jeu est une activité volontaire partagée par tous les enfants, qui leur permet après la classe de relâcher leur attention après des périodes de concentration. Le jeu est pour certain un moyen d’expression et de créativité qui permet de faire apparaître une partie de leur personnalité. Par ailleurs, il facilite le contact et l’échange dans la relation éducateur enfant. Les activités ne comprenant que deux joueurs permettent une interaction privilégiée entre l’éducateur et l’enfant, au cours de laquelle se créée une relation de confiance, de complicité qui peut aider à aborder des sujets liés à leur parcours.

Ce travail m’a fait m’interroger sur la place du jeu dans notre travail d’éducateur. En tant qu’éducateur, le jeu est un outil de médiation qui permet de travailler certaines notions comme la notion de règles qui s’apparente à des règles de vie chez les adultes. Il permet également de mettre en avant l’importance du respect envers autrui dans le jeu comme dans la vie quotidienne. Le jeu est aussi, quand ils peuvent y accéder, un espace de liberté et de plaisir pour les enfants. Le jeu ne doit pas nécessairement avoir un but pédagogique ou éducatif, il doit conserver son caractère « gratuit ». Il n’en reste pas moins un outil d’observation pour nous éducateurs. Sur le groupe de 8 enfants, 2 enfants ne sont pas capables de jouer, de faire des jeux imaginaires.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

Tendre vers une sanction éducative.
Dans le quotidien d'un éducateur on rencontre souvent des problématiques soulevant nombre de questions. Une journée, où un problème va émerger, un doute qui s'installe et remet en question nos pratiques, nos acquis et nos certitudes. Chacun des thèmes proposés en début d'année me questionnait et pouvait me renvoyer à une situation vécue sur le terrain avec, parfois, un grand point d'interrogation comme seule réponse.
L'adoption d'enfants handicapés

Dans le cadre de notre formation de Moniteurs Educateurs, nous avons eu l’occasion de participer à différents cours sur le handicap ainsi que d’autres sur l’adoption. Il nous semblait intéressant de réunir ces différents cours afin de traiter un sujet peu abordé : « L’adoption d’enfants handicapés ». En effet, nous avons pensé que durant nos expériences futures, nous pourrions avoir l’occasion de travailler avec des enfants handicapés étant adoptés ainsi que leur familles. L’adoption d’enfants handicapés étant peu médiatisée et peu connue, il nous est apparu d’autant plus essentiel de laisser une place importante dans cet écrit à la rencontre avec les familles, les jeunes et les associations. Il existe, pour ces enfants abandonnés plusieurs possibilités de placement : famille d’accueil, placement comme pupille de l’état, assistante maternelle, pouponnière sociale ou médicale, ainsi que l’adoption. Nous avons choisi de nous limiter aux situations où l’enfant est adopté. Nous allons développer notre écrit en commençant par nous intéresser aux données concernant l’adoption en poursuivant sur celles plus spécifiques concernant les enfants handicapés. Ensuite, nous relaterons et analyserons le témoignage d’une famille ayant adopté un enfant trisomique. Ce témoignage illustrera notre dernière partie traitant de la spécificité des familles ouvertes et candidates à l’adoption d’enfants handicapés. Etant donné le nombre restreint des travaux de recherches sur ce sujet, nous nous réfèrerons principalement aux ouvrages de Pierre Verdier.

DC4 ME - Implication dans les dynamiques institutionnelles

 Parmi les contextes des expériences exposés dans la partie 4, choisissez en un et décrivez votre place dans la structure. Décrivez la manière dont vous avez participé à la vie,  aux projets et aux missions de cette structure.

La fonction d’ AVS (Auxiliaire de Vie Scolaire) est créée suite à la loi du 11 février 2005 sur le handicap pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.

Les AVS sont gérés par l’éducation nationale, mon employeur est l’inspection académique de Vaucluse, service ASH ( Adaptation scolaire et scolarité des élèves handicapés), je suis rattaché à un secteur académique dont un maître référent s’occupe ( Préparation des réunions, lien entre la famille et l’école, mise en place des projets…).

Je travaille sur le secteur de Cavaillon et je suis amenée à travailler aussi bien en maternelle qu’en lycée.

 Pour qu’un enfant bénéficie d’un accompagnement par une AVS, il faut que la demande soit faite par les parents auprès de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). L’équipe de suivi de scolarisation se réunit et fait une proposition de projet de scolarisation transmise à la MDPH qui le remet à la CDAPH ( Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) pour validation. La CDAPH décide ou non de l’acceptation du PPS. Ensuite, le PPS peut être réévalué selon les besoins et les nécessités de l’enfant, à partir de là, une AVS peut intervenir.

Observation clinique dans un foyer d'action éducative
Après avoir roulé pendant plus d’une heure dans Paris, on arrive enfin à destination à savoir dans un hôtel formule 1 situé à SAINT DENIS dans le 93.Mais pour des raisons de sécurité nous sommes obligé de nous garer sur le parking d’un Macdonald situé juste à côté de l’hôtel. Florent et Nicole me demande alors si cela ne me dérange pas de rester avec les jeunes pendant qu’eux vont payer la réservation afin que l’on puisse rentrer le vanne, le déchargé et commencer le plus rapidement possible notre visite de Paris. Je réponds nom et j’accepte même avec plaisir car cela montre toute la confiance qu’ils m’accordent. Me voilà donc sur un parking avec six jeunes du foyer et pour tuer le temps nous décidons de fumer une cigarette et de parler du voyage notamment d’un jeune qui a ronflé tous le voyage. Quand subitement un des jeunes dont je sais qu’il est un consommateur régulier de cannabis me lancent sur une conversation en lien avec le shit. Il commence par me dire qu’il a une boulette sur lui et qu’il aimerait bien « rouler un petit joint ».

Sachant très bien qu’il me provoque pour me tester et pour alors rentrer dans jeux je lui réponds « sort ton matos et roule ton joint si tu as vraiment envie de fumer ton petit joint ».Déstabilisé par ma réponse, il finit par me dire qu’il n’a rien sur lui et qu’il voulait savoir qu’elle serait ma réaction. Ne sachant pas réellement s’il disait la vérité et n’ayant pas le choix que de le croire surtout après qu’il m’ait donné l’autorisation de le fouiller, je décide de me lancer dans un discours afin de lui faire peur et de le pousser ma me donner sa boulette si vraiment il en avait sur, lui ce dont j’étais incapable de savoir mais j’ai décidé de faire comme si c’était le cas. Pour cela je commence par lui faire un rappel à la loi mais ça n’a que très peu d’effet dans la mesure où il me répond qu’il connaît les sanctions aussi bien au niveau de la loi elle-même que du règlement du foyer. Ensuite je lui explique les risques qu’il prend aussi bien pour lui que pour tout le groupe en se promenant dans Paris avec du cannabis. En effet je tente de lui expliquer que les probabilités pour se faire contrôler dans Paris et surtout dans le métro sont beaucoup plus importantes que dans une petite ville comme Périgueux avec notamment la mise en place du plan vigie-pirate. Ne sachant pas ce qu’était le plan vigie-pirate je lui explique alors en quoi ça consiste. Et que si jamais il se faisait contrôler avec quelque chose sur lui nous risquions tous de finir au poste et qu’il prenait donc le risque de nous gâcher notre week-end. Et je dois dire que j’ai pu constater chez ce jeune une réel inquiétude et je pouvais affirmer à 95 pour-cent qu’il n’avait vraiment rien sur lui ou si c’était le cas qu’il ne prendrai pas le risque de se promener avec du cannabis dans Paris.

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