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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

La police des familles de Jacques DONZELOT

La police des familles de Jacques DONZELOT Ainsi, la délinquance a évolué car les normes ont changé. Au 18ème siècle, la délinquance était considérée comme une « maladie » et présentait avec certitude des troubles psychiatriques chez le délinquant. Aujourd’hui, Il apparaît que dans certains milieux sociaux (chez les pauvres et les stigmatisés), dans certains contextes (les tribulations des groupes de pairs) et à certains âges (essentiellement de la pré-adolescence au milieu de l’adolescence), la délinquance constitue une potentialité d’investissement particulièrement ouverte pour des individus que ne singularise aucune carence, aucune maltraitance même psychologique, en un mot aucun fonctionnement psychopathologique. Toutefois, cette délinquance ne s’enracine dans le mode de vie d’un jeune que si la réaction familiale ne parvient à pas à l’endiguer.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Monsieur Butterfly : Howard Buten,
Comme dans l’opéra de Puccini, le livre d’Howard Buten présente une histoire d’amour, non pas un amour qui se noue entre deux adultes, mais un amour paternel entre un père et ses enfants. Un amour qui se renforce, qui grandi chaque jour, jusqu'à ce que les enfants deviennent pour le narrateur la seule raison de vivre.
Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
Le miroir brisé

La synthèse Dans ce livre, Simone Sausse à travers son expérience de psychanalyste, nous livre sa réflexion sur le handicap. Elle aborde des thèmes tels que l’annonce d’un handicap à la naissance. Elle énonce des concepts tels que la construction du narcissisme et de l’image du corps. Elle expose des problèmes comme le regard et les représentations sociales du handicap. Ou encore elle nous parle des difficultés entre parents et professionnels. Simone Sausse tente de sensibiliser les personnes à propos du handicap. Elle démontre qu’il concerne tout le monde et non pas uniquement ceux qui y sont confrontés. Elle aimerait voir la société évoluer. Les personnes handicapées ont aussi leur place, ils existent. On parle souvent du handicap en termes de différences alors que « qu’est-ce qu’un handicapé ? - Celui qui te fait croire que tu es normal. » Dans cet ouvrage, elle expose la souffrance des parents devant leur enfant handicapé. Dans un premier temps, à l’annonce du handicap. Puis, dans le difficile parcours d’accompagnement de cet enfant tout au long de leur vie. Elle évoque aussi la grande solitude dans laquelle se trouve ces parents. « L’enfant handicapé envoie à ses parents une image déformée, tel un miroir brisé, dans laquelle ils ont du mal à se reconnaître ». Toutefois, elle explique que ces enfants ont aussi besoin de parler : ils ont des choses à exprimer. Ils ont besoin qu’on leur parle de leur handicap : « Je suis trisomique et toi ? ». Le problème est surtout que ces enfants ne sont pas écoutés : « c’est comme si l’on pensait qu’il n’a rien à dire de son handicap. Mais plus étonnant encore : c’est comme s’il n’avait rien d’autre à dire non plus. »

l'avenir d'une illusion : l'illusion n'est pas là où l'on croit

L'auteur nous dit son intérêt pour la culture humaine qu'il définit comme un dépassement de la condition animale de l'homme et des bêtes qui l'entourent. Pour cela l'homo-sapiens a dû amasser du savoir, du savoir-faire et créer des systèmes pour organiser ses relations humaines. Cette culture devient alors ennemie de l'individu car elle oblige aux sacrifices pour permettre une vie en commun. Lorsque la culture a suffisamment dominé la nature et l'homme, pour continuer d'exister, l'auteur nous parle de son élan vers "l'animique". Celui-ci a pour but "de diminuer le fardeau des sacrifices pulsionnels imposés aux hommes, à (sic) réconcilier ceux-ci avec les sacrifices qui restent nécessaires et à les en dédommager" (p.8). Comment la culture s'y prend-elle ? S. Freud nous propose d'éclairer son action de survie en nous montrant qu'elle fonctionne comme un Surmoi. La Culture imbibe peu à peu en chacun de ses membres des moyens de contrainte qu'elle a créé afin de se perpétuer. Les fonds idéaux font partie de ces biens animiques qui déterminent la culture. S. Freud affecte la religion à ces fonds idéaux. Elle est venue comme alliée de la culture contre la nature toujours indomptable.

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