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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

La police des familles de Jacques DONZELOT

La police des familles de Jacques DONZELOT Ainsi, la délinquance a évolué car les normes ont changé. Au 18ème siècle, la délinquance était considérée comme une « maladie » et présentait avec certitude des troubles psychiatriques chez le délinquant. Aujourd’hui, Il apparaît que dans certains milieux sociaux (chez les pauvres et les stigmatisés), dans certains contextes (les tribulations des groupes de pairs) et à certains âges (essentiellement de la pré-adolescence au milieu de l’adolescence), la délinquance constitue une potentialité d’investissement particulièrement ouverte pour des individus que ne singularise aucune carence, aucune maltraitance même psychologique, en un mot aucun fonctionnement psychopathologique. Toutefois, cette délinquance ne s’enracine dans le mode de vie d’un jeune que si la réaction familiale ne parvient à pas à l’endiguer.
Catégorie: Fiche de lecture Moniteur-éducateur
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Maurice RINGLER : « L’enfant déficient en 40 questions ».
L’objectif de cet ouvrage est de répondre aux questions que peuvent se poser les parents et les personnes s’occupant d’enfants déficients. Maurice RINGLER pose quarante questions sur différents thèmes en rapport avec la déficience. Le handicap et la déficience. M. RINGLER nous propose de différencier trois concepts. Pour la maladie mentale, on administre des soins et des traitements, pour la déficience on propose plutôt une éducation spécialisée et pour le handicap on favorise essentiellement l’intégration.
Le miroir brisé de Simone Sausse

Simone Sausse, psychanalyste de formation, travaille depuis une vingtaine d’année dans un centre d’action médico-social précoce (CAMSP). Il s’agit d’un établissement qui prend en charge des enfants handicapés âgés de zéro à six ans avec l’aide étroite de leur famille. Mme Sausse a donc eu l’occasion de suivre des familles touchées de très près par le handicap. A travers des consultations, des entretiens ou des psychothérapies psychanalytiques elle a pu faire des observations sur les réactions des différentes personnes rencontrées, parents et enfants. Elle travaille également dans une halte garderie qui accueille un tiers d’enfants handicapés. Sa bibliographie, plusieurs livres et de nombreux articles parus dans des revues spécialisées, et en particulier ce livre «Le miroir brisé : l’enfant handicapé, sa famille et le psychanalyste» sont donc le résultat de ces années passées à tenter de comprendre les bouleversements induits par le handicap dans les familles et la vision qu’a la société des personnes handicapées.

Je suis né un jour bleu De Daniel TAMMET
Dans une autre partie du livre, Daniel TAMMET déclare : « à l’âge de 2 ans, j’avais choisi un certain mur du salon pour m’y cogner la tête de manière répétitive. Balançant mon corps d’avant en arrière, je projetais durement ma tête en avant selon un tempo précis et régulier […] A d’autres moments, j’entrais dans de violentes colères, je giflais mon visage et je hurlais à pleins poumons. » Dans la MAS où j’effectue mon stage, beaucoup d’autistes se balancent sur eux même et se cognent la tête sur un mur ou sur une table. Sur l’unité dans laquelle je travaille, il y a une résidente qui se gifle, se mord, se tape la tête contre les tables, les murs. C’est son seul moyen de communication. Elle peut très bien se gifler juste parce qu’elle aimerait un verre d’eau. C’est assez difficile de distinguer lorsqu’elle est bien ou pas ou lorsqu’elle a juste envie d’attirer l’attention sans rien vouloir en retour. C’est une personne qui a besoin de ritualisation, elle a un planning par demi-journée qu’elle connait très bien, il faut le respecter à l’heure dite car à force, elle arrive à savoir l’heure et se tape lorsque l’éducateur est en retard donc on fait en sorte d’être à l’heure afin d’éviter toute violence envers elle.

Daniel TAMMET raconte : « Je commençais à prendre les livres de mes parents pour les entasser dans ma chambre ». Un résident fait exactement la même chose dans sa chambre. Il entasse des feuilles, des magazines, des photos dans sa chambre. Il a besoin de remplir les étagères, son bureau. Il va parfois dans la pièce où se trouve la balnéo et rempli les panières à linge de tout ce qu’il peut trouver autour de lui. Il vient parfois dans le salon et prend les meubles comme la table basse pour aller la mettre dans sa chambre. Il a un besoin de remplir. On ne comprend pas pourquoi il fait ça. Est-ce une angoisse de vidange ? Fait-il ce genre de chose quand il ne se sent pas bien ? J’ai beaucoup de questionnement par rapport à ce résident et j’espère avec des réponses très prochainement.
« Psychothérapie institutionnelle : Histoire et Actualité » de Joseph Mornet.
L’auteur, Joseph Mornet est psychologue au Centre psychothérapique Saint-Martin de Vignogoul, situé à Pignan (34), depuis son ouverture en 1972. Psychothérapeute, thérapeute corporel et psychodramatiste, il est aussi formateur, enseignant et analyste de pratiques professionnelles.

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