Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La relation d'aide : Éléments de base et guide de perfectionnement : Jean Luc Hétu,

La relation d'aide : Éléments de base et guide de perfectionnement : Jean Luc Hétu,

De plus, cet ouvrage m'a rassuré sur certains points, notamment le silence, il arrive parfois que l'on n'ose pas parler lorsqu'une personne se confie par peur d'interrompre son flux d'émotions et de paroles. Un chapitre est consacré au silence dans la relation d'aide. En effet, le silence n'est pas forcément improductif à condition qu'il soit utilisé à bon escient (silence mais attitude qui montre que l'on est à l'écoute et disponible).

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

La part de l’inconscient dans l’éducation spécialisée Aichhorn avec Freud

Aichhorn définit le transfert comme une « relation affective que l’enfant noue avec son éducateur, sans affirmer qu’il s’agit précisément de la même chose que dans la situation psychanalytique ». Il n’imagine pas de travail éducatif possible tant que le transfert n’est pas établi et conseille à l’éducateur la plus grande attention à ce qu’il peut mettre en place pour que des sentiments d’inclination pour lui naissent chez l’enfant. Bien qu’il s’essaie à développer des procédés transférentiels en rapport à des sous-groupes d’état carentiel (les cas limites avec phénomènes de carence et les états carentiels chez lesquels on peut mettre en évidence des traits névrotiques), Aichhorn conclue à l’impossibilité d’une procédure et invite l’éducateur à l’appréhension intuitive qu’il développera en travaillant beaucoup et en s’engageant dans une psychanalyse.

Devenir anorexique : Murielle Darmon

Étymologiquement, le terme « anorexie » du grec « anorexia » signifie « absence d’appétit ». On désigne en réalité le comportement qui consiste à se restreindre de nourriture. « L’anorexie est un trouble psychique qui se traduit notamment par une perte de poids importante, mais cette dernière est liée à une restriction déterminée volontairement même si les causes de ces privations auto infligées restent inconscientes pour les personnes qui en souffrent. Dans l’anorexie mentale le patient lutte contre la faim, tandis que dans l’anorexie il a perdu l’appétit . » On distingue deux types d’anorexie mentale : l’une à type restrictif et l’autre à type boulimique.

Déprivation et délinquance: Donald Wood Winnicott

Nous devons à Winnicott les notions de Vrai soi et de Faux soi. Le soi, noyau de l'individu, est de l'ordre du psychosomatique et exige l'association du corps et de la psyché. Lorsque surviennent des accidents dans le développement (empiétements, défaillances) ou lorsque la mère substitue ses besoins propres à ceux du nourrisson, le soi se différencie en un vrai soi intérieur et un faux soi extérieur. Le faux soi, dans le but de préserver le vrai soi (et dès lors la créativité), a une fonction de défense en élaborant un compromis avec l'environnement plus ou moins non facilitant. Cependant, dans les cas extrêmes, le faux soi est totalement clivé du vrai soi, de sorte que l'individu peut « faire semblant d'être réel » et construire une personnalité de façade, ou encore que le corps se dissocie de la psyché et que l'esprit, dans son aspect rationnel et logique, occupe la fonction de faux soi.

L’unité de la psychologie – Daniel Lagache

Mais qu’en est-t-il de la psychanalyse ? On la rencontre à trois reprises dans ce livre.

Pour respecter la chronologie de l’écriture que je connais maintenant, je vais commencer par le texte de 1947.

« En tant que procédé d’investigation, la psychanalyse se différencie-t-elle de la technique clinique autrement que par une technicité plus poussée et plus consciente d’elle-même ? (...) que l’on se demande seulement si une définition de la psychanalyse peut être recherchée ailleurs que  dans le cadre d’une psychologie clinique de la conduite humaine, dont l’attention qu’elle accorde au « transfert » serait sans doute le caractère le plus spécifique. » (p. 35-36)

Puis dans la conclusion : « La psychanalyse est une forme de psychologie clinique et de psychothérapie que spécifie notamment l’étude du transfert. » (p. 70)

La psychanalyse se présente comme une forme de psychologie clinique de la conduite humaine, un procédé d’investigation du psychisme, et j’ajouterai une théorie du développement et du fonctionnement affectif de l’homme. A ce titre, il est donc logique qu’elle soit étudiée par les étudiants en psychologie clinique. 

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