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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Stigmate les usages sociaux des handicaps - Erving Goffman

Stigmate les usages sociaux des handicaps -  Erving Goffman

Il fait partie du courant interactionniste. Pour lui, l'identité est l'expression de la perception que les individus ont du rôle social qu'ils jouent dans la société. Cette perception ne peut être établie qu'a partir de la compréhension de la somme des interactions dans lesquelles l'individu évolue. A partir du moment où l'individu vit en société, il joue un rôle social. Alors l'auteur se demande si l'individu déviant joue ce rôle.

Notre société est un monde interactif et les individus ont conscience de leur rôle social, celui-ci répondant aux attentes des autres personnes. Pour GOFFMAN le monde social se construit dans ce rapport aux attentes alors il dépend de la capacité des individus à se composer des rôles dans un monde qui n'est plus qu'une juxtaposition des rôles. L'auteur décompose la notion de rôle en trois dimensions : - le versant normatif est défini par des règles de conduites idéales qu'un individu devrait respecter pour assurer la fonction qu'un rôle particulier est censé remplir. - le versant typique se rapporte aux attributs et qualités associées à la personne qui remplit tel ou tel rôle. - l'interprétation rapporte à l'interaction au cours de laquelle un individu tient la place qui lui échoit, en s'évertuant à ne déroger ni aux normes idéales, ni celles relevant des conceptions typiques.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Si mon choix s’est porté sur cet ouvrage, c’est que la notion de lien, dans une optique de travail auprès de personnes désocialisées, souffrant de maladie mentale ou de troubles du comportement, m’est apparue comme primordiale dans une tentative de compréhension des origines de la défaillance. Le processus d’attachement imprègne la manière dont nous menons nos vies. Il me semble donc important de prendre en considération la forme qu’a pu revêtir cet attachement, de voir comment se sont tissés les liens, afin de regarder de façon un peu plus distanciée certains comportements qui peuvent dérouter ou être mal interprétés.

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Le concept de résilience dit que donner de l’affection à un enfant abandonné peut lui permettre de « renaître ». Au bout d’un an, placé dans une famille d’accueil affectueuse et attentive, ses synapses repoussent comme primevères au printemps, son  néocortex est « regonflé », images à l’appui. Cette atrophie des orphelins mis en isolation sensorielle, comme leur résilience ultérieure, sont des preuves de la plasticité neuronale et corticale. Le plus important n’est pas que des neurones puissent repousser, mais qu’ils s’interconnectent. Un neurone isolé ne sert à rien. L’intelligence, la sensibilité, l’empathie, toutes les fonctions psychiques dépendent du degré d’interconnection et de vivacité des neurones.                                

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Souffrance en France. La banalisation de l’injustice sociale: DEJOURS Christophe.

Dans son ouvrage, Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale, qu’il écrit en 1998, le thème principal est « les différentes phases de la souffrance au travail et de la banalisation du mal. » Il se pose la question de « comment parvenons-nous à accepter sans protester les contraintes de travail toujours plus dures dont nous savons qu’elles mettent en danger notre intégrité mentale et physique » Il aborde des thèmes comme la peur, la honte, la domination, l’intolérance, la soumission et l’aliénation. Il révèle comment, pour pouvoir endurer la souffrance on se protège par l’intermédiaire de différents processus, stratégies. « A la lumière du concept de distorsion communicationnelle de Jürgen Habermas ou de celui de la banalité du mal de Hannah Arendt, il met au jour le processus qui fonctionne comme un piège. Alors la souffrance devient pensable ».

Les Sans Domicile Fixe un phénomène d’errance : Louis MOREAU DE BELLAING Jacques GUILLOU

Cet ouvrage évoque le parcours de vie des personnes sans domicile fixe. Il insiste particulièrement sur la différence qu’il existe entre les différentes personnes SDF. Elles ne vivent pas toute de la même manière, ni au même endroit, ne mangent pas les mêmes choses, ne consomment pas les mêmes services, n’ont pas la même hygiène, n’ont pas les mêmes addictions. Elles ont des parcours de vie totalement différents. Les auteurs insistent particulièrement sur le fait que toutes les personnes SDF ne sont pas clochardisées, et de ce fait certaines demeurent hébergées le plus souvent possible.

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