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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Marcel Rufo - La vie en désordre

Marcel Rufo - La vie en désordre

Marcel Rufo est un célèbre pédopsychiatre français du 21ème siècle. Après des études de médecine, de neuropsychiatrie et de pédiatrie, il s’est orienté vers de nouveaux concepts psychanalytiques dans le but de créer des espaces ouverts sur l’extérieur, des soins culturels (artistiques, autres), un développement des échanges entre la famille, les soignants, et les personnes accueillies.

Au travers l’œuvre de Marcel Rufo, j’ai pu constater que l’adolescence ne dépend pas du handicap, tous les enfants vivront l’adolescence mais de manière différente. Les mêmes questions sont abordées mais à une autre échelle : nous abordons la séparation, l’autonomie, l’apparence parfois même des maladies comme l’anorexie. L’adolescence est universelle, c’est une période transitoire de l’enfance à l’âge adulte vécue plus ou moins bien autant par les adolescents que par les parents.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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La violence à l’école

Mon choix s’est porté sur cet ouvrage « La violence à l’école » car il s’agit d’une notion qui m’a toujours intéressée et interrogée. Que ce soit d’un point de vue personnelle ou dans le cadre de mes différentes expériences (stages – activité professionnelles) cette question  m’a toujours paru importante.

L’auteur, Bernard DEFRANCE, dans cet ouvrage part du postulat que la violence, sous toutes ses formes, doit être interdite à tous et ce quel que soit le statut ou les privilèges.

Partir de ce postulat me paraissait particulièrement intéressant et c’est pourquoi j’ai voulu mieux l’appréhender.

La psychologie des groupes : BLANCHET et TROGNON

Afin de pouvoir étudier la notion de groupe, les apports de plusieurs disciplines ont été nécessaires comme la psychologie sociale, la psychanalyse ou la pragmatique. C’est au travers de ces différentes mises en commun de théories que l’étude des groupes est devenue possible. L’intérêt de l’ouvrage de BLANCHET et TROGNON consiste à comprendre comment des relations entre individus permettent de créer un groupe, les mécanismes de construction de celui-ci et les répercussions de l’appartenance à un groupe sur la vie psychique et sociale d’un individu. L’ouvrage a également pour objectif de donner des clefs aux professionnels pour savoir conduire un groupe.

La crainte de l'effondrement : Winnicott

Cet article a pour objectif d’avancer dans la vision que l’on peut avoir de la théorie psychanalytique, ainsi, Winnicott cherche à parvenir à une compréhension totale de l’interrelation des facteurs personnels et environnementaux, ce qui amène également à avancer d’un point de vue clinique et thérapeutique.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

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