LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Qu’est-ce qui nous unit de Roger-Pol DROIT

Qu’est-ce qui nous unit de Roger-Pol DROIT

Dans le premier chapitre intitulé : « L’enfant, le puits et la passant », Roger –Pol Droit cherche à nous faire réfléchir sur les réflexes que tous les humains auraient face à une situation de danger immédiat et qui prouverait selon lui que nous avons tous ce réflexe en nous et que donc tous les humains peuvent être unis. Pour cela, il va utiliser l’image d’un enfant qui va jouer de manière inconsciente près d’un puits. Pendant que l’enfant joue, il va se rendre compte de rien et se met en danger seul près à tomber dans le puits.

C’est alors qu’un homme ou une femme passe et voyant l’enfant presque tomber dans le puits va très vite venir en aide à l’enfant afin de le sauver. Il faut préciser que sur cet exemple nous ne connaissons ni l’origine de l’enfant, ni son sexe et c’est la même chose pour la personne qui vient le secourir. Selon lui, cet exemple est intéressant car il permet de mettre en œuvre ce qu’il appelle le lien humain, c’est à dire le fait de venir en aide à un être humain. En effet, selon lui, si sur le pont se trouvait un animal tous les hommes ne viendraient pas forcément à son aide alors que lorsqu’il s’agit d’un de nos semblable et de surcroît plus petit le réflexe viendrait instinctivement. Ce premier chapitre se termine sur l’idéologie de l’émotion partagé et constitue son premier « nous » car selon lui avant de devenir des individus divisés nous étions des êtres humains unis.

Le deuxième chapitre qui a pour titre « Un moment paradoxal du lien humain », va poser la question centrale du livre et reprendre l’idée développé dans le premier chapitre selon laquelle nous sommes des hommes divisés. Pour illustrer ses propos l’auteur va utiliser une métaphore en reprenant la communication mise en place en ce monde dans le monde. En effet, dans la société actuelle nous avons tous les outils pour communiquer à outrance, (portable, internet, e-mail…) et pourtant nous sommes encore plus divisés.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L’unité de la psychologie – Daniel Lagache

Mais qu’en est-t-il de la psychanalyse ? On la rencontre à trois reprises dans ce livre.

Pour respecter la chronologie de l’écriture que je connais maintenant, je vais commencer par le texte de 1947.

« En tant que procédé d’investigation, la psychanalyse se différencie-t-elle de la technique clinique autrement que par une technicité plus poussée et plus consciente d’elle-même ? (...) que l’on se demande seulement si une définition de la psychanalyse peut être recherchée ailleurs que  dans le cadre d’une psychologie clinique de la conduite humaine, dont l’attention qu’elle accorde au « transfert » serait sans doute le caractère le plus spécifique. » (p. 35-36)

Puis dans la conclusion : « La psychanalyse est une forme de psychologie clinique et de psychothérapie que spécifie notamment l’étude du transfert. » (p. 70)

La psychanalyse se présente comme une forme de psychologie clinique de la conduite humaine, un procédé d’investigation du psychisme, et j’ajouterai une théorie du développement et du fonctionnement affectif de l’homme. A ce titre, il est donc logique qu’elle soit étudiée par les étudiants en psychologie clinique. 

Les jardiniers de la folie : E.ZARIFIAN

A travers cet ouvrage qui a été réécrit à deux reprises en 1994 et 1999 Édouard Zarifian cherche à modeler la réflexion de tous quand à ce qu'est la folie ou ce qui ne l'est pas. Mais il met également en cause la psychiatrie et ses pratiques. Le livre est découpé en 8 grandes parties qui s’enchainent de façon logique permettant de construire un regard critique et d’avoir une réflexion sur ce qu'est la folie et la maladie mentale et l'évolution des pratiques.

Trois essais sur la théorie sexuelle - Sigmund Freud

I/ LES ABERATIONS SEXUELLES La pulsion alimentaire dans le langage courant se caractérise par la faim. Il en est de même pour la pulsion sexuelle, ou la science emploie à cet effet le terme de libido. Introduisons deux termes : - Objet sexuel, personne dont émane l’attraction sexuelle. - But sexuel, l’acte auquel pousse la pulsion. Notons que ces deux pôles démontre de nombreuses déviations. 1) Déviation par rapport à l’objet sexuel On appelle des personnes sexuelles contraires, ou mieux invertis, et le fait lui même est appelé inversion : hommes pour qui l’objet sexuel n’est pas représenté par la femme, mais par l’homme. Il est de même pour la femme.

A) L’inversion Le comportement des invertis est différent : - Les invertis absolus, dont l’objet sexuel ne peut être qu’homosexuel. - Les invertis amphigènes (hermaphrodites psychosexuels) , dont l’objet sexuel peut aussi bien appartenir au même sexe qu’à l’autre. - Les invertis occasionnels qui sous certaines conditions prennent pour objet sexuel une personne de même sexe. Ces derniers assument et défendent avec ardeur le droit pour l’inversion, et veulent mettre celle-ci sur le même plan que la sexualité normale. Toutefois, d’autres se révoltent contre le fait de leur inversion et la ressentent comme une contrainte morbide. Dans la forme la plus extrême, on peut admettre à peu prés régulièrement que l’inversion a existé dés le très jeune âge. La conception de l‘interprétation de l’inversion doit être appréciée séparément : l’innéité et la dégénérescence.

Le travail d’équipe en institution : P Fustier

Dans cette 1ière partie, l’auteur démontre les liens qui peuvent être mis en relation entre l’origine de l’institution, le fondateur et son fonctionnement actuel. Au départ, la création d’une fondation serait née d’une utopie, d’une idéologie du « vivre avec ». P. Fustier fait référence à Freud en énonçant que l’institution serait analogue au narcissisme primaire. Ce narcissisme est marqué par une indifférenciation entre le fondateur et son institution, comparable à la relation fusionnelle de la mère avec son enfant. Par exemple, dans l’internat des origines, le fondateur logeait sur place et vouait une disponibilité totale à l’institution, c’était la condition de son bon fonctionnement.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche