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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Prévenir les ruptures scolaires : D. GLASMAN

Prévenir les ruptures scolaires : D. GLASMAN

Ce livre m’a permis de me rendre compte de l’importance de prendre amont le décrochage scolaire, c'est-à-dire essayer de le détecter avant qu’il commence. Peut-être en prenant plus compte la parole de l’enfant, ses ressentis, ses difficultés, son vécu ? Essayer de le comprendre sans le juger mais en le soutenant. Il faut prendre en compte tous les contextes environnementaux de l’enfant afin d’essayer de prévenir des ruptures scolaires.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

"Le travail d'éducateur spécialisé. Ethique et pratique." J. Rouzel.

J’ai donc fait le choix d’étudier de façon approfondie le livre de Joseph Rouzel : « Le travail de l’éducateur spécialisé. Ethique et pratique. ». Cet ouvrage, qui a été écrit en français, a été édité une première fois à Paris au 2éme trimestre de l’année1997 aux éditions Dunod ; mais la version que je me suis procurée pour cette fiche de lecture est celle qui a été éditée en Janvier 2005 à Paris également chez Dunod. Ce livre comporte 205 pages. Son auteur Joseph Rouzel, né en 1949 à Rennes, est titulaire de nombreux diplômes, dans le secteur du social, dont entre autre: le DEES (diplôme d’état d’éducateur spécialisé), le diplôme d’ethnologie de l’Ecole des Hautes études en Sciences Sociales, il possède également un DEA de psychanalyse, et termine un doctorat d’étude en philosophie et en psychanalyse.

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

« Comment pensent les institutions » Mary DOUGLAS –

L’ouvrage de M.DOUGLAS, « Comment pensent les institutions », est un document contemporain. En 1986, une première traduction de l’œuvre fut réalisée et s’intitulait alors « Ainsi pensent les institutions » ; celle-ci effectuée par A.ABEILLE présentée des incohérences du fait notamment de la non spécialité de la traductrice. Une deuxième version semblait donc nécessaire. Cet ouvrage s’inspire d’une commande « institutionnelle » (dans son sens commun et contemporain) de l’université de Syracuse où elle a tenu diverses conférences à ce sujet en 1985 ; elle s’inspire notamment de précédentes conférences. Il se nourrit donc fortement de ces dernières mais M.DOUGLAS affirment que cette réflexion est « une introduction après coup » d’un autre de ses ouvrages, plus célèbre, « De la souillure ».

Libre enfants de Summerhill : Alexandre Sutherland NEILL

Summerhill a débuté un peu comme une expérience, avec pour vision fondamentale: « celle d’une école qui serve les besoins de l’enfant ». Personne avant Neill n’avait créé une école basée sur de tels principes. Alexander Sutherland Neill croyait en une école libre où l’enfant aurait droit au bonheur. Sa réflexion fit grand bruit. Il développa une méthode d’enseignement novatrice, mise en pratique dans son école installée dans l’est de l’Angleterre. Cette école fondée contre l’école traditionnelle reposait sur deux notions fondamentales : la liberté des élèves ainsi que l’auto responsabilité. En 1955, l’école de Summerhill bénéficia d’un rapport d’inspection qui validait l’efficacité de la méthode : il y avait bien liberté et non pas anarchie

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