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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Entre Bénévoles et Salariés, travail d'équipe.

Entre Bénévoles et Salariés, travail d'équipe. Tout au long de ce travail j'ai pu me rendre compte de l'importance de la communication au sein d'une équipe professionnelle. Il me semble plus que nécessaire, pour un meilleur accompagnement des résidents, que le travail d'équipe soit cohérent et uni autour d'un projet identique et clair. En effet, j'ai pu voir a quel point une désorganisation entre les membres d'une équipe peut vite se répercuter sur le public que nous accompagnions. Pour cela, une équipe professionnelle a besoin de travailler au sein d'un cadre précis et il est important que chaque membre puisse trouver sa place au sein de l'établissement, et puisse y légitimer son travail. Ce que j'aurais retenu de ce travail est que nous ne pouvons légitimer notre travail qu'à partir du moment où nous en rendons compte par écrit. Ainsi nous posons des mots sur nos pratiques professionnelles, ce qui les rend plus lisibles et plus compréhensives pour les autres membres de l'équipe.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Étude clinique dans un service d'activités de jour
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber.
Malik en ITEP
Malik est un jeune adulte présent au sein de l’atelier que j’anime depuis septembre 2008. Je le connais depuis 2003, pour avoir participé à différents séjours organisés par les différents groupes de vie dans lesquels il a séjourné. J’ai également participé à sa prise en charge dans un atelier appelé « classe atelier » sur une période de remplacement de six mois. Depuis deux ans que j’anime l’atelier métallerie/ferronnerie dans lequel Malik se trouve, l’équipe éducative et moi-même, sommes dos au mur face aux défenses qu’il met en place pour dénier ses difficultés. Cette étude de cas est pour moi le moyen de mieux cerner la problématique de Malik, et par celle-ci tenter de trouver des pistes de travail permettant à Malik une insertion réussie à un an et demi de sa fin de prise en charge.
Étude de cas clinique : Bruno
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber. Chaque jour je côtoie Bruno de 9h à 16h. Parfois je l’accompagne durant une activité (faire du pain, nourrir les animaux…) soit le matin, soit l’après-midi, ou toute la journée, selon le planning prévu et où il souhaite participer.
Étude clinique au sein d'un Accueil d'Urgence de Demandeurs d'Asile
Les réunions d'unité de vie étaient réinstaurées lors de mon stage à l'AUDA. L'animatrice est chargée d'organiser ces réunions avec les demandeurs d'asile, elle planifie ainsi le calendrier de ces réunions d'unités de vie, tout en tenant compte des directives de la responsable de l'AUDA. Une semaine avant la date fixée, l'animatrice affiche dans l'unité de vie concernée une note mentionnant la date, l'heure et le caractère obligatoire de la réunion. Ma situation prend place lors de la réunion de l'unité de vie 8. Parmi les demandeurs d'asile habitant dans cette unité de vie, trois comprenaient et parlaient approximativement anglais, trois maîtrisaient approximativement le français, un ne maniait aucune des deux langues. Le jour et à l'heure dits certains demandeurs d'asile étaient absents, d'autres, bien que présent au sein de l'unité de vie, vaquaient à leurs occupations. Il nous a fallu quinze minutes pour réunir dans la pièce principale les résidents présents. Dés le début et tout au long de la réunion l'animatrice et moi-même étions assises à la table, les demandeurs d'asile étaient pour la plupart debout, allant des chambres à la cuisine, fumant une cigarette à la fenêtre, parfois s'asseyant quelques instants.

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