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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Mme B, devenir "je"

Mme B, devenir Ensuite, je me suis aperçue de l’importance de valoriser les avancées faites par des personnes en grande souffrance psychique et émotionnelle, qui de plus se trouve en situation sociale précaire. Cette valorisation a pour but d’abord de montrer très concrètement les capacités qu’elles possèdent, l’énergie qu’elles ont su canaliser dans un domaine autre que la drogue et enfin pour les motiver à continuer dans cette voie. Enfin, au vu de la vulnérabilité de ses usagers je dois être vraiment très vigilante dans mes actes, dans la formalisation de mes paroles car même sans le vouloir, je pourrais énormément influencer les actions menées par certaines de ses personnes, comme Mme B par exemple, qui n’agissait pas selon son libre arbitre mais selon ce que les professionnels lui disaient.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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JEC (Journal d'étude clinique) - Éducateur spécialisé - Une équipe bien rodée

Le journal d’étude clinique s’inscrit et fait partie intégrante du Domaine de Compétence 3 (communication professionnelle en travail social).
La communication est essentielle dans le travail d’équipe, elle est également complexe et loin d’être unique. « Nulle part ni pour personne n’existe LA communication. Ce terme recouvre trop de pratiques, nécessairement disparates, indéfiniment ouvertes et non dénombrables. »
Le travail en équipe se manifeste sous différentes formes suivant les lieux de stage. En centre maternel, mon premier lieu de stage, la chef de service, l’équipe éducative, le psychologue et moi-même nous retrouvons chaque semaine afin d’évoquer et de trouver des solutions sur l’accompagnement des jeunes mamans. Le cahier de bord nous permettait de répertorier les évènements quotidiens. Lors de mon deuxième stage en ESAT (Établissement et Service d’Aide par le Travail), j’ai mis en place un dossier informatique sous forme de fiche pour chaque travailleur handicapé afin que les éducateurs et moi puissions relater les entretiens formels ou informels que nous avons avec les personnes accompagnées.

Étude de cas dans un IMED
Dans le cadre de ce travail, je vais vous présenter une situation que j’ai rencontrée et qui m’a posé problème. Nous verrons tout d’abord la description détaillée de cette situation. Ensuite nous aborderons les hypothèses de travail qui s’y rattachent pour finir avec l’analyse de ma position éducative au moment de la situation.
Etude de cas clinique dans un ESAT
Axel est une personne déficiente intellectuelle léger/moyen présentant une névrose de type phobique largement atténué grâce au travail éducatif réalisé depuis son entrée en institution. Cependant suite à des événements particulier et affectant Axel (décès du père, de la mère, maladies, opérations...) les conduites où prédominent l’angoisse réapparaissent. Pendant longtemps Axel a été complexé par ses problèmes physiques. En 1980, il a subi une intervention chirurgicale (scoliose importante) à P (séjour de Juin à Octobre 1980) et, pendant deux ans, a connu diverses hospitalisations, une rééducation très longue et pénible. Suite à cette opération Axel a dû supporter un corset de plâtre qui l'a énormément gêné dans la vie de tous les jours, et notamment à B. De plus Axel était énurétique à cette période-là et ne pouvait pas se doucher entièrement à cause du plâtre. Bien sûr l'équipe éducative lui demandait de se laver tous les jours, mais ceci au prix de maintes et maintes interventions. Il a dû porter un corset en alliage durant presque 3 ans après l'intervention. Il s'est vu contraint d'abandonner des activités sportives de l'établissement (foot, natation, athlétisme) auxquelles il participait activement. Cela a été vécu comme une frustration et un échec pour Axel. Chez lui, il avait tendance à profiter de son incapacité. Il souhaitait se faire servir par son entourage et refusait de sortir de chez lui (complexé par rapport aux jeunes du quartier), ne voulait pas aller faire des achats vestimentaires avec ses parents... Une thérapie cognitivo-comportementale pourrait être une approche permettant à Axel de dépasser progressivement les troubles anxieux. Cette thérapie est brève, validée scientifiquement et vise à remplacer les idées négatives et les comportements inadaptés par des pensées et des réactions en adéquation avec la réalité. Pour que cette thérapie soit viable et efficace, Axel doit être désireux de retrouver un mode de vie en adéquation avec les exigences de la réalité et motivé pour s'investir en tant qu'acteur dans un programme de soin permettant d'endiguer ses difficultés. Les objectifs étant qu'Axel s'affirme en se confrontant aux situations stressantes (sorties, regard de l'autre, marche dans des endroits un peu « escarpés ») par une habituation progressive. Le dernier mois de mon stage j'ai pu voir la proposition d'une monitrice pour aller faire des balades de plus en plus importantes avec Axel. Pour cela elle a fait un travail préparatoire avec Axel en lui expliquant le parcours, les difficultés qu'il peut exprimer mais qui n'ont pas lieu d'être... Il a accepté et les progrès étaient déjà visibles lors de mon départ par une habituation progressive.
Étude de cas clinique : Bruno
J’ai choisi de m’intéresser à Bruno, un homme âgé de 47 ans, qui par son comportement m’a rapidement interpellé et questionné. Lors de notre premier contact, il n’a montré aucune réticence et m’a salué comme si on se connaissait depuis plusieurs années. Il m’a serré la main, en me disant « bonjour », mais sans me regarder. Mon arrivée, n’a pas eu l’air de le perturber. Chaque jour je côtoie Bruno de 9h à 16h. Parfois je l’accompagne durant une activité (faire du pain, nourrir les animaux…) soit le matin, soit l’après-midi, ou toute la journée, selon le planning prévu et où il souhaite participer.

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