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Conseiller en économie sociale et familiale

Le conseiller en économie sociale et familiale (CESF) a pour objectif d'aider les adultes à résoudre leurs problèmes de vie quotidienne. Individuelle et collective, son action passe par l'information, le conseil et la formation.

Journal d'étude clinique dans une ULIS

Journal d'étude clinique dans une ULIS La dynamique d'une équipe est la manière dont le groupe fonctionne, la façon dont il s'adapte aux différentes situations, modifie sa structure, c'est-à-dire les affinités, attirances, répulsions qui s'établissent entre ses membres. Le remplacement est un élément subtil qui peut rompre la cohésion d'une équipe et influencer négativement sa dynamique. Le changement de « pilote », s'il n'est pas fait correctement ou si celui-ci ne prend pas en compte l'expérience vécue par l'équipe, peut amener une cristallisation des tensions autour du nouveau leader. Le remplacement est un évènement à réfléchir en amont aussi bien par la structure, l'équipe que le nouveau membre afin d'éviter au maximum les dysfonctionnements.
Catégorie: Etude de cas clinique Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

JEC dans une MECS
Ainsi comme tout groupe psychosocial, l'équipe comporte une dynamique interne, et ce qui se joue à l'intérieur échappe souvent aux professionnels. Le journal d'étude clinique vient mettre à jour mon observation, mon implication et mon analyse de ce travail en équipe. Je commencerais donc par présenter le PEF2, son équipe et les outils de communication au sein de la structure. Cette première présentation viendra éclairer la situation de Marie, prétexte à mon analyse.
Étude de cas en Mecs : Sofia
Au cours du placement les relations avec son père ont évolué, dans un sens négatif : au début elle le retrouvait à la journée une fois par mois, et passait du temps avec son petit frère. Mais la situation s’est dégradée. Au moment de Noël, Mr a invité sa fille pour le repas de fête, mais elle a refusé, puis le jour même Sofia a demandé à y aller, son père a refusé et l’a renvoyé chez sa mère. Lors de brefs échanges téléphoniques entre ce père et un éducateur de l’équipe, il a été compris qu’il ressentait des rancoeurs envers sa fille, Mr exprime son souhait de ne pas voir Sofia pour le moment, ne parvenant pas à gérer la situation et ne supportant plus son caractère.
Etude de cas clinique : état limite
Ce jeune homme, âgé de 18 ans, sort d’une hospitalisation de plusieurs mois, suite à un état d’abattement, d’accablement. Il est par la suite reçu par un psychologue, pour un entretien dans un premier temps individuel puis, avec ses parents et son frère. Il me semble subir cet entretien car il n’est pas acteur de sa séance. D’après les renseignements obtenus sur lui, Laurent me renvoie l’image d’un être malheureux, perdu et désorienté. Son apparence physique de jeune homme gentil est en décalage avec son état psychique. Il apparaît très angoissé, cela se décrit chez lui par le fait que durant l’entretien individuel, il croise et décroise sans cesse ses jambes, qu’il lui faut un certain temps avant qu’il prononce une phrase, il a des difficultés pour s’exprimer et a du mal à respirer calmement …

On remarque également que lorsqu’il s’adresse à son interlocuteur, il ne soutien pas le regard et détourne fréquemment les yeux. Il lui arrive de fixer un point quelconque sur le mur et de s’y perdre, comme si pendant ce moment, il était coupé de la réalité, absent. Puis il parait revenir, prononçant un « ah oui » et continue son discours. Lorsqu’il parle, il semble ne pas mettre ou ressentir d’émotions car sa voix est presque monocorde. Son discours reste incohérent tout au long de l’entretien. Il ne fait pas véritablement de lien et enchaine différents événements qui se sont passés dans son enfance ou bien qui se jouent actuellement. Il évoque ainsi sa peur de tomber d’un trottoir suite à un vertige. Il parle précisément du trottoir qui se trouve près de chez lui et qui fait naitre en lui une grande angoisse, au point de ne plus pouvoir sortir de son lieu de vie (qui est chez ses parents).C’est d’ailleurs le seul endroit où il se sent en sécurité.
L'auto-destruction à l'adolescence

Cette situation est extraite de mon 2ème stage effectué dans un foyer d’accueil d’urgence pour adolescents (14-18 ans) . Elle concerne un jeune, âgé de 16 ans au moment des faits, que nous appèlerons L. L vit son premier placement en foyer par décision du juge (O.P.P.). Ses parents sont divorcés depuis qu’il a 7 ans et leur relation a jusqu’à aujourd’hui gardé un caractère conflictuel. Sa mère a la garde de L et ce dernier passe un week-end sur deux avec son père. Ses deux parents ont aujourd’hui un nouveau concubin et sa mère a eu deux enfants. L ainsi que sa mère m’ont dit qu’il avait de très mauvais rapports avec son beau-père. La maman de L est atteinte d’un double cancer déclaré depuis plus de trois ans qu'elle essaie de soigner par cures de chimiothérapies.

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