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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

"La culture pour s'en sortir", réflexions sur les liens entre accès à la culture et réinsertion

« La culture est le plus protéiforme des concepts sociologiques. Plus que d’autres concepts polymorphes… La culture est le terme qui entraîne dans le plus vertigineux dédale d’une bibliothèque babélienne». Ces quelques mots de Serge Passeron sont porteurs d’une lourde signification. La culture... Parle t-on du sens ethnologique du terme ? Est-ce la conception anthropologique qui est en jeu, caractérisation de l’homme comme « être de culture » par opposition à un état de nature ? Sont-ce les pratiques culturelles qui interrogent… ? Pléthore de sens, contenus affectifs forts et polémiques, personne ne reste indifférent devant ce terme.

Aujourd’hui les discours sur la culture dans le domaine du social paraissent particulièrement contradictoires en fonction des personnes qui les tiennent. L’accès à la culture peut être considéré comme « superflu » pour les uns, « un luxe » qui ne s’appliquerait qu’à une catégorie de la population, et certainement pas une priorité pour des personnes en situation de difficultés, notamment pour des résidants de CHRS. D’autres en revanche s’expriment en termes incantatoires et on prête parfois hâtivement à la culture des vertus chimériques : ainsi, par exemple « on lui demande de réduire « la fracture sociale » par la production d’un « lien social » et de formuler les raisons du vivre ensemble ».

Catégorie: Mémoire Assistant de service social
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Intervenir en aemo judiciaire, quel espaces pour quels changements

Au cours de ma formation d’Assistant de service social (AS), j’ai abordé durant mes stages, différentes missions d’intervention auprès des usagers. Ainsi, l’AS intervient auprès des familles, les personnes seules et les groupes pour les accompagner en vue d'améliorer leurs conditions de vie, de favoriser leur insertion sociale et professionnelle. Au-delà de ses missions généralistes, il contribue aussi à la prévention et à la protection des mineurs en danger.

A travers ces différentes actions, l’AS vise à donner aux personnes qu’il rencontre les moyens d’être les acteurs de leurs propres transformations. A l’occasion de mon premier stage en service social de polyvalence, j’ai pu vérifier cette réalité. Dès lors, le soutien et l’accompagnement des parents dans l’éducation de leurs enfants permettaient de mettre en place un certain nombre d’actions visant à dépister, prévenir les risques de mauvais traitements, à prendre en charge et soutenir le mineur et sa famille quand cela est nécessaire.

Femmes victimes de violences conjugales

La violence est un phénomène omniprésent dans notre société. Pourquoi cette prédominance ? Ceci peut être expliqué par le fait qu’il y a un mythe de la violence. Ce mythe s’articule principalement autour de la prévalance masculine, de l’homme fort ; et ce dès l’enfance (Violences conjugales, site Internet). Il y a aussi des traditions axées sur le rôle patriarcal de l’homme sur la femme, où celui-ci utilise sa force pour se faire obéir. Ces valeurs peuvent parfois encourager la violence domestique. Pour comprendre le processus de la violence domestique, il est important de faire un préalable sur la violence en général. Le mot violence vient du latin " vis " ce qui désigne la force.

La violence est le fait d’abuser de sa force, d’exercer de la contrainte, de la domination physique et/ou morale, sur une personne qui peut être atteinte jusqu’au niveau de son intégrité psychique et/ou corporelle ; en agissant contre sa volonté. C’est une " force brutale " ou bien de l’intimidation, exercée contre quelqu’un (Dictionnaire HACHETTE, 1994). La violence se rencontre à différents niveaux que ce soit dans la sphère publique (rue, lieux publics...) ou dans la sphère privée. Cette forme de violence est appelée violence domestique ; elle concerne les enfants, les femmes, mais aussi les hommes. La violence domestique se définit par " l’ensemble des formes de violence qui s’exercent dans la maison, quelles que soient les personnes qui les exercent et celles qui les subissent " (WELTZER-LANG, 1992, p 20).

Majeurs protégés : garantir leurs droits, permettre aux familles de faire face.

Dès mes études secondaires, j’ai marqué mon intérêt pour les personnes en situation de handicap. J’ai cependant terminé ce cycle d’études sans avoir jamais entendu parler de la notion de majeur protégé. Si, sans doute, je crois que j’avais déjà entendu à cette époque les termes de tutelle et curatelle, ils étaient vides de sens pour moi. Ces termes devaient prendre une certaine consistance pour moi à l’occasion d’une part d’un travail d’été et d’autre part dans le cadre de mes études supérieures. Je devais y découvrir que, si toutes les personnes en situation de handicap ne sont pas des majeurs protégés, de par la loi, certaines se voient accorder un statut protecteur.

En effet, depuis quatre ans à l’occasion de mes vacances d’été, j’ai eu la chance de travailler en maison d’accueil spécialisée, soit en tant qu’aide médico-psychologique non diplômé, soit pour la réalisation d’une étude de besoins dans le cadre d’un projet de création d’un SAMSAH . En tant qu’aide médico-psychologique et étudiant assistant de service social, le directeur de la maison d’accueil spécialisée m’a invité à prendre part aux réunions de service se déroulant une fois par semaine pour contribuer à ma formation. A l’occasion d’une de ces réunions auxquelles participait l’assistante sociale de l’association, compétente pour la maison d’accueil spécialisée mais aussi pour d’autres établissements relevant de la même association, celle-ci a évoqué le cas d’un résident dont le père venait de décéder. Elle a indiqué qu’elle était d’avis à inciter sa mère, elle-même très âgée, à faire les démarches pour « mettre son fils sous tutelle ».

Un fait social invisible : le veuvage féminin précoce

Lors de mon stage de première année de formation en milieu hospitalier, et notamment en service gériatrique, j'ai rencontré des situations de décès chez des personnes âgées. Pour autant, cet événement est inéluctable bien au-delà du fait de l'âge avancé de la personne ou en présence de la maladie. Par ailleurs, la mort constitue l'étape ultime qui signe le passage de tout être humain dans notre société. De plus, le discours collectif admet que c'est dans l'ordre des choses que la mort touche les personnes âgées.

C'est à partir de situations rencontrées dans le cadre professionnel, privé et lors de mes stages de deuxième et troisième années de formation, que je me suis interrogée sur l'éventuelle intervention sociale auprès des personnes endeuillées. Et notamment des veuves, d'autant que le public du social est essentiellement féminin. Dès ces premiers constats, j'ai repéré trois catégories de femmes lors du décès du conjoint.

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