LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Christian FORESTIER : Que vaut l'enseignement en France

Christian FORESTIER : Que vaut l'enseignement en France

Idée toutefois en opposition avec Marie Duru‐Bellat dans L’inflation scolaire, qui propose que : « les politiques doivent arrêter de penser que "toujours plus" c'est bien. Ils proposent de passer de 40% d'une classe d'âge diplômée du supérieur à 50%, sans aucune justification. Pour elle, Il faut cesser cette politique purement quantitative, pour s'intéresser au qualitatif, en se posant la question de ce que l'on veut à travers l'éducation.

Il faut aussi fixer des priorités, car on ne peut pas tout faire, notamment en termes de moyens. Actuellement par exemple, certaines conceptions s'expriment sur l'égalité des chances, et l'on met en avant les initiatives des grandes écoles. C'est sympathique mais on peut se dire que ce qui serait beaucoup plus efficace, ce serait d'agir dès la maternelle. Mais on n'en parle jamais. En France, l'égalité des chances, c'est arriver à Polytechnique! ».

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'enfant en miettes : Pierre Verdier

Psychologue de formation, Pierre Verdier a été inspecteur de l'Aide sociale à l'enfance (ASE), puis directeur de DDASS. Il a été directeur général de la fondation La Vie au grand air, qui gère des établissements et services en faveur de l'enfance. Au regard de sa bibliographie, c’est un spécialiste de l’adoption et de l’Aide Sociale à l’Enfance (Le guide de l’Aide Sociale à l’Enfance - Bayard Editions, Paris 1993 ; L’adoption aujourd’hui - Bayard Editions, Paris 1994 ; Lexicode de l’Aide Sociale à l’Enfance, Bayard Editions, 1995 ;

Face au secret de ses origines, Pierre Verdier, Martine Duboc, Dunod, 1996 […]). A la première parution de cet ouvrage, dans un but utopique pour l’époque, l’auteur voulait mettre en lumière les défaillances techniques de l’ASE et l’importance à accorder à l’enfant séparé. Je n’ai pas eu connaissance de grands débats à la suite de sa parution : toutefois, au vue de l’évolution de l’ASE, ce livre fait, aujourd’hui, référence dans cette matière.

Faut-il avoir peur de nos enfants: Gérard Neyrand

Cet ouvrage nous propose une analyse critique du projet de loi sur la prévention de la délinquance. Par l’apport de différents auteurs, il nous permet de prendre en compte de façon globale les questions qu’il soulève, notamment le développement d’un dispositif sécuritaire qui appelle à un contrôle de l’enfance.

En mal d’un chez soi. À l’écoute de la parole des jeunes de l’ASE : Nada Abillama-Masson.

Dans un premier temps, l’auteur présente un historique rapide de la protection de l’enfance. Auparavant, l’enfance délaissée, abandonnée, délinquante était considérée comme dangereuse, il fallait lui apporter assistance et protection, aujourd’hui on parle plus d’enfance en difficulté, c’est-à-dire d’enfance en danger ou en risque de danger. Deux lois relatives à la protection de l’enfance sont votées (la loi du 24 juillet 1889 et la loi du 19 avril 1898). En 1906, la minorité pénale passe de 16 à 18 ans. Le 22 juillet 1912 est créé le tribunal pour enfant. L’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante généralise les tribunaux pour enfants. < u>

Vivre en prison : histoires de 1945 à nos jours : Hélène Bellanger

Outil de réinsertion, mais déshumanisation, désocialisation et criminogène. Fonction sécuritaire et asilaire. Vétusté, manque d’hygiène, surpopulation. 1911 – date de rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice, après qu’elle a été dans le giron du ministère de l’intérieur. « Le taux de suicide est supérieur aux taux d’évasion, est-ce une réussite ? » ancien chef d’établissement.

« Les surveillants, s’ils ne peuvent rendre compte du vécu des personnes incarcérés, vivent néanmoins dans une telle proximité que leurs souffrances leurs sont clairement perceptible » (Odile Jacob – prison, une ethnologue centrale, 2000) Chaque année environ 80 000 personnes franchissent le seuil d’un établissement pénitentiaire et, en 2007, l’administration pénitentiaire compte 23 000 surveillants.

Connexion

Assistant de service social

Abonnement

Recherche