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Assistant de service social

L'assistante de service social, qui est parfois spécialisé (drogue, alcoolisme, santé scolaire, enfance en danger…), apporte aide et soutien à des personnes, familles ou groupes en difficulté, en les aidant à s'insérer socialement ou professionnellement.

Christian FORESTIER : Que vaut l'enseignement en France

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Idée toutefois en opposition avec Marie Duru‐Bellat dans L’inflation scolaire, qui propose que : « les politiques doivent arrêter de penser que "toujours plus" c'est bien. Ils proposent de passer de 40% d'une classe d'âge diplômée du supérieur à 50%, sans aucune justification. Pour elle, Il faut cesser cette politique purement quantitative, pour s'intéresser au qualitatif, en se posant la question de ce que l'on veut à travers l'éducation.

Il faut aussi fixer des priorités, car on ne peut pas tout faire, notamment en termes de moyens. Actuellement par exemple, certaines conceptions s'expriment sur l'égalité des chances, et l'on met en avant les initiatives des grandes écoles. C'est sympathique mais on peut se dire que ce qui serait beaucoup plus efficace, ce serait d'agir dès la maternelle. Mais on n'en parle jamais. En France, l'égalité des chances, c'est arriver à Polytechnique! ».

Catégorie: Fiche de lecture Assistant de service social
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L’état adolescent Miroir de la Société : Daniel MARCELLI

La lecture de ce livre m’a permis d’avoir plus de connaissances sur le public adolescent que j’ai rencontré sur mon lieu de stage. J’ai compris de nombreuses choses sur le désir de l’autre et pourquoi à des âges distincts, un adolescent de 12 ans n’a pas la même relation à l’autre qu’un autre de 15ans. Ce livre m’a aussi permis de m’ouvrir les yeux sur quelque chose que j’avais remarqué mais qui me semblait anodine, c’est la différence de comportement selon les sexes. Les filles auront tendance à faire une montagne de quelque chose de futile tandis que les garçons passeront à autre chose facilement. Les filles avaient aussi plus tendances à rester seule ou au téléphone avec une amie qu’avec les autres jeunes du groupes tandis que les garçons étaient souvent ensemble, « en bande » comme décris dans le livre.

Pour ce qui est des adolescents hyper-connectés, dans cette structure, les jeunes n’avaient pas accès à internet en libre-service et ne s’en servait que pour des recherches scolaires sous surveillance d’un adulte. Mis à part sur leur téléphone qui n’était pas vérifié, les jeunes n’avaient pas accès à Facebook ou autres réseaux sociaux ou jeux en ligne pour éviter tout débordement et risque d’addiction.

Les paradoxes du travail social - Michel Autes

Michel Autès est sociologue et chercheur au CNRS-CLERSE, centre d’études et de recherches sociologiques et économique, ainsi qu’à l’institut fédératif de recherche sur les sociétés industrielles. S’affiliant au groupe politique des verts, il occupe aussi la place d’adjoint chargé du développement durable et de l’économie solidaire à la mairie de Seclin, et est vice président du conseil régional du Nord Pas de Calais en charge de la prévention et de la santé. S’inscrivant dans un double parcours sociologique et politique, il nous propose d’expliquer le travail social dans son cheminement historique, sociologique et politique avec son œuvre « Les paradoxes du travail social ».

De sa création en contant ses défaites et ses victoires, Michel Autès décrit le travail social et ses paradoxes qui le rendent à la foi célèbre et méconnue. Il développera ainsi son analyse suivant trois grande lignes, avec en premier un regard historique sur l’évolution du travail social, puis en abordant la question de l’insertion qui met le travail au cœurs des pratiques et enfin en proposant une analyse des transformations des métiers de ce secteur.

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran : ERIC-EMMANUEL SCHIMTT

L’idée est la découverte d’une religion du point de vue d’un enfant de onze ans en confrontation avec la sienne, qui au début va généraliser et même se permettre de justifier son vol en pensant « après tout c’est qu’un arabe ». Mais qui par la suite découvre que Mr Ibrahim n’est pas Arabe mais Musulman, « -Qu’est-ce ça peut vous faire à vous ? Moïse, c’est juif c’est pas arabe – Je ne suis pas arabe, Momo, je suis musulman – Alors pourquoi on dit que vous êtes l’Arabe de la rue, si vous êtes pas arabe – Arabe, Momo, ça veut dire « ouvert de huit heures du matin jusqu’à minuit et même le dimanche » dans l’épicerie ».

En découvrant M Ibrahim, Moïse découvre aussi l’Islam. Et il va trouver dans cette religion et plus particulièrement dans ce courant qu’est le Soufisme un exutoire à sa colère qu’il a envers ces parents et une autre façon de voir la vie. « - Un tekké ce n’est pas un dancing, c’est un monastère….Pendants les premiers tours, je me disais : je suis heureux avec M Ibrahim. Ensuite, je me disais : je n’en veux plus à mon père d’être parti. A la fin, je pensais même : Après tout, ma mère n’avait pas vraiment le choix lorsqu’elle… ». « Alors, aujourd’hui encore, quand ça ne va pas : je tourne ».

Le modèle Espagnol

L’objet de cet ouvrage est de s’interroger sur le processus de construction identitaire des jeunes français et espagnols jusqu’à ce qu’ils acquièrent une autonomie et une indépendance totales à l’égard de leurs parents. Le moment de départ des jeunes de la maison familiale a reculé durant les trente dernières années en Europe. Cependant, entre l’Espagne et la France, proches géographiquement, culturellement et économiquement, il existe de grandes différences confirmées par les statistiques de l’INSEE : - En 1987, 49% des Espagnols de 25 à 29 ans et 14% des Français habitent chez leurs parents. - En 1996, 68% des Espagnols de 25 à 29 ans et 18% des Français habitent chez leurs parents.

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