LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Le repas : multi-support à l’accompagnement

Le repas : multi-support à l’accompagnement Le moniteur-éducateur va, par une aide quotidienne, soutenir, assister, accompagner les personnes en difficultés afin de leur donner, redonner ou préserver une certaine autonomie. Actuellement en stage en ESAT où l’apprentissage de l’autonomie et l’insertion sociale passent par le travail, ce sont les moniteurs d’atelier qui partagent la majeure partie de la journée avec les travailleurs handicapés à leur apprendre les gestes techniques de production. Outre les temps de soutien collectifs ou individuels, je ne partage que peu de temps de vie quotidienne avec les travailleurs handicapés.

Le temps du repas est un très bon outil éducatif pour le moniteur éducateur. A travers, des gestes simples, répétés, vitaux, il permet de mener la personne accompagnée vers un début d’autonomie. Le quotidien, par la répétition des gestes et des actions, permet à la personne de trouver des repères spatio-temporels et relationnels. Il l’aide aussi à prendre conscience des autres, de leurs besoins, de leurs désirs, et apprendre à les respecter. C’est le début de la socialisation. La vie quotidienne c’est aussi un ensemble de codes et de conduites, c’est un premier pas vers la citoyenneté.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La violence des mineurs en institution
Le débat sur la violence des mineurs est un sujet récurrent dans la société actuelle. Ce thème a nourri des débats au sein de la classe politique et a inspiré des textes de lois depuis l’ordonnance du 02 février 1945 qui a affirmé la responsabilité du mineur mais en précisant qu’il devait bénéficier en priorité de mesures éducatives. Cette violence des mineurs a engendré un durcissement de la législation avec notamment les lois PERBEN. Cette évolution législative a indéniablement impacté notre action éducative notamment dans le cadre de l’enfance délinquante avec de nouveaux dispositifs favorisant ce partenariat avec différents acteurs.

J’ai souhaité abordé cette thématique de la violence des jeunes en institution à partir de situations éducatives constatées sur le terrain. J’ai été interpellé par la recrudescence de la violence exprimé par certains jeunes lors de contextes d’intervention éducative et je me suis questionné sur les raisons de cette violence et les réponses que l’on pouvait y apporter C’est pourquoi au regard de la problématique, je présenterais les observations qui traduisent cette violence puis j’évoquerais ce phénomène par un éclairage théorique et dans une dernière partie les pistes d’actions éducatives proposées. Afin de prendre connaissance du contexte institutionnel de mon accompagnement, je vous propose une présentation de l’établissement au sein duquel j’évolue.
Quel accompagnement au quotidien pour les publics placés en MECS

Je suis moniteur-éducateur en MECS depuis environ 3 ans. J'ai pu constater à plusieurs reprises, des difficultés rencontrées par le personnel éducatif en M.E.C.S. (Maison d'Enfants à Caractère Social) avec des enfants porteurs de troubles psychiques. Ces derniers, retirés de leur environnement familial et placés en milieu protégé, sont, pour la plupart, victimes de carences affectives sinon de violences intrafamiliales. Les conséquences, que ces problématiques ont sur le psychisme de ces enfants, peuvent conduire ces derniers à commettre des actes hétéro-agressifs, envers les professionnels de l’établissement, voire retourner leur violence contre eux-mêmes.

La préoccupation concernant ces sujets est telle que monsieur Jean-Pierre CHARTIER, docteur en psychologie[1], a créé en 2012, le terme d'incasables[2] pour désigner ces jeunes aux troubles psychiques. Ce praticien a fait le constat que ce public dérange les institutions, car il nécessite une prise en charge spécifique. Prise en charge que l’on pourrait penser d’ordre médical si les pôles « adolescents » des Centres Hospitaliers Spécialisés ne manquaient pas cruellement de place pour ces jeunes. Cela conduit les services judiciaires et ceux de la protection de l'enfance, à confier ces sujets à d'autres établissements d'accueil comme les Maisons d'Enfants.

Le handicap dans un FAM
Dans le cadre de ma formation en deuxième année de moniteur éducateur à l’IRTESS de Dijon, j’ai eu l’opportunité de bénéficier d’un séminaire d’une semaine sur le handicap. Celui-ci a été l’occasion d’acquérir de nouvelles connaissances sur le handicap à travers la visite d’un Foyer d’Accueil Médicalisé. J’ai pu recevoir des explications quant au fonctionnement des Maisons Départementales pour les personnes Handicapées et j’ai été sensibilisé aux politiques sociales particulièrement par l’étude de la loi 2005-102 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Cette loi donne une définition du handicap et reconnaît le handicap psychique.
« Se lier, se délier, se relier » Accompagnement, Séparations en foyer d’accueil d’urgence
Au cours de mon stage, j’ai constaté que le placement d’urgence des enfants dans une structure telle que l’IDEF nécessite une prise en charge courte dans le temps. J’ai observé que cette situation pouvait parfois s’avérer déstabilisante pour les enfants. En effet, ces enfants vivent, lors de leur passage à l’IDE, des séparations : celle de leur famille d’origine puis celle de l’institution. Après avoir vécue la souffrance d’une première séparation avec leurs parents, leur arrivée au foyer est un moment extrêmement pénible car ils doivent apprendre à se séparer de leur milieu d’origine, de leur famille pour apprendre une toute nouvelle façon de vivre celle de la collectivité. Puis en quelques semaines, ils se font de nouveaux amis, qui s’en vont, car on leur a trouvé un lieu de placement. Jusqu’au jour où, eux aussi, quittent l’Oasis. Cette première séparation familiale, due au placement, s’avère le plus souvent traumatisante de part les conséquences qu’elle engendre autant pour l’enfant que pour sa famille.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche