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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Le repas : multi-support à l’accompagnement

Le repas : multi-support à l’accompagnement Le moniteur-éducateur va, par une aide quotidienne, soutenir, assister, accompagner les personnes en difficultés afin de leur donner, redonner ou préserver une certaine autonomie. Actuellement en stage en ESAT où l’apprentissage de l’autonomie et l’insertion sociale passent par le travail, ce sont les moniteurs d’atelier qui partagent la majeure partie de la journée avec les travailleurs handicapés à leur apprendre les gestes techniques de production. Outre les temps de soutien collectifs ou individuels, je ne partage que peu de temps de vie quotidienne avec les travailleurs handicapés.

Le temps du repas est un très bon outil éducatif pour le moniteur éducateur. A travers, des gestes simples, répétés, vitaux, il permet de mener la personne accompagnée vers un début d’autonomie. Le quotidien, par la répétition des gestes et des actions, permet à la personne de trouver des repères spatio-temporels et relationnels. Il l’aide aussi à prendre conscience des autres, de leurs besoins, de leurs désirs, et apprendre à les respecter. C’est le début de la socialisation. La vie quotidienne c’est aussi un ensemble de codes et de conduites, c’est un premier pas vers la citoyenneté.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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l'adolescent dans sa souffrance du symptome au passage a l'acte

Dans le cadre de ma formation de monitrice–educatrice, il m’est demandé un travail sur le vieillissement ou sur l’adolescence. J’ai souhaité orienter mes recherches sur l’adolescence car j’interviens sur le groupe de jeunes préadolescents et adolescents de l’I.M.E. J’effectue mon stage de deuxième année au sein d’un IME accueillant des jeunes âgés entre 6 et 15 ans présentant des perturbations des relations et des acquis pouvant être associés à un retard de développement cognitif comme à des difficultés psychologiques ou sociales. Le projet de l’IME repose sur «Le dépassement du blocage de l’enfant, grâce à une pédagogie, une méthode adaptées une écoute et ce afin de favoriser son intégration à l’école communale ou en SEGPA » (Section d’Enseignement Professionnel Adapté) Le travail éducatif sur l’internat et l’externat est basé sur la relation et différentes actions visant à accéder à la plus grande autonomie possible. Mais aussi afin que le jeune prenne conscience de ses problèmes, ses potentialités, ses aptitudes pour devenir autonome, tant sur le plan des actes de la vie quotidienne qu’au niveau affectif.

La violence des mineurs en institution
Le débat sur la violence des mineurs est un sujet récurrent dans la société actuelle. Ce thème a nourri des débats au sein de la classe politique et a inspiré des textes de lois depuis l’ordonnance du 02 février 1945 qui a affirmé la responsabilité du mineur mais en précisant qu’il devait bénéficier en priorité de mesures éducatives. Cette violence des mineurs a engendré un durcissement de la législation avec notamment les lois PERBEN. Cette évolution législative a indéniablement impacté notre action éducative notamment dans le cadre de l’enfance délinquante avec de nouveaux dispositifs favorisant ce partenariat avec différents acteurs.

J’ai souhaité abordé cette thématique de la violence des jeunes en institution à partir de situations éducatives constatées sur le terrain. J’ai été interpellé par la recrudescence de la violence exprimé par certains jeunes lors de contextes d’intervention éducative et je me suis questionné sur les raisons de cette violence et les réponses que l’on pouvait y apporter C’est pourquoi au regard de la problématique, je présenterais les observations qui traduisent cette violence puis j’évoquerais ce phénomène par un éclairage théorique et dans une dernière partie les pistes d’actions éducatives proposées. Afin de prendre connaissance du contexte institutionnel de mon accompagnement, je vous propose une présentation de l’établissement au sein duquel j’évolue.
DF 1 : Accompagnement au rangement d’une chambre
Patrick est une personne en situation de déficience mentale légère, il est âgé de 40 ans. L'Organisation mondiale de la santé, dans sa Classification internationale des maladies (CIM- 10), définit le retard mental comme un arrêt du développement mental ou un développement mental incomplet, caractérisé par une insuffisance des facultés et du niveau global d’intelligence, notamment au niveau des fonctions cognitives, du langage, de la motricité et des performances sociales. Le handicap léger est défini pour une personne ayant un quotient intellectuel entre 50 et 69, c'est alors une personne connaissant des difficultés scolaires mais capables de s'intégrer à la société de façon autonome à l'âge adulte.
Composition sur le cadre institutionnel et la position du moniteur éducateur
Plusieurs lois encadrent le travail en ITEP dont la loi de rénovation de l’action sociale et médico-sociale du 2 janvier 2002 et le décret du 6 janvier 2005 n°2005-11 qui fixe les conditions d’organisation et de fonctionnement des ITEP ; ce décret vient préciser les missions et les obligations des ITEP. Les lois du 14 novembre 2003, 24 mars 2004 et 26 novembre 2006, articles L311-4 et L331-7 du code de l’action sociale et des familles concernent les documents à fournir lors des admissions. La « loi pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » du 11 février 2005 réforme les lois de 1975 et de 1987, et introduit de nouvelles dispositions. Entre la loi du 11 février 2005 et celle de 1975, deux circulaires sont parues l’une en février 1982 et l’autre en février 1983. Celles-ci ont définies les différentes formes de l’intégration en insistant sur la notion de projet individuel adapté à chaque enfant et en précisant le cadre de mise en oeuvre. Par la suite, la loi d’orientation sur l’éducation datée de juillet 1989 a réaffirmé le principe de l’intégration scolaire en fixant les cadres nouveaux d’une « école pour tous ». Enfin, la circulaire du 18 novembre 1991 a récapitulé le dispositif d’intégration scolaire mis en place par les textes précédents et tiré les conséquences de la loi d’orientation.

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