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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC2 : Le sceau d’un langage commun

DC2 : Le sceau d’un langage commun L'idée que ces jeunes sont respectueux de leur environnement s’il est à leur image se vérifie. Pour preuve ? En ce mois d'avril 2011, la fresque est toujours en l'état alors que la structure a subit maintes dégradations depuis. Aucun « fuck la PJJ » à l'horizon alors qu'il ne reste que deux participants de l’époque. Il ne s’agit plus du respect de son propre travail mais d’une succession entendue et non exprimée. Mieux encore, c'est un seau qui atteste l'existence d'un langage commun entre éducateurs et jeunes. J'ai l'intime conviction que l'accès à la culture et aux arts doit faire partie intégrante des accompagnements qu'un éducateur propose. Il permet la construction de soi, au même titre que l'insertion professionnelle par exemple. C’est un versant qu’il me tarde d’explorer sur du long terme lorsque je serai en situation d’emploi.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

A l’interface de deux « mondes » celui des sourds et celui des entendants
J’ai choisi de faire un sujet sur la surdité, car en faisant mon stage au CESDA, j’ai réalisé combien nous ne savions pas ce que c’est. Nous, (quand je parle de « nous », il s’agit de toutes les personnes que j’ai pu questionner, mon entourage proche, mes amis, ma famille) ne savons pas quelle peut être la vie d’une personne qui n’entend pas ou très peu. Lorsque j’ai commencé ce stage, j’ai vraiment apprécié ce travail auprès des enfants sourds avec handicaps associés.
Comment apporter un acte éducatif tout en préservant l’intimité de l’usager lors de la toilette ?
Réfléchir sur le thème de l’intimité, permet me semble-t-il, de mieux comprendre l’être humain sur le versant psychique mais également sur le plan social. En tant que future monitrice éducatrice, cette double compréhension va dans le sens d’une volonté d’aider la personne dans sa globalité. Il s’agit de considérer l’individu dans toute sa singularité dans une société elle-même en mutation dans ses valeurs et ses repères. Ce thème m’interpellait déjà avant l’entrée en formation à l’IREIS, du fait d’un précédent stage effectué en IMC avec des personnes souffrant d’incapacité-moteur-cérébral. Ici, les usagers étaient pour la plupart dépendants de l’adulte. Lors de la mise sur les toilettes à plusieurs reprises de la journée, les éducateurs pratiquaient à mes yeux des gestes trop rapidement, sans préserver totalement l’intimité des usagers.
Note de synthèse en psychologie du développement : vers l’autonomie affective au travers du développement socio affectif de l’enfant de 0 à 6 ans

Dès la première année, l’enfant fait l’expérience que les relations à la mère ne sont pas du même type qu’avec le père, les frères, les grands-parents : les frustrations, les satisfactions diffèrent, ainsi que l’influence qu’il exerce sur chacun. Il en résulte déjà la formation d’attitudes multiples ; l’aptitude à se mettre à plusieurs positions ; à se dépendre d’un mode de communication pour entrer dans un autre.

Lorsque l’enfant sort des relations familiales, pour entrer dans celles de la crèche, de l’école et finalement dans la société globale, d’autres conflits surgissent en lui : il doit se séparer de ses attachements premiers, de ses modes anciens d’adhérer et de s’opposer.

Ces divers registres de relations suscitent des angoisses, mais aussi l’apprentissage du contrôle de soi, de la comparaison entre les personnes, entre les conduites ; le projet de soi qui se transforme et se précise en fonction des succès et des échecs dans les divers groupes où il vit, les conflits. Tout ceci, semble être la garantie de l’autonomie de la personne.

S’il est vrai que les éducateurs se donnent pour tâche d’accompagner, d’initier l’enfant aux activités sociales et, à lui proposer de se vouloir libre, il doit connaitre les déterminants du développement, les conflits de ces déterminants qui créent chez le sujet l’aspiration à les surmonter. Car ce serait bien de l’histoire du sujet, de ses drames que partirait la construction des conduites.

La violence des adolescents déplacés en MECS
Suite à un poste de monitrice-éducatrice pré-stagiaire en Maison d’Enfants à Caractère Sociale, j’ai pu être amenée à faire face à des situations de violence. Qu’il soit question de la violence institutionnelle, de la violence des adolescents à l’égard d’autrui et ou de l’agressivité … le professionnel se doit d’y pallier. Lors de ce premier emploi auprès d’adolescents, j’ai eu l’expérience au premier abord fâcheuse de me trouver confronté à cette violence. Face à cette situation, il m’a été difficile dans les premiers jours d’entreprendre, d’envisager une démarche, ces conduites violentes m’ont réellement questionnée dés mon arrivée. Dans l’optique d’évoluer professionnellement, j’ai voulu comprendre cette violence, pourquoi les adolescents montrent une telle violence (verbale, physique) envers l’institution, les autres jeunes accueillis ou le personnel éducatif. J’avais le sentiment que la violence était un des moyens privilégiés de communication pour ces jeunes placés. Comprendre son origine et les manières par laquelle elle peut se décliner me permettra de mieux l’appréhender et de poser des actes et des paroles adaptées dans mon accompagnement.

Pourquoi ai-je employée le terme « déplacés » « Dire qu’un enfant est placé, c’est à dire que la solution est trouvée. Or il n’y a pas d’enfants placés, il n’y a que des enfants déplacés, des enfants déportés, des enfants déracinés ». (Pierre verdier) A mon sens, la question de placement à l’adolescence contient surtout l’idée de déplacement et suppose une intention de changer l’environnement. Pourtant, bien que cette volonté implique l’assentiment de l’adolescent qui supportera le changement de la réalité externe et, mieux, elle en sera améliorée, il est prudent de ne pas perdre de vue que, pour qu’il en soit ainsi, l’adolescent a été soumis à quelques influences, d’autre part que sa capacité créatrice a été lourdement sollicité et positivement évaluée.

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