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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC2 : Le sceau d’un langage commun

DC2 : Le sceau d’un langage commun L'idée que ces jeunes sont respectueux de leur environnement s’il est à leur image se vérifie. Pour preuve ? En ce mois d'avril 2011, la fresque est toujours en l'état alors que la structure a subit maintes dégradations depuis. Aucun « fuck la PJJ » à l'horizon alors qu'il ne reste que deux participants de l’époque. Il ne s’agit plus du respect de son propre travail mais d’une succession entendue et non exprimée. Mieux encore, c'est un seau qui atteste l'existence d'un langage commun entre éducateurs et jeunes. J'ai l'intime conviction que l'accès à la culture et aux arts doit faire partie intégrante des accompagnements qu'un éducateur propose. Il permet la construction de soi, au même titre que l'insertion professionnelle par exemple. C’est un versant qu’il me tarde d’explorer sur du long terme lorsque je serai en situation d’emploi.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

Vie quotidienne : La collation de dix-sept heures
Pour P. Gaberan (2004), le moniteur éducateur est « un organisateur de la vie quotidienne », en effet, même s’il intervient sur les différentes activités de jour de la personne accompagnée (temps scolaire, temps d’apprentissage ou temps de travail), ce professionnel accompagne tout autant le résident (enfant ou adulte) dans les temps du « avant et/ou après » les activités, ces temps libres qui peuvent être le lever, la toilette, les repas, les devoirs, les veillées, les week-ends, les vacances... et par cet accompagnement, l’éducateur partage le quotidien de l’usager. Lors de mon stage de première année, il y a un moment, un temps précis du quotidien du foyer et des résidents qui parallèlement faisait partie de mon propre quotidien : la collation de dix-sept heures. Dans un premier temps, je définirai la notion de « quotidien » et présenterai le moment de la collation au foyer de « la chaussée Haut » ; dans un second temps, j’analyserai la portée éducative de ce temps journalier, dans un troisième temps je rendrai compte du pourquoi et du comment de mon positionnement en tant que stagiaire durant cet instant et enfin, dans un quatrième temps, je démontrerai comment la notion de projet intercède dans le quotidien du foyer et des résidents. Le but de cet écrit est de pouvoir démontrer que ce temps du quotidien qu’est la collation de dix-sept heures n’est pas seulement un moment « banal » dans la vie de l’usager et de l’éducateur, mais est aussi véritablement un temps éducatif profitable aux deux. I) Le quotidien 1) Qu’est-ce que le « quotidien » ? Selon le Larousse, le quotidien est : « Qui se fait chaque jour, qui relève de la vie de tous les jours et n'a donc rien d'exceptionnel : Des tâches des plus quotidiennes » (1), cette définition nous renvoi à la description plutôt péjorative que Claude Javeau (2011) nous fait du quotidien en associant ce concept à tout ce qui est du « jour-le-jour » sans grand intérêt, voir même routinier ». D’après Joseph Rouzel, (1995) « Le quotidien est un espace de répétition de l’archaïque et en même temps un lieu d’intervention et de création, le lieu de la rencontre entre les humains. » « Lieu de la rencontre entre les humains », ce qui définit exactement ce temps du quotidien qu’est « la collation » de dix-sept heures.
Dossier Thématique : La demande d'asile

En stage en Centre d’Accueil pour Demandeurs d’Asile, et suite à une séance d’Analyse des Pratiques, j’ai souhaité m’intéresser à la Demande d’Asile, de la procédure de demande, jusqu’à l’obtention du statut de réfugié, ou le rejet de la demande, en passant par l’accueil, les droits et devoirs, ainsi que les moyens mis en place pour les demandeurs d’asile.

Le développement de cette thématique sera diviser en trois parties, respectivement : La procédure de demande d’asile ; Le demandeur d’asile, et enfin le Statut de Réfugié. Mais avant de commencer ; il est nécessaire de se poser et de répondre à la question suivante :

➤ Qu’est-ce qu’un demandeur d’asile ? Tout d’abord, il faut bien définir ce que signifie demander, puis ce qu’est l’asile.

● Demander : du latin « mandare », ordonner : prier quelqu’un d’accorder une chose, demander une faveur (Source : Le Petit Larousse)
● Asile : du latin « asylus » : lieu de refuge, fig. : protection (Source : Le Petit Larousse)

D’après ces deux définitions, nous sommes en mesure de pouvoir dire qu’un demandeur d’asile est celui qui prie quelqu’un de lui accorder un lieu de refuge, une protection.

Rapport de stage dans un IME
Le rythme du matin et les temps libres du groupe m’ont interpellée les premiers jours de mon stage. J’ai pu constater rapidement en observant et en interrogeant les membres de l’équipe que «prendre le temps de» fait partie de l’action éducative mise en place en rapport avec la nature spécifique du handicap du jeune. Aménager l’espace, le temps, les règles et les repères offre un cadre sécurisant et structurant: «Le soin est un entourage. Pour mieux dire il est un entourement. Il lui faut un espace, il lui faut un cadre.

Le soin est un processus. Or, il n’y a pas de processus qui puisse dérouler dans le vide ou dans l’abstrait: là encore il faut un cadre. Ce cadre, nous voulons qu’il soit clair et qu’il soit vivant ». Les activités d’une journée type pour un enfant permettent des prises en charges pédagogiques, éducatives et thérapeutiques. Elles sont pensées pour chacun en fonction des capacités et des besoins en lien avec le projet individuel. Capul et Lemay parlent d’activités qui créent soit des situations à visées éducatives ou psychothérapiques précises, soit des occasions de favoriser la créativité et le désir de l’enfant.
Comment accompagner les personnes porteuses de déficience mentale dans leur continuité identitaire ?
Je suis actuellement en cours d'emploi en C.H.U. /C.H.R.S. où je reçois des publics en grandes difficultés sociales. Dans ma pratique, je suis habituée à remonter les histoires de vie des personnes accueillies afin de découvrir les séquelles traumatiques ou les points d'achoppement qui les ont conduits à l'échec social. C'est à partir de ces éléments que je construis avec les personnes accueillies un projet personnalisé visant à permettre un dépassement de leurs difficultés, et de construire un véritable avenir. Ainsi, je mets en place avec elles, les moyens, les outils qui lui permettront d’avancer aussi bien sur les plans professionnels, de leur santé ou encore l’accession au logement. Cette prise en charge globale en lien avec les partenaires concernés contribue parfois à les aider à se libérer de leurs addictions qui représentent un frein à leur inclusion sociale. Ayant effectué un stage de première année dans un I.M.E. dans le groupe des jeunes majeurs, j'ai été confrontée à préparer leur départ pour un établissement adulte dans lequel ils pourraient continuer leur vie. Je sais à quel point celui-ci doit se dérouler en douceur, selon les rythmes du résident, afin qu’il soit ressentie de la manière la moins violente possible. En seconde année, j'ai effectué un stage dans une MAS où les publics ne verbalisent que rarement. Par ces deux dernières expériences j'ai pu mesurer le décalage qu'il existe entre un public capable de partager ses goûts, ses souvenirs, ses craintes, ses joies et une population qui de par ces déficiences ou de ses pathologies à les plus grandes difficultés à faire partager tout ou partie de son histoires de vie. Il m'est apparue comme injuste et certainement frustrant pour les personnes accueillies et en tout cas pour moi en tant que travailleur social de ne pouvoir partager avec les gens ce qui fait sens, ce qui a pu faire sens pour eux dans leur histoires, soit des ressenties, des souvenirs, des impressions... Dans ce cas, face à ces manques, ce vide, comment instaurer une relation éducative ? Comment construire un projet et viser des objectifs ? Pour tenter de répondre à ces questions, je vais en premier lieu vous présenter deux situations particulières rencontrées lors de mes stages. En s’appuyant sur tous les points que je développe au-dessus je m’aperçois que les moniteurs-éducateurs sont capable de mettre en place une relation éducative permettant aux personnes de rentrer dans un échange verbal ou non-verbal aboutissant à une expression plus libre et détendu des ressentis, des demandes. Par cet accompagnement global de qualité qui vise à proposer un mieux-être en tenant compte de toutes les composantes de ce qui fait un individu, nous visons à lui garantir des conditions épanouissantes favorables à son bien-être et à son évolution personnelle. En étant vigilants et attentifs aux rythmes de chacun, en acceptant les allers-retours entre les progressions et les régressions parfois immuables, on met en place les conditions d’une évolution et d’un épanouissement, on favorise un accompagnement de qualité. Il faut garder à l’esprit que nous ne cherchons pas à atteindre des objectifs techniques mais avant tout, le bien-être, le bonheur des personnes que nous accompagnons.

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