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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC2 : Le sceau d’un langage commun

DC2 : Le sceau d’un langage commun L'idée que ces jeunes sont respectueux de leur environnement s’il est à leur image se vérifie. Pour preuve ? En ce mois d'avril 2011, la fresque est toujours en l'état alors que la structure a subit maintes dégradations depuis. Aucun « fuck la PJJ » à l'horizon alors qu'il ne reste que deux participants de l’époque. Il ne s’agit plus du respect de son propre travail mais d’une succession entendue et non exprimée. Mieux encore, c'est un seau qui atteste l'existence d'un langage commun entre éducateurs et jeunes. J'ai l'intime conviction que l'accès à la culture et aux arts doit faire partie intégrante des accompagnements qu'un éducateur propose. Il permet la construction de soi, au même titre que l'insertion professionnelle par exemple. C’est un versant qu’il me tarde d’explorer sur du long terme lorsque je serai en situation d’emploi.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

Les conduites à risque à l'adolescence
En formation de Moniteur-Educateur, j’ai réalisé mon stage de première année en Prévention Spécialisée sur le quartier de Bellejouanne à Poitiers. Le public de la prévention spécialisée concerne essentiellement des jeunes de 13/25 ans issus pour la plupart de milieux carencés (culturellement, socialement et économiquement) qui sont en risque, en voie ou en situation de rupture avec leur famille, leur environnement social ou économique. A travers ce stage, j’ai pu observer et constater que la plupart de ces jeunes avaient des comportements dits « à risque ». Par exemple, la grande majorité des garçons qui fréquentent le local de prévention sont déscolarisés ou sans emplois, consomment de fortes quantités de cannabis tout au long de la journée et profitent même souvent de son commerce. D’autre part, ils entretiennent un rapport avec la sexualité très particulier (rapports sexuels non protégés avec multiples partenaires et parfois même en groupe). Ils conduisent des véhicules motorisés de manière dangereuse (absence du port du casque, vitesse excessive).
Comment accompagner les personnes porteuses de déficience mentale dans leur continuité identitaire ?
Je suis actuellement en cours d'emploi en C.H.U. /C.H.R.S. où je reçois des publics en grandes difficultés sociales. Dans ma pratique, je suis habituée à remonter les histoires de vie des personnes accueillies afin de découvrir les séquelles traumatiques ou les points d'achoppement qui les ont conduits à l'échec social. C'est à partir de ces éléments que je construis avec les personnes accueillies un projet personnalisé visant à permettre un dépassement de leurs difficultés, et de construire un véritable avenir. Ainsi, je mets en place avec elles, les moyens, les outils qui lui permettront d’avancer aussi bien sur les plans professionnels, de leur santé ou encore l’accession au logement. Cette prise en charge globale en lien avec les partenaires concernés contribue parfois à les aider à se libérer de leurs addictions qui représentent un frein à leur inclusion sociale. Ayant effectué un stage de première année dans un I.M.E. dans le groupe des jeunes majeurs, j'ai été confrontée à préparer leur départ pour un établissement adulte dans lequel ils pourraient continuer leur vie. Je sais à quel point celui-ci doit se dérouler en douceur, selon les rythmes du résident, afin qu’il soit ressentie de la manière la moins violente possible. En seconde année, j'ai effectué un stage dans une MAS où les publics ne verbalisent que rarement. Par ces deux dernières expériences j'ai pu mesurer le décalage qu'il existe entre un public capable de partager ses goûts, ses souvenirs, ses craintes, ses joies et une population qui de par ces déficiences ou de ses pathologies à les plus grandes difficultés à faire partager tout ou partie de son histoires de vie. Il m'est apparue comme injuste et certainement frustrant pour les personnes accueillies et en tout cas pour moi en tant que travailleur social de ne pouvoir partager avec les gens ce qui fait sens, ce qui a pu faire sens pour eux dans leur histoires, soit des ressenties, des souvenirs, des impressions... Dans ce cas, face à ces manques, ce vide, comment instaurer une relation éducative ? Comment construire un projet et viser des objectifs ? Pour tenter de répondre à ces questions, je vais en premier lieu vous présenter deux situations particulières rencontrées lors de mes stages. En s’appuyant sur tous les points que je développe au-dessus je m’aperçois que les moniteurs-éducateurs sont capable de mettre en place une relation éducative permettant aux personnes de rentrer dans un échange verbal ou non-verbal aboutissant à une expression plus libre et détendu des ressentis, des demandes. Par cet accompagnement global de qualité qui vise à proposer un mieux-être en tenant compte de toutes les composantes de ce qui fait un individu, nous visons à lui garantir des conditions épanouissantes favorables à son bien-être et à son évolution personnelle. En étant vigilants et attentifs aux rythmes de chacun, en acceptant les allers-retours entre les progressions et les régressions parfois immuables, on met en place les conditions d’une évolution et d’un épanouissement, on favorise un accompagnement de qualité. Il faut garder à l’esprit que nous ne cherchons pas à atteindre des objectifs techniques mais avant tout, le bien-être, le bonheur des personnes que nous accompagnons.
Stage effectué à la Maison des Aveugles
Il a 53 ans de taille moyenne, avec un peu d'ambon point. Ses cheveux sont châtains, ses yeux bleus, son crâne dégarni laisse apparaître une grande cicatrice. Cet homme est mal voyant et souffre d'une hémiplégie du côté gauche du a un accident de voiture. Il a aussi été opéré d'une tumeur au cerveau suite a l'opération, il est resté trois mois dans le coma. Cette personne se déplaçait en fauteuil et était assez dépendante de l'équipe éducative pour ses déplacements. Cela fait treize ans qu'il vit dans la Villa Saint Raphaël. Thomas a un fils et une fille et deux petits enfants, il est divorcé. Sa mère est très présente dans sa vie, elle se sent coupable de ne pas pouvoir prendre en charge son fils. Avant l'accident Thomas était chef d'une entreprise d'électricité, il travaillait beaucoup et prenait que trois semaines de vacances. Cet homme aime jouer avec les mots et utilise le second degré pour s'exprimer avec des touches d'humour. Il parle beaucoup d'anecdotes du passé, et ressasse les détails de sa vie qu'il a pour lui perdus.
DC4 : implication dans les dynamiques institutionnelles : un foyer pour Autistes
Dans un premier temps, je présenterai la structure, y décrirai son cadre juridique, ses missions, son financement, son équipe, ses partenaires, le public accueilli et ses caractéristiques… Dans un second temps, je présenterai la situation qui suscita l’origine de mon questionnement. Dans un troisième temps, je ferai part de mon analyse et de mon positionnement en tant que monitrice-éducatrice lors de cette situation. Car en effet, comment se positionner en tant que monitrice-éducatrice, face à un résidant qui n’accepte pas le règlement de fonctionnement, car ses parents n’acceptent pas son placement en institution ?

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