LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

François Chobeaux : Les nomades du vide

François Chobeaux : Les nomades du vide

Dans cette action, les intervenants changent d'un festival à l'autre, d'une année sur l'autre. D'autre part, le temps d'intervention est restreint, un festival dure de deux jours à une semaine, c'est court pour se faire identifier. En effet, si l'on veut que relation puisse s'établir il faut connaître le jeune, son parcours, il faut qu'il se sente connu et surtout reconnu. J. ROUZEL propose une approche singulière de l'action éducative partant de la psychanalyse, laquelle comme l'éducation spécialisée, fonde sa pratique sur la relation et la parole.

Selon lui, « la relation éducative est le moyen d'agir dans le sens d'un changement des personnes en vue d'une meilleure insertion pour elles dans la communauté des citoyens ». Cette relation, loin d'être spontanée, est pour l'éducateur un outil privilégié. La souffrance du jeune est intime et il ne peut la livrer à l'éducateur au seul titre de ce dernier, il doit se sentir en confiance avec l'éducateur qu'il rencontre : « c'est dans cette rencontre humaine, ou chacun éducateur et éduqué, est appelé à soutenir sa vérité, que réside le cœur du travail éducatif ».

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Les représentations : repères historiques et théoriques

La notion de représentation a une histoire aussi vieille semble t-il que l’histoire de l’humanité. De sorte que, s’attacher à décrire ce qu’est une représentation, nous oblige à faire un détour sur les chemins empruntés par l’évolution même de la pensée humaine, mise en situation de se penser dans son rapport à l’autre, à soi, à son environnement. Mais pour se représenter ne faut-il pas avoir été présenté, diraient nos psychanalystes aujourd’hui ? C’est donc dans l’évolution des conceptions de la connaissance, marquée par le temps, l’espace et le progrès des sciences que notre réflexion va s’engager.

On observera qu’à la faveur de la révolution copernicienne introduite par Kant , affirmant que notre pensée est prisonnière de nos structures mentales, ce qui nous rend la réalité “en soi” inaccessible, le rapport à la vérité, à la connaissance va se trouver ré-interrogé en profondeur. Et si la représentation, comme nous le verrons, " s’accole " toujours à l’objet et au sujet sur et par lesquels elle inter-agit, c’est qu’une représentation doit être considérée, nous apprend Denise Jodelet, en tant que processus qui établit la relation entre le sujet et l’objet.

Cahier du soir d'un éducateur Jean Cartry

Dans ce cahier Jean Cartry nous livre un recueil d’anecdotes de la vie quotidienne d’une famille d’accueil thérapeutique en suivant une chronologie temporelle. Il nous expose une société en déboire et plusieurs théories qui le dérangent. Comment prétendre à la continuité d’une action éducative si on réduit le temps de travail ? Comment un enfant peut-il se construire sans stabilité ? Quel accompagnement éducatif pour l’enfant carencé ? Mais outre cette facette de l’éducateur en colère, résistant, l’auteur nous fait découvrir un coté plus doux de sa personnalité, révélé par l’ironie, la beauté et le tact dont il fait preuve. C’est à travers cet univers en contradiction que nous résumerons cet ouvrage.

Tout d’abord il y a la réduction du temps de travail qui selon lui soulève de nombreux problèmes et notamment lorsque l’on travaille dans la relation interhumaine. Cartry se place en véritable résistant face à se nouveau décret. Par exemple, il ne cautionne pas le fait qu’un éducateur quitte le repas afin de passer le relais (page ) sous prétexte qu’il a fini ses heures de travail ou alors qu’il ne fasse plus « les nuits » et ainsi rompe le lien existant entre enfants et éducateur (page 63/64). Ainsi, il interroge la construction de l’enfant dans une dynamique tel que les 35H. La réduction du temps de travail induit forcement la réduction du temps passés auprès des adolescents et des enfants. L’enfant n’a donc plus de repère ; il est perdu.

Sociologie de l’intégration : Mohand Khellil

e mot intégration est né dans le passé colonial Français c’est dans un contexte colonial qu’une partie de l’immigration s’est effectuée Aujourd’hui le rejet et la xénophobie sont tjrs présents liés à des préjugés difficultés d’embauche, recalé à l’entrée des boites de nuit Selon J. Fijajkowski l’animosité envers les étrangers serait liée aux problèmes quotidiens la modernisation favoriserait le bien-être de 2/3 de la population, tiers restant deviendrait déviant et rejeté.

L’immigré serait rejeté car il réintègre une société qui se dit moderne des éléments traditionnels perçus régressifs. Le rejet se veut donc plus conservateur que raciste Cependant le racisme est bien présent = logement, travail, justice, insultes policières car il y avait une relation de dominant-dominé avec les colonies Suite à ces discriminations les immigrés se replient sur eux et sur leur culture d’origine Selon D. Lapeyronnie, l’égalité et l’identité ainsi que l’universel et la sauvegarde sont compatibles Cependant, il y a un paradoxe = + les immigrés s’intègrent + ils font l’objet de pressions racistes La communauté s’analyse par une appartenance et donc une forme d’intégration Selon Tönnies, la communauté se développerait par la famille, le pays natal.

« Je suis noir et je n’aime pas le manioc » Gaston Kelman

° L’ouvrage de Gaston Kelman « Je suis noir et je n’aime pas le manioc » est un essai paru en 2005 chez Max Milo Editions dans lequel Gaston Kelman s’oppose aux clichés dont sont victimes les noirs et dans lesquels ils tendent à s’enfermer eux-mêmes. Gaston Kelman est né à Douala au Cameroun en 1953, il y étudie les lettres puis continue ses études en Angleterre où il obtient une maîtrise de littérature. En 1982, il arrive en France où il obtient un 3ème cycle d’urbanisme. En 1994 il est naturalisé Français. Il devient directeur de l’observatoire du syndicat d’agglomération nouvelle de la ville d’Evry pendant 10ans. Il est aujourd’hui consultant d’une association qui milite pour l’intégration des migrants noirs et est responsable de l’insertion professionnelle des réfugiés chez France Terre d’Asile. Il a également écrit « au-delà du noir et du blanc » paru en 2005 chez Max Milo Editions.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche