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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le bonheur est toujours possible ; construire la résilience : Stephan VANISTENDAEL

Le bonheur est  toujours possible ; construire la résilience : Stephan VANISTENDAEL

« Pédagogie de l’éducateur » puisque tout au long du livre, les auteurs s’attachent à éclairer le lecteur quant aux savoir-faire, moyens que peuvent adopter les proches, les professionnels pour développer la résilience chez les individus. Dans ce travail, je vais dans un premier temps exposer quelles ont été les volontés des auteurs dans ce livre en utilisant la préface de Michel MANCIAUX, l’introduction, ainsi que le contenu général du livre. J’analyserais dans un second temps le contenu de livre au regard de mon ressenti. Je m’attacherais ainsi à relever la pertinence de l’ouvrage et ses aspects moins réussis. Enfin, j’essayerais, d’exposer en quoi cette lecture m’éclaire sur l’exercice de la fonction éducative, en établissant le lien avec mon terrain de stage actuel.

Je retiens énormément de choses positives de la lecture de ce livre. Il m’a permis tout d’abord de découvrir ce concept qu’est la résilience et de le mettre en lien avec ce que je vis dans le domaine professionnel auprès d’enfant en difficulté sociale. Cependant, il me paraît important de préciser une chose. Bien que je retienne les conseils ou les éclaircissements apportés par les auteurs pour être des « tuteurs de résilience », je pense qu’il est important de ne pas considérer la résilience comme une technique figée. Il y a ainsi un risque de vouloir transposer à l’identique une expérience vécue dans un contexte déterminé, vers un autre milieu. Il n’existe pas une technique de résilience, un mode d’intervention type, mais bien une multitude de savoir-faire qui découle indubitablement de la personnalité du professionnel et de l’histoire de vie de la personne. Je terminerais ce travail par une citation de Boris CYRULNIK qui me semble résumer ce concept de résilience : « nous changerons notre regard sur le malheur et malgré la souffrance, nous chercherons la merveille… »

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Devenir Anorexique - Muriel Darmon

Muriel Darmon a réalisé un travail d’enquête sur l’anorexie dans « Devenir anorexique. Une approche sociologique ».
La première question qui se pose alors est « comment peut-on faire une sociologie de l’anorexie ? » En effet, là ou l’anorexie est le lieu de recherche exclusif du domaine psychopathologique et psychiatrique, Muriel Darmon, rappelle à la façon de son prédécesseur E. Durkheim qui fit du suicide un fait social, qu’il n’y a pas « d'objets propres à la sociologie, mais il n'y a pas non plus d'objets qui lui soient interdits, seulement des objets qui lui sont socialement étrangers. »

Le caractère pathologique de l’anorexique peut en effet être un obstacle, ainsi Muriel Darmon propose une approche sociologique de l’anorexie « non pas malgré sa dimension pathologique mais pour cette raison même ». Il n’appartient pas en effet au sociologue de différencier le normal du pathologique.
Il ne s’agit pas pour elle de faire une analyse de la perception sociale de l’anorexie, de ce que les anorexiques sont au vu de leur pathologie, mais bien d’avoir une approche sur ce qu’elles font et ce qui se passe pendant l’anorexie. C’est pourquoi la sociologue mène des entretiens avec des femmes anorexiques ou anciennes anorexiques, dans divers lieux de soins, afin de recueillir leur point de vue. Elle mène également des entretiens dans un lycée, avec des jeunes « non anorexique », pour mettre en parallèle certaines pratiques alimentaires.

A quoi sert l’autorité ? : Véronique Guérin

L’auteur a un diplôme d'éducatrice spécialisée, une maîtrise de psychologie, un DESS en sciences cognitives et a été formée à l'improvisation théâtrale. Elle a travaillé durant 7 ans comme consultante en organisation en entreprise. Depuis quelques années, elle se consacre à la prévention de la violence familiale et scolaire. Elle a également publié « Le monde change... et nous ? ». Les concepts principaux : autoritarisme, permissivité, autorité éducative, sanction, coopération.

Bref résumé : L'évolution de la société a profondément modifié les rapports éducatifs entrainant une solitude et un renoncement face aux comportements des enfants et adolescents d'aujourd'hui. Entre l'autoritarisme, qui mène à la soumission et à la révolte, et la permissivité, qui mène au laxisme et à la perte de repères, l’autorité éducative développe chez l'enfant et l'adolescent la connaissance de lui-même, le respect d'autrui et l'aptitude à coopérer.

X Y, de l'identité masculine, E. Badinter

Dans cet ouvrage, Elisabeth BADINTER, philosophe, traite de la crise de l’identité masculine. Elle part du constat que si le sentiment d’être une femme apparaît naturellement notamment à travers la procréation, la masculinité doit se conquérir, se prouver. L’homme a jusqu’à aujourd’hui occupé la sphère publique, réduisant le rôle de la femme à s’occuper de la sphère privée. Aujourd’hui, avec la redéfinition de la place de la femme dans la société, la masculinité s’en voit bouleverser puisque elle-même est définie en fonction de cette place.

La dynamique des groupes restreints : Didier Anzieu et Jacques-Yves Martin

Les auteurs font état de cinq catégories fondamentales de groupes. La première catégorie de groupe est la foule : il s'agit d'un grand nombre d'individus qui se retrouvent au même endroit sans avoir clairement cherché à le faire, ils sont là d'après une motivation personnelle (concert, concours, etc.). Puis il y a la bande : ce sont des personnes réunies volontairement, pour le plaisir d'être ensemble. Le groupement : il s'agit d'individus qui se réunissent à une certaine fréquence avec un objectif permanent.

Le groupe primaire ou groupe restreint : petit nombre de membres qui possèdent de nombreux échanges, des relations affectives, des sentiments, des normes, des rôles différents et une poursuite d'objectifs communs. Puis, il y a le groupe secondaire : on l'appelle aussi organisation, il s'agit d'un système social dont les rapports entre les membres sont froids et formels. De manière générale, il faut au moins trois individus pour former un groupe.

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