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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage d’Intervenant Spécialisé en art-thérapie

Rapport de stage d’Intervenant Spécialisé en art-thérapie

L’institut accueille 113 enfants et adolescents âgés de 3 à 15 ans, dont 68 en semi-internat et 45 en internat. Le semi-internat se décline en groupe crèche, groupe de pédagogie active (animés par des éducateurs), jardins d’enfants et en classes « éducation nationale ». L’internat peut être complet (semaines, week-end et vacances), de semaine, occasionnel ou individualisé (de quelques mois à plusieurs années).

Les enfants accueillis sont la plupart victimes d’infi rmités d’origine neurologique comme :
• l’Infirmité Motrice d’Origine Cérébrale (IMOC)
• les séquelles de Spina-bifi da
• les pathologies neuromusculaires (D.D.B., etc.) ou issues de maladies métaboliques
• les pathologies neurologiques autre que d’étiologie périnatale.

Ils peuvent présenter des troubles associés (praxique, parole-langage, …) à des défi ciences motrices. Cependant les enfants ayant des troubles de la personnalité ou du comportement ne peuvent être accueillis.

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Le mercredi après-midi, pendant deux heures, les enfants ont le choix entre différentes activités de loisirs : musique, sport, informatique, cuisine, beauté, ludothèque, vidéo, arts plastiques et expression corporelle.
J’ai choisi d’aller d’abord en atelier informatique dans le but de découvrir les différents outils et adaptations mis en place par l’ensemble de l’équipe afi n de permettre l’utilisation du matériel par tous. Ils utilisent par exemple
un logiciel, application du code GRACH utilisé par les orthophonistes, permettant de communiquer sous forme de symboles.

Le message étant sous-titré, il peut être envoyé à tout le monde par Internet. Cet atelier les laisse libres de faire ce dont ils ont envie : différents jeux ludo-pédagogiques sont aussi à leur disposition. L’informatique est un outil fabuleux pour ces enfants, il leur est accessible grâce aux adaptations ergonomiques et ainsi ils peuvent manipuler et maîtriser certaines fonctions d’une technologie moderne, ce qui les place sur un pied d’égalité avec les enfants ordinaires. C’est donc un moment de plaisir où ils oublient un peu leur handicap et retrouvent de l’estime en eux-mêmes.

Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.
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Mémoire de recherche : Le locataire face à l’impayé de loyer : de l’expulsion à l’exclusion
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