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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L'autonomie des adolescents

L'autonomie des adolescents

Ce devoir va me permettre de vous présenter sur quelles évaluations est né ce projet de semi autonome, comment ce dernier s’est construit et comment aujourd’hui l’équipe éducative dont moi-même en tant que référente de ce lieu de vie nous continuons de l’évaluer au quotidien afin de réajuster les conditions d’accueils des jeunes en fonction de leur besoin.

C’est au travers de mon expérience professionnelle en tant qu’éducatrice spécialisée depuis six ans auprès d’adolescents, que j’ai pu percevoir et saisir l’importance d’accompagner les adolescents vers l’autonomie à l’approche de leur majorité. Etant la membre la plus ancienne de l’équipe éducative j’ai à de nombreuses reprises fais par part à ma direction de ma frustration de ne pas avoir d’outils, de moyens suffisant afin de pouvoir travailler l’autonomie des futurs majeurs.

L’amorce de ma réflexion s’est articulée autour de différents constats observés depuis quelques années. Ces constats m’ont permis d’évaluer qu’il est difficile pour un majeur de se retrouver seul dans un appartement du jour au lendemain après avoir été pris en charge sur un collectif de douze jeunes durant plusieurs années ; il lui est aussi difficile de devoir tout anticiper et gérer seul (se faire à manger, gérer un budget, laver son  linge, tenir un logement propre…) sans préparation en amont. Ces observations sur plusieurs années m’ont permis d’être en capacité d’évaluer comment une équipe éducative allait pouvoir axer son travail pour travailler vers différents processus d’autonomie en fonctions des besoins des jeunes susceptible d’intégrer le semi autonome.

Avant de vous présenter davantage les différentes évaluations de ce projet éducatif, je vais revenir sur quelques notions de cours qui, en les lisant m’ont immédiatement fais faire un lien avec cette création de projet.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Travail de déontologie dans un service de prévention
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. 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