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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L'autonomie des adolescents

L'autonomie des adolescents

Ce devoir va me permettre de vous présenter sur quelles évaluations est né ce projet de semi autonome, comment ce dernier s’est construit et comment aujourd’hui l’équipe éducative dont moi-même en tant que référente de ce lieu de vie nous continuons de l’évaluer au quotidien afin de réajuster les conditions d’accueils des jeunes en fonction de leur besoin.

C’est au travers de mon expérience professionnelle en tant qu’éducatrice spécialisée depuis six ans auprès d’adolescents, que j’ai pu percevoir et saisir l’importance d’accompagner les adolescents vers l’autonomie à l’approche de leur majorité. Etant la membre la plus ancienne de l’équipe éducative j’ai à de nombreuses reprises fais par part à ma direction de ma frustration de ne pas avoir d’outils, de moyens suffisant afin de pouvoir travailler l’autonomie des futurs majeurs.

L’amorce de ma réflexion s’est articulée autour de différents constats observés depuis quelques années. Ces constats m’ont permis d’évaluer qu’il est difficile pour un majeur de se retrouver seul dans un appartement du jour au lendemain après avoir été pris en charge sur un collectif de douze jeunes durant plusieurs années ; il lui est aussi difficile de devoir tout anticiper et gérer seul (se faire à manger, gérer un budget, laver son  linge, tenir un logement propre…) sans préparation en amont. Ces observations sur plusieurs années m’ont permis d’être en capacité d’évaluer comment une équipe éducative allait pouvoir axer son travail pour travailler vers différents processus d’autonomie en fonctions des besoins des jeunes susceptible d’intégrer le semi autonome.

Avant de vous présenter davantage les différentes évaluations de ce projet éducatif, je vais revenir sur quelques notions de cours qui, en les lisant m’ont immédiatement fais faire un lien avec cette création de projet.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

JEC - Journal d'étude clinique en MECS

Je suis éducateur spécialisé en formation et en vue de l’obtention de mon diplôme d’Etat d’Educateur Spécialisé, je dois présenter un Journal d’Etude Clinique au travers duquel il s’agit de mettre en évidence les aspects de la communication dans le cadre du travail en équipe. Cet écrit s’inscrit dans le Domaine de Formation 3 et constitue une partie du Domaine de Compétence 3 basé sur la communication professionnelle. Il s’agit de pouvoir :

  • S’inscrire dans un travail d’équipe
  • Elaborer, gérer et transmettre des informations
  • Elaborer et partager une information adaptée aux différents interlocuteurs
  • Assurer en équipe, la cohérence de l’action socio-éducative

Les réalités quotidiennes des adolescents en grandes difficultés ont toujours retenu mon attention. En m’engageant dans la formation d’éducateur spécialisé, l’un de mes objectifs était de me rendre compte et de comprendre par l’observation et l’expérimentation, la relation d’aide mise en place par l’éducateur auprès de cette population. Pour  répondre à cet objectif de départ, j’ai choisis d’effectuer mon stage à responsabilité éducative à la Cellule d’Interventions Spécialisées. Celui-ci s’est déroulé sur la période du 02 Mars 2009 au 29 Janvier 2010. Il s’agissait pour moi de parvenir à m’inscrire dans une attitude professionnelle vis-à-vis de ce public.

DF2 Support éducatif théâtre
Cet écrit est une réflexion sur la mise en œuvre d’un projet d’intervention ainsi que sur la technique théâtre en elle-même. Dans une première partie je présenterai la mise en œuvre du projet, son compte rendu ainsi que la réflexion suscité par celui-ci. Dans une seconde partie j’exposerai la motivation du choix du support éducatif théâtre, l’intérêt de cette technique dans la relation éducative puis en quoi celle-ci participe à notre formation.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

le concept d'évaluation en travail social

Quelle place pour l’éducateur spécialisé ? « Il n’y a pas de vents favorables pour qui ne connaît pas son port » La mise en œuvre de l’évaluation peut montrer que le champ social n’est pas « simplement un espace de prestations, […] mais un champ de forces où l’action sociale représente un enjeu pour les groupes sociaux et pour la collectivité .» poursuit M. Tachon. Si tous les professionnels se sont entendus pour estimer que l’évaluation était un besoin nécessaire, beaucoup ont pourtant divergé sur ce qu’il y avait lieu d’évaluer et surtout sur les méthodes à employer. Mais petit à petit, les recherches menées et les outils proposés ont fait progresser l’idée qu’une évaluation qualitative pouvait et devait se pratiquer, même si beaucoup de réticences demeurent ; a tel point que les outils d’évaluation tardent à s’implanter efficacement dans les institutions.

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