LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

« Déficiences mentales : le devenir adulte » « La personne en quête de sens » Jean-François GOMEZ

« Déficiences mentales : le devenir adulte » « La personne en quête de sens » Jean-François GOMEZ

Dans une première partie, Jean-François GOMEZ traite de la question du sens dans l’éducation. Il définit ce qu’est l’éducateur et ce que sont les personnes handicapées dans notre société. Il critique les formations d’aujourd’hui, qui selon lui sont trop techniciennes et trop référencées en terme de concepts. Il les voudrait plus humaines : « Il (l’éducateur) est dans la vie, la mort, la souffrance. Il est dans l’humain. Il est dans l’amour. Il est dans la parole ». C’est un métier d’aventurier, de découvreur ou les notions de partage, de courage et de cœur s’entrecroisent. L’éducateur affronte « les risques réels que produisent les contacts répétés avec la détresse humaine ». Jean-François GOMEZ parle d’un « métier impossible ».

Lors de la lecture des premières pages de ce livre, j’ai été un peu déçue, car je ne m’attendais pas à cela par rapport au titre du livre : « Déficiences mentales : le devenir adulte ». Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus pratico pratique. Comment accompagner la personne vers un statut d’adulte ? Cependant, en lisant les pages suivantes, la pensée de l’auteur m’a beaucoup intéressée et interpellée. Je me suis complètement retrouvée dans ses idées. Il m’a apporté de nouveaux axes de réflexion et m’a permis de me conforter dans certaines de mes convictions tout en les étayant. Ce livre, même s’il ne parle pas vraiment de la pratique en soit de l’éducateur, l’amène à réfléchir sur sa propre pratique au quotidien. Il m’a également permis d’analyser plus en profondeur des situations de stage avec les jeunes ou leur famille

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Les toxicomanes parmi les autres : JEAN BERGERET

« Les toxicomanes parmi les autres »est un condensé de la réflexion de Jean Bergeret sur la vision des politiques et de l’opinion publique sur la toxicomanie. Il se veut critique des politiques actuelles et souhaite réalimenter le débat par la prise en compte des responsabilités de tous, dans la mise en place de situations qui amènent à la toxicodépendance.

Le groupe en psychologie sociale, Verena Aebischer et Dominique Oberlé,

Cet ouvrage ce veut tout d’abord à destination des personnes qui s’intéresse à la gestion et à l’animation de groupes, pour leur proposer des outils théoriques susceptibles de les aider dans leur pratiques quotidiennes. Pour ce faire, les deux auteurs vont utiliser des exemples concrets : expérience scientifiques, extrait d’histoires et de comportements individuels pour expliquer des théories des psychosociologues sur ce sujet.

Dans le premier chapitre, on nous brosse une rétrospective de l’histoire de la psychologie sociale, qui s’est construite, notamment, à partir du débat qui portait sur la méthode choisie pour expliquer la genèse des groupes. Doit-on utiliser les données psychologies ou plutôt les données sociales pour expliquer le fonctionnement du groupe ? Après un rapide historique et un retour sur les auteurs de référence de la psychologie des foules, (Hippolyte Taine, Gustave Le Bon, Sigmund Freud, Gabriel Tarde) les auteurs se penchent sur les différents outils utilisés pour appréhender cette discipline.

L'enfant et la souffrance de séparation de Maurice Berger

Mon travail porte sur le livre de Maurice Berger, L’enfant et la souffrance de la séparation paru aux éditions DUNOD, collection Enfances. Il a été publié pour la première fois en mai 2003. Ce livre de 169 pages est divisé en quatre parties. D’abord, il donne une définition et une explication de la pathologie du lien puis il traite de trois types de séparations susceptibles d’être vécues par les enfants: la séparation des parents, l’adoption, et le placement. Le dispositif de la protection de l’enfance, caractérisé par la coexistence d’une approche administrative et judiciaire aux frontières mal définies, alimente à cette époque les débats publics. Jamais depuis sa fondation en 1958-1959, ce dispositif avait été remis en question. En 2002-2003, plusieurs groupes de travail mis en place par les pouvoirs publics, s’étaient attelés à dresser un état des lieux du dispositif de la protection de l’enfance. Ils faisaient le constat d’un manque de clarté. En 2003, le débat s’est intensifié et radicalisé.

La mal-mesure de l'homme de Stephen Jay Gould

Stephen JAY GOULD, petit-fils d'immigrants juifs de l'Europe de l'Est né en 1941 à New York, est un célèbre paléontologue. Spécialiste des crustacés autant que des dinosaures, il est un grand vulgarisateur des sciences de la vie enseignant à l'université de Harvard depuis 1967. Fan inconditionnel de Charles DARWIN, il a lui même développé au début des années 70, un modèle original de l'évolution : Le modèle des "équilibres ponctués". - Avec La mal-mesure de l'homme, GOULD donne un coup de pied dans la fourmilière scientifique en s'attaquant aux théories sur l'intelligence qui sont à l'origine (ou en conséquence ?) d'un grand nombre de préjugés raciaux.

Le second chapitre de La mal-mesure de l'homme, la mesure des têtes, commence par cette citation de T.H.HUXLEY : "Aucun homme doué de raison, instruit des faits, ne croit que le noir moyen est l'égal de l'homme blanc moyen, encore moins son supérieur". Le décor est posé. A cette époque, on ne doutait en rien de l'infériorité biologique des noirs. Rappelons que c'était la pleine époque de l'esclavage et de la colonisation, par conséquent croire en la supériorité de l'homme blanc permettait de sauvegarder la morale de l'homme bon et très pieu qu'était le blanc. De toute façon, cette infériorité biologique était flagrante, il n'y avait qu'à regarder le physique de ces races pour s'apercevoir qu'elles présentaient de nombreux signes simiesques. Un singe n'était pas intelligent, or la forme du crâne des noirs avoisinée celle des singes, les noirs ne pouvaient donc être guère plus intelligents que ces animaux.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche