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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Junky de William S. Burroughs

Junky de William S. Burroughs

Junky est un roman semi-autobiographique considéré comme un texte fondateur du mode de vie des héroïnomanes dans les années 1950. En effet, l’auteur, issu d’une famille bourgeoise avec laquelle il rompt rapidement, va plonger dans le milieu de la drogue. Afin de nous transporter dans son expérience de la came, de la privation, de la prison et de la fuite, William S. Burroughs nous dépeint cet univers sombre à travers son œil avertit et acerbe.

William S. Burroughs retouche à la « came », « Je ne m’étais pas shooté depuis trois mois. Cela me prit exactement trois jours pour être de nouveau accroché ». De plus, il nous explique que le corps tant physiquement que psychologiquement garde la « came » en mémoire, « Un drogué peut bien ne plus toucher à la came pendant dix ans, mais il peut redevenir intoxiqué en moins d’une semaine, tandis qu’une personne qui ne l’a jamais été doit bien se piquer deux fois par jour pendant deux mois avant d’être accrochée ». En effet, l’auteur s’est « piqué quotidiennement pendant quatre mois avant de remarquer le moindre symptôme de sevrage », « On peut s’arrêter de se camer, mais on ne cessera plus d’être un camé lorsqu’on aura accroché une fois ». William S. Burroughs se ré-intéresse à la vente de drogue en apprenant l’existence d’ « un permis officiel l’autorisant à acheter de la morphine ». Il reste chez lui et se pique, « Le camé passe la moitié de sa vie à attendre ». Il se met à essayer la cocaïne et s’empresse de nous décrire l’effet produit, « Une piqûre crée le désir urgent d’une autre piqûre pour maintenir la défonce […] Il n’y a pas d’accoutumance avec la coke ».

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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L'identité de l'éducateur spécialisé : Paul Fustier

Paul FUSTIER est professeur émérite, à la retraite, de psychologie à l'Université Lumière Lyon 2. Il s’est toujours intéressé aux métiers du social et aux Institutions qui organisent le cadre dans lequel évoluent les professionnels du social. Au moment de la sortie de cet ouvrage, il participe à la formation des éducateurs spécialisés dans le cadre de Recherche et Promotion. J’ai eu l’opportunité de travailler avec lui dans le cadre de régulation institutionnelle et de régulation d’équipe d’une part en MECS (Maison d’enfant à Caractère Sociale) et d’autre part en CHRS (Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale).

Le Destin des immigrés, d'Emmanuel Todd

Selon les propres termes de l’auteur, cette recherche, portant sur l’assimilation et la ségrégation des immigrés dans les démocraties occidentales, est née d’une “perplexité devant le vote Front National en France “. La France serait-elle en passe d’inverser ses valeurs universalistes, qui caractérisent depuis la Révolution Française son approche anthropologique de l’homme, au profit d’une vision discriminante portée sur l’étranger. Pour l’anthropologue et l’historien, le paradoxe de la société française, qui semble avoir du mal à décliner ses valeurs universalistes dans la modernité, n’est qu’apparent. Seule une analyse en termes de structures familiales et d’échange matrimonial autorise une objectivation du rapport interethnique “ parce qu’elle met en évidence deux destins possibles pour les immigrés : l’assimilation et la ségrégation “.

La relation éducative : Un outil professionnel pour un projet humaniste De Philippe Gaberan

Philippe GABERAN, anciennement Éducateur Spécialisé est aujourd’hui formateur à l’ADEA de Bourg-en-Bresse et rédacteur au journal Le Lien Social. Il détient une Maîtrise de Philosophie et est spécialisé en Histoire et en Philosophie de l’éducation. Dans cet ouvrage, P. Gaberan répond à la question : « à quoi ça sert d’être éducateur ? » Selon lui, tout le sens de ce métier ou de cette vocation se trouve au sein de la relation éducative. La relation éducative est un accompagnement, un cheminement aux côtés de … et non pas une relation laissant lieu à une toute puissance de l’éducateur sur l’éduqué. Elle ne tend pas à guérir ou à ramener des personnes dans la norme, mais à trouver, au-delà de la différence et de la souffrance, un sens à leur vie. La visée de cette relation éducative est d’accompagner la personne « du vivre à l’exister ».

L’auteur s’appuie ici sur certains auteurs et ouvrages pour nous aider à comprendre son résonnement : Philippe Meirieu, Maldiney, Jean-Jacques Rousseau, le Compte de Condillac et bien d’autres. Afin de donner une dimension concrète à son résonnement, P. Gaberan s’appuie sur des situations de vie vécues, dans son métier d’éducateur, auprès de cinq jeunes adultes en difficultés d’insertion sociale ayant tous en commun une souffrance à vivre et une grande difficulté à exister. Cet ouvrage fait partie de la collection « L’éducation spécialisée au quotidien », fondée par Joseph Rouzel et dirigée par Daniel Terral. Elle donne la parole aux acteurs de l’éducation spéciale, « ces orpailleurs du quotidien » qui se taisent trop souvent, afin de dire avec leurs mots et leurs ressentis ce qui fait l’essentiel de leur travail. Ce livre, a été édité par « érès » en 2015 (la première édition date de 2003). Il contient 146 pages.

Ces enfants dont personne ne veut, Pierre VERDIER, Marieke AUCANTE

Ce livre est un guide pour tous ceux qui sont ou qui seront confrontés à la problématique de l’adoption. C’est avant tout un message d’espoir. Il constitue un extraordinaire reportage sur l’amour familial au quotidien et témoigne du fait qu’aucun enfant n’est condamné à priori et que tout enfant peut apporter la joie. C’est possible mais ce n’est pas toujours facile. La seule bonne volonté ne suffit pas et il faut prudence garder dans la préparation, la réalisation et l’accompagnement de ces accueils. Marieke AUCANTE et Pierre VERDIER l’affirment : Aucun enfant n’est réellement « inadoptable ». « Tout enfant, quel que soit son handicap, doit être reconnu comme une personne ayant droit à l’amour de parents sinon naturels, du moins adoptifs ».

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