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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Junky de William S. Burroughs

Junky de William S. Burroughs

Junky est un roman semi-autobiographique considéré comme un texte fondateur du mode de vie des héroïnomanes dans les années 1950. En effet, l’auteur, issu d’une famille bourgeoise avec laquelle il rompt rapidement, va plonger dans le milieu de la drogue. Afin de nous transporter dans son expérience de la came, de la privation, de la prison et de la fuite, William S. Burroughs nous dépeint cet univers sombre à travers son œil avertit et acerbe.

William S. Burroughs retouche à la « came », « Je ne m’étais pas shooté depuis trois mois. Cela me prit exactement trois jours pour être de nouveau accroché ». De plus, il nous explique que le corps tant physiquement que psychologiquement garde la « came » en mémoire, « Un drogué peut bien ne plus toucher à la came pendant dix ans, mais il peut redevenir intoxiqué en moins d’une semaine, tandis qu’une personne qui ne l’a jamais été doit bien se piquer deux fois par jour pendant deux mois avant d’être accrochée ». En effet, l’auteur s’est « piqué quotidiennement pendant quatre mois avant de remarquer le moindre symptôme de sevrage », « On peut s’arrêter de se camer, mais on ne cessera plus d’être un camé lorsqu’on aura accroché une fois ». William S. Burroughs se ré-intéresse à la vente de drogue en apprenant l’existence d’ « un permis officiel l’autorisant à acheter de la morphine ». Il reste chez lui et se pique, « Le camé passe la moitié de sa vie à attendre ». Il se met à essayer la cocaïne et s’empresse de nous décrire l’effet produit, « Une piqûre crée le désir urgent d’une autre piqûre pour maintenir la défonce […] Il n’y a pas d’accoutumance avec la coke ».

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Le racisme : Michel Wieviorka

Né à Paris, Michel Wieviorka poursuit des études de sociologie et de lettres avant de soutenir, en 1976, une thèse sur un mouvement social émergent, les associations de consommateurs, sous la direction d’Alain Touraine. Le sociologue intègre le jeune doctorant à son équipe de chercheurs lorsqu’il fonde le Centre d’analyse et d’intervention sociologique (Cadis) en 1981. Michel Wieviorka mène dans un premier temps des recherches consacrées à l’analyse des nouveaux mouvements sociaux, qui marquent les évolutions des sociétés postindustrielle et postmoderne.

Vaincre l'autisme de Barbara DONVILLE

En ce qui concerne l’auteur, Barbara DONVILLE est une psychothérapeute spécialisée dans la thérapie parentale des enfants autistes. Ce n’est pas une personnalité littéraire connue, il s’agit là de son premier ouvrage, et il ne semble pas qu’elle ait le désir d’en écrire un autre pour le moment. Elle explique que l’écriture de ce livre a été une sorte de thérapie pour elle et son fils, et la finalisation de l’ouvrage a été pour eux, la fin de cette longue épreuve. L’ouvrage a été publié en 2008. Comme je l’ai indiqué, sa parution est liée à la fin d’une période de plus de quinze années, que Barbara DONVILLE et son fils ont traversé. Cependant ce livre arrive dans un contexte social particulier, ou l’autisme, bien que reconnu n’est pas une pathologie où les structures de prise en charge adaptées sont légions. Lorsque l’on fait des cherches, on peut s’apercevoir qu’il n’existe pas beaucoup d’associations et très peu de structures de prises en charge spécifiques.

Un merveilleux malheur - Boris Cyrulnik

A travers les premières lignes de son introduction, l’auteur tente de nous mettre en garde sur l’éventuel interprétation de son titre : « il ne s’agit pas du tout de ce que vous croyez. Aucun malheur n’est merveilleux ». On s’émerveille de découvrir très vite, effectivement, qu’il parvient à nous démontrer que des enfants arrivent à surmonter les épreuves avec ce sentiment d’espoir et triomphent aux souffrances et aux agressions des péripéties du malheur. Il introduit dans son ouvrage deux concepts fondamentalement essentiels à l’explication de sa théorie. Ces deux mots étrange nous dit-il : « organiseront la manière d’observer et de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis et qui, devenus adultes, se retournent sur les cicatrices de leur passé. »

Deux mots qui nous accompagnerons tout au long de cette lecture et avec lesquelles nous nous familiariserons : - Résilience : « capacité à réussir, à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comportent normalement le risque grave d’une issue négative » - Oxymoron : « figure de rhétorique qui consiste à associer deux termes antinomiques » ex : obscure clarté. Différentes recherches, sur des ouvrages traitant sur le thème de la misère enfantine, tels que ; Sans famille ; Poil de carotte ; Tarzan ; La Cité de la joie ; etc. nous rappel le même cheminement archétypique quant au Récit d’enfance de Maxime Gorki, à savoir : acte I / La désolation : Enfance vagabonde (1913-1914) ; acte II / La réparation : En gagnant mon pain (1915-1916) ; acte III / Le triomphe : Mes universités (1923).

« Délit de jeunesse, la violence face aux quartiers » de Coutant Isabelle

Nous avons étudié la méthodologie de l'enquête dans sa globalité pour ensuite nous centrer sur un chapitre en particulier. Dans un esprit de praticité et de cohérence nous ne pouvions aborder ce chapitre sans présenter l'oeuvre dans son ensemble et nous centrer sur la méthodologie générale de l'ouvrage afin de comprendre comment l'auteur est arrivée aux conclusions tirées dans le chapitre que nous avons étudié. Nous avons donc choisi d'étudier dans ce dossier l'éventuelle responsabilité des parents dans les actes de délinquance de leurs enfants. Ce thème nous a semblé intéressant, la délinquance juvénile étant au coeur de l'actualité médiatique, politique mais aussi sociale.

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