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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Marcel NUSS : La Présence à l’autre, accompagner les personnes en situation de dépendance

Marcel NUSS : La Présence à l’autre, accompagner les personnes en situation de dépendance

Cette lecture me semble incontournable pour toute personne désirant établir un authentique rapport à autrui dans le cadre d’un accompagnement de personne autrement capable. Elle m’a amené à commencer un travail sur moi-même. En quoi cette lecture éclaire ma pratique ? Suite à la lecture de cet ouvrage, je travaille davantage la relation avec les personnes accompagnées et les autres accompagnants, sur mon adaptabilité en fonction des personnes qui sont à mes côtés. Je travaille sur le fait de garder davantage à l’esprit les particularités et spécificités des personnes de j’accompagne. De ce fait, j’envisage de m’intéresser davantage aux spécificités de l’accompagnement de personnes ayant des déficiences mentales par la lecture d’ouvrages.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Boule de suif : Maupassant

Maupassant signe dans cette histoire d’une prostituée que des honnêtes gens persuadent, pour sauver leur liberté, de se livrer à un Prussien et qu’ils excluent ensuite de leur société, un récit d’une concision exemplaire où l’ironie et la pitié transparaissent à peine sous le ton indifférent de la constatation des faits. C’est une nouvelle d’une extrême noirceur. Il n’y a aucun secours ou espoir à attendre, ni de certains de ses compagnons, ni même de la religion qui loin de la soutenir, lui donne d’excellentes raisons à son sacrifice.

Ces enfants qu’on sacrifie… Par Maurice BERGER

Dans une première partie, l’auteur rentre dans le vif du sujet en nous énonçant les différents troubles qu’un enfant peut présenter lorsqu’il est soumis précocement à un milieu éducatif très inadéquat. La plupart de ces troubles apparaissent très tôt, mais ne sont constatés que lorsque les enfants sont plus grands et que ces troubles sont devenus quasi-irréversibles.

Les représentations : repères historiques et théoriques

La notion de représentation a une histoire aussi vieille semble t-il que l’histoire de l’humanité. De sorte que, s’attacher à décrire ce qu’est une représentation, nous oblige à faire un détour sur les chemins empruntés par l’évolution même de la pensée humaine, mise en situation de se penser dans son rapport à l’autre, à soi, à son environnement. Mais pour se représenter ne faut-il pas avoir été présenté, diraient nos psychanalystes aujourd’hui ? C’est donc dans l’évolution des conceptions de la connaissance, marquée par le temps, l’espace et le progrès des sciences que notre réflexion va s’engager.

On observera qu’à la faveur de la révolution copernicienne introduite par Kant , affirmant que notre pensée est prisonnière de nos structures mentales, ce qui nous rend la réalité “en soi” inaccessible, le rapport à la vérité, à la connaissance va se trouver ré-interrogé en profondeur. Et si la représentation, comme nous le verrons, " s’accole " toujours à l’objet et au sujet sur et par lesquels elle inter-agit, c’est qu’une représentation doit être considérée, nous apprend Denise Jodelet, en tant que processus qui établit la relation entre le sujet et l’objet.

Le bonheur désespérement

Ce livre est la transcription d’une conférence-débat du 18 octobre 1999. La question du bonheur est centrale à la philosophie, en ce sens que la philosophie a pour but la sagesse, et que la sagesse est le bonheur dans la lucidité. Ainsi, la philosophie servirait à être heureux. André Comte-Sponville renoue avec la tradition des philosophes grecs pour qui cette question était essentielle. Etymologiquement, la philosophie, c’est l’amour de la sagesse. La sagesse est une pratique humaine : connaître la vérité pour agir bien. Le bonheur s’obtiendrait donc dans un certain rapport à la vérité. Il s’agit alors de penser non pas pour être heureux, mais de penser une idée parce qu’elle paraît vraie. En ce sens, le bonheur est le but de la philosophie, et la vérité en est sa norme.

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