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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Travailler avec les groupes d'enfants (approche thérapeutique): P. PRIVAT, D. QUELIN-SOULIGOUX

Travailler avec les groupes d'enfants (approche thérapeutique): P. PRIVAT, D. QUELIN-SOULIGOUX

Le thérapeute qui a pris place parmi les enfants se définit comme le fondateur du groupe: en énonçant les règles de permanence et d'assiduité, il est garant des limites temporelles et spatiales du cadre. Il invite ensuite à la discussion libre. Dans ce type de groupe, c'est bien la parole qui est désignée comme moyen privilégié de communication.

Catégorie: Fiche de lecture Educateur spécialisé
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Documents associés

Race et histoire : Claude Lévi-Strauss

Figure marquante de l’ethnologie et maître du structuralisme, Claude Lévi-Strauss est né en 1908 à Bruxelles. Après avoir obtenu une agrégation de philosophie, il occupe la chaire de sociologie de l’université de São Paulo en 1935. C’est à cette époque qu’il découvre l’ethnologie, au détour de plusieurs expéditions, dans le Matto Grosso et en Amazonie Méridionale encore méconnus à l’époque. Obligé de fuir lors de la seconde guerre mondiale, il se réfugie aux Etats-Unis où il découvre la Linguistique Structurale.

« Corps, infirmes et société », de Henri-Jacques STIKER

Dans un premier temps l’auteur expose les difficultés qu’il y a à aborder l’infirmité. En effet, le fait de l’aborder implique un engagement et un questionnement personnel, qui nous touche de près ou de loin. De tout temps l’homme a eu du mal à se confronter à l’infirmité, à ce qu’il nomme la malformation, la débilité… Tous ces termes négatifs qui renvoient à des peurs et qui reflètent une gêne. L’infirmité, pour les personnes concernées, entraîne un bouleversement dans une vie, un changement des représentations, une désorganisation des valeurs et une culpabilité.

Le regard des autres, sur toutes déviances qu’elles soient d’ordre psychique, mental ou physique, conduit à une peur, à un rejet. Comme le pense l’auteur, l’infirmité représente une « a-normalité » qui permet de donner corps à la « normalité ». L’homme dans sa quête d’identité et de similitude, à besoin de voir « son opposé » pour se rassurer dans sa normalité. De fait le handicap est prit en compte dans notre société, mais pas complètement, ce qui occasionne une exclusion, que l’on retrouve dans le système économique, culturel… D’où le dilemme entre exclure et inclure.

Prévenir les ruptures scolaires : D. GLASMAN

Cet ouvrage a été écrit sur la base de différentes enquêtes menées dans « le cadre du programme interministériel sur les processus de déscolarisation, clôturé en septembre 2002. » Ces enquêtes sont menées auprès de différents établissements scolaires de diverses régions. De plus, plusieurs entretiens avec des professionnels, des parents ou des jeunes viennent étayer l’investigation. Elle a été menée aussi dans un quartier populaire. Les enquêteurs ont pu avoir accès à différents dossiers administratifs afin de pouvoir faire leurs enquêtes. Avant de nous faire part des conclusions de leur enquête, D. GLASMAN1, nous explique que « le résultat doit être assorti de la précision suivante, qui ne va pas nécessairement l’invalider : les enquêtes ont été porté essentiellement dans des établissements ou des zones où ces catégories sociales sont majoritaires » (milieu populaire ou origine étrangère).

La compétence des familles :Guy Ausloos

Pour commencer il parle du temps et il explique deux postulats de base. Le premier est celui de la compétence « une famille ne peut se poser que des problèmes qu’elle est capable de résoudre». Il explique que « pour ce qui est des familles, on m’avait surtout parlé des problèmes qui se posaient à elles, de leurs dysfonctionnements et non de ce qu’elles étaient capables de faire». Et c’est avec cette réflexion que la place du thérapeute change car il n’est plus là pour apporter des solutions mais plutôt pour considérer la famille comme compétente et ainsi activer un processus d’auto-solution.

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