
Avant la fin du XVIème siècle on rencontrait plusieurs modèles, mais la grande famille hiérarchisée était la norme. Sous l’autorité du chef, ordinairement l’ancêtre, elle rassemblait les fils mariés, leurs femmes et leurs enfants. L’accent était mis sur les liens de la lignée, la transmission des biens et des traditions. Les rôles de chacun étaient définis par sa place dans la famille. La femme, par exemple, trouvait son épanouissement dans la maternité. Les jeunes filles étaient préparées à leur rôle de ménagère ou maîtresse de maison. Toute activité hors du foyer était contraire à la vision patriarcale. Le rôle de la femme était donc domestique avant d’être social.
Au fil du temps, j’ai gagné la confiance. Cela m’a permis de mettre en place un travail de deuil. Lorsque les parents sont absents, l’enfant à tendance à les idéaliser, à s’imaginer des bons parents. Si aucune action n’est menée auprès de l’enfant pour lui ôter cette illusion, il ne pourra pas intégrer la réalité, la mort ou dans d’autres situations l’abandon de ses parents ; il croira toujours à leurs retour, à une vie harmonieuse ensemble.
Mon rôle auprès de Flore a été un travail de mémoires afin qu’elle puisse se rappeler les moments agréable auprès de ses parents. Afin qu’elle n’oublie pas ses racines, nous avons beaucoup échanger sur sa culture, la musique qu’elle écoutait. Ce travail est nécessaire pour soutenir la jeune mais très éprouvant pour le professionnel car il faut être attentif à ne pas être trop empathique car l’on peut très vite avoir des sentiments de pitié envers la jeune et celui serrait néfaste au travail mis en place car Flore avait besoin d’un pilier pour supporter cette épreuve.